19 février, 2011
Les familles de disparus ont marché malgré la répression policière
Les mères de disparus on rejoint la manifestation pour le changement et la démocratie avant 11h. Elles sont parvenues, avec plusieurs dizaines d’autres qui les ont rejoint spontanément, à marcher malgré les importants dispositifs de police.
Plus nombreux et plus violents que la semaine passée, les policiers ont tout fait pour empêcher les groupes de se former place du 1er mai et de marcher comme prévu. Les manifestants continuent cependant d’être présents sur la place malgré la violence policière.
Les mères de disparus ont, quant à elles, réussi à passer et à marcher en direction de la maison de la presse, accompagnées d’autres représentants de victimes d’octobre 88, de 2001, des victimes de terrorisme et de plusieurs dizaines de jeunes qui les ont rejoint. Leur slogan : « Ouladna, kadiyatena, hata chai mai khaoufna » (Nos enfants sont notre cause. Rien ne nous fait peur).
Commentaires(5)
« Le président du RCD, Said Sadi, en voyage en France, n’est pas encore arrivé à la Place du 1er mai. Sur place, des rumeurs laissent croire que Sadi aurait perdu son passeport en France, information démentie par le chargé de communication du RCD », écrit DNA à 11h35. 
Il est maintenant clair que certains membres de la coordination nationale pour le changement et la démocratie en Algérie ne veulent pas de changement de système, mais du départ de Bouteflika. Fodil Boumala, membre de la Coordination a déclaré à l’AFP qu’ »il faut une rupture définitive avec ce régime incarné depuis 1999 par le pouvoir lui-même composé de forces militaro-civiles, parmi lesquelles le président Abdelaziz Bouteflika ». Les Algériens veulent la rupture avec le système instauré au lendemain de l’indépendance nationale en 1962. Ce système dans lequel a évolué Fodil Boumala, membre du Parti du Renouveau Algérien (PRA), journaliste à la télévision algérienne dans les années 90 et conseiller à l’Assemblée populaire nationale jusqu’à l’arrivée de Amar Saidani. El Mouhtarem 
Une réunion regroupant les représentants du mouvement associatif, les « notables », le commissaire de police et le chef de brigade de la gendarmerie nationale se tient actuellement au siège de l’APC d’Amizour dans la wilaya de Béjaia. La rencontre est organisée par le président de l’APC et le député « indépendant », Meziane Belkacem, pour appeler les citoyens de la commune au calme. « Le problème de l’Algérie n’est pas le pouvoir, mais ceux qui appellent à la révolte », a déclaré le député « indépendant ».. de sa volonté. Pour rappel, Meziane Belkacem était Maire d’Amizour et membre du conseil national du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie. El Mouhtarem 




