13 février, 2011
Wikileaks: L’Algérie a fourni 30 tonnes d’armes à la Somalie
Selon un câble diplompatique, datant du 27 décembre 2009, de l’ambassade américaine à Djibouti, l’Algérie a fourni au gouvernement de transition en Somalie pas moins de 30 tonnes d’armes en décembre 2009. Ces armes ont servi, selon les explications fournies dans ce câble par Mahmoud Ali Youssouf, ministre des Affaires Etrangères de la République de Djibouti, à équiper une « guérilla » contre le mouvement islamiste Al-Shabaab.
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Les propos qui me sont attribués par El Watan Week-end, dans son édition du 10 février, à propos du dispositif policier mis en place à l’occasion de la marche du 12 février, initiée par «la coordination nationale pour le changement et la démocratie », sont totalement faux. Le journaliste me fait dire: «Le déploiement des forces de l’ordre dans la capitale est une réalité qui dure depuis 1991. Si les Algériens ne découvrent qu’aujourd’hui cette réalité, c’est leur problème.» En réalité, mon commentaire ne concernait que les organisateurs de la marche et bien évidemment, en aucune manière, les Algériennes et les Algériens.
« Le quotidien Liberté de l’homme d’affaires, Issad Rebrab appelle à l’instauration de la démocratie maintenant, alors que sa rédaction est gérée par le DRS », ironise un journaliste algérien. El Mouhtarem
Alger disent ne pas comprendre la position du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui appelle le système à partir, mais continue de siéger au Parlement. « En sa qualité de membre de la coordination nationale pour le changement et la démocratie, le RCD doit se retirer du Parlement. On ne peut pas demander le départ du système et faire partie de ses institutions », déclare Merwane, jeune étudiant d’Alger. El Mouhtarem 
Le président d’honneur de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), Ali Yahia Abdelnour, a été malmené par la police anti émeute. Ali Yahia, âgé de 90 ans, a eu un malaise. El Mouhtarem
Un groupe d’une trentaine de jeunes « algérois » a été mobilisé par le pouvoir pour scander des slogans de soutien à Bouteflika. Ces casseurs scandaient « Miziria, tahia ldjazair » (Même si nous vivons dans la misère, vive l’Algérie) ou encore « Bouteflika n’est pas Moubarek ». Selon une source informée, ces jeunes ont été payés par un responsable de l’UGTA appartenant au RND. El Mouhtarem 



