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Archive pour février, 2011

Béjaia: Le FFS dément une information du Soir d’Algérie

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Dans un article intitulé « Effevecence dans la ville », publié le 8 février, le Soir d’Algérie a déformé le contenu de la déclaration de la fédération du FFS de Béjaia. L’article signé du nom de Kamel Gaci affirme que la fédération de Béjaia appelle les citoyens à rejoindre massivement la marche du 12 février. Le FFS, dans une mise au point, a dénoncé la désinformation du Soir d’Algérie en précisant notamment que le parti, dans sa déclaration, n’a jamais évoqué la marche du 12 février. « Le secrétariat fédéral de Béjaia ne saurait admettre ’l’erreur calculée’ commise à dessein et qui n’honore guère la profession journalistique », peut-on lire dans la mise au point signée par le premier secrétaire fédéral, Farid Khalef. El Mouhtarem

Mokrane Ait Larbi à propos de la marche du 12: « Eviter de simples coups médiatiques sans lendemain »

aitlarbi.jpgDans un entretien accordé à El Watan, l’avocat Mokrane Aït Larbi s’est montré scéptique quant à l’avenir de la Coordination pour le changement et la démocratie en Algérie. « Il faut saluer et encourager toutes les initiatives qui vont dans le sens d’un changement pacifique, mais on ne sait pas encore si cette coordination a un agenda. Que fera-t-elle après la marche du 12 ? Envisage-t-elle d’autres moyens pacifiques pour le changement et la démocratie ? Pourquoi ne pas organiser des meetings dans les grandes villes pour permettre un débat large et libre sur les préoccupations des citoyens et envisager à partir de ces discussions un agenda pour généraliser la contestation pacifique ? Cette méthode permettra d’éviter de simples coups médiatiques sans lendemain et de faire échouer toute tentative de récupération du pouvoir », a sopuligné Ait Larbi. El Mouhtarem

Témoignage sur la corruption en Algérie

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Marcher pour « le changement et la démocratie » est beaucoup plus un slogan

tizi.jpgIkhlef Bouaichi pour « Algérie Politique »

Le peuple algérien a toujours démontré sa détermination à faire de l’Algérie un pays de justice et de liberté tourné vers le progrès et la modernité. Cependant, depuis la période coloniale, par la violence et les manipulations, ces aspirations pour lesquelles se sont sacrifiés des millions algériennes et algériens, se voient contrariées.Si le colonialisme a été vaincu après sept ans de guerre, le régime en place en Algérie depuis 1962, ne fait que reproduire ce drame fait d’injustices, d’exclusions, de violences multiformes et de deuils.

L’espoir, les valeurs et les idéaux du 1er Novembre 54 et de la plate-forme de la Soummam de 1956 ont été trahis et le peuple exclu de toute participation réelle à la gestion de ses propres affaires. L’Etat et les services publics ont été privatisés pendant qu’un pouvoir absolu et sans aucun contrôle s’est installé assuré d’une totale impunité. Ses principales préoccupations sont la pérennité du système et l’entretien des intérêts et des privilèges des dignitaires du régime et d’une clientèle maffieuse toujours plus vorace.

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Des artistes de Tizi-Ouzou rendent hommage au directeur de la culture, Ould Ali El Hadi !

direction.jpgAu lendemain de la mise en place par l’APW de Tizi-Ouzou d’une commission d’enquête sur les travaux de rénovation du Théâtre Kateb Yacine, «engagés dans des conditions douteuses», qui ont coûté plus de 38 milliards de centimes, des artistes de Tizi-Ouzou, dont une majorité d’illustres inconnus, ont rendu publique une déclaration dans laquelle ils rendent hommage, sans le citer, au directeur de la culture de la wilaya, Ould Ali El Hadi.

Rabah Ouferhat, chanteur, Haroun Hocine, artiste-peinte, Djaffer Ait Menguellet, compositeur interprete, Si Lakhal Abdellah, chanteur,  Lounes Kheloui, chanteur, Ait Hamid, chanteur, Taous, chanteuse, Karim Khalfaoui, chanteur…affirment que «depuis quelques années, le secteur de la culture à Tizi-Ouzou vit au rythme d’un dynamisme soutenu qui redonne espoir à tous les acteurs de l’action culturelle et artistique de la région». El Mouhtarem

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Pour casser la marche du 12, les covilles d’Alger se réunissent

Le wali délégué de Sidi Mhamed dans la wilaya d’Alger a réuni hier à la salle de cinéma Sierra Maestra l’ensemble des maires de sa circonscription administrative, les représentans des comités de quartiers et les services de sécurité. Le wali délégué et les maires de Sidi Mhamed, Alger-centre, El Madania et El Mouradia ont demandé à l’ensemble des présents de ne pas prendre part à la marche prévue le 12 février à Alger. El Mouhtarem

Notre ami Mohand Aziri d’El Watan empêche un employé de Netcom de s’immoler par le feu

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L’heure du changement a-t-elle sonné en Algérie ?

sadali.jpgPar Mohamed Salem SADALI , Secrétaire général du SATEF

Concernant la marche du 12 février, elle ne doit pas être perçue seulement comme une manifestation dans un boulevard de la capitale, mais comme le début de la marche d’un peuple vers la liberté, la dignité et le progrès social. Dans cette optique la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, ne peut prétendre être représentative du peuple algérien, nous devons nous faire  tout  petits devant l’ampleur des enjeux. Notre rôle et d’agir pour créer un rapport de force favorable au changement. Le moment venu, c’est au poids lourds politiques dans l’opposition et dans le régime d’assumer leurs responsabilités devant l’Histoire et devant la Nation.

S’agissant de la dernière réaction du pouvoir, il est clair qu’il tente, à travers des mesures en trompe l’œil, de désamorcer la situation, en attendant des jours meilleurs. En réalité, que vaut la levée de l’état d’urgence si l’espace public demeure confisqué et que les institutions de l’Etat dont l’Administration, la Justice et les services de sécurité, toujours imprégnées de la culture de l’état d’urgence, continuent à se placer au dessus des lois et conventions et pactes ratifiés par l’Algérie.

Que vaut une ouverture des médias quand un arsenal juridique (Charte pour la réconciliation, code de la presse, etc…) empêche toute expression libre ? Que valent aussi ces mesures si le jeu politique ne permet pas une alternance au pouvoir à travers des élections libres et honnêtes et si la négociation syndicale demeure, en dépit d’une représentativité avérée des syndicats autonomes, confisquée au seul profit de l’UGTA ? Ce que veut le peuple algérien, c’est un changement radical et une véritable démocratie. Le temps des subterfuges et des leurres est révolu, si en haut lieu cela n’est pas compris aujourd’hui, demain, ça risque d’être trop tard ! Quand la déferlante populaire s’est mise en marche,  les réactions tardives ont toutes été vaines, Ceausescu, Ben Ali, Moubarak et bien d’autres l’on vérifié à leurs dépens. 
Sadalisalem@yahoo.f

Algérie: Demander le départ de Bouteflika ne suffit pas

bouteflikaoujdi.jpgPar Yahia BOUNOUAR et Chafaa BOUAICHE, journalistes algériens 

Le problème en Algérie aujourd’hui n’est plus Bouteflika. Il quittera, qu’il le veuille ou non, le pouvoir au plus tard en 2014, à l’issue de son 3ème mandat. De même, il est désormais exclu que son frère envisage de lui succéder. Cet acquis nous le devons aux peuples tunisiens et égyptiens. Notre problème est ailleurs.
Alors que la société bouillonne, que les initiatives se multiplient, l’armée et le DRS, encore une fois, comme si de rien n’était, se mettent à négocier, comploter, activer les uns et les autres pour nous imposer une autre façade politique civile tout en maintenant le système. Au nom de quoi et surtout de qui le DRS, encore une fois, discute t-il ? De quel droit se mêle t-il de la vie politique ?
Nous devons arracher aux militaires le droit de choisir nous mêmes les futurs dirigeants.

Il faut arrêter de détourner les gens des véritables problèmes. Au moment où un vent de liberté souffle sur la région, au moment où les peuples commencent à entrevoir la fin des régimes autoritaires et corrompus, on voit apparaitre «des nouveaux opposants» qui tentent de faire diversion en orientant exclusivement les revendications contre Bouteflika, en faisant volontairement l’impasse sur ceux qui l’ont ramené, imposé, et qui lui ont octroyé un troisième mandat au mépris de la constitution et de la volonté du peuple. Ce qu’ils ont fait avec Bouteflika, ils le feront avec d’autres si nous ne leur arrachons pas ce pouvoir qu’ils ont volé au peuple au lendemain de l’indépendance.
Alors soyons lucides: demander le départ de Bouteflika n’est pas suffisant si on ne demande pas en même temps, le départ de Toufik et la dissolution de la police politique.

http://www.kalimadz.com/fr/News-sid-Demander-le-depart-de-Bouteflika-ne-suffit-pas–287.html

La wilaya d’Alger interdit la marche du 12

walialger487086481.jpgDans un communiqué rendu public dimanche, la wilaya d’Alger a refusé de donner une suite favorable à la demande d’autorisation d’une marche à Alger le samedi 12 février. Alors que le FFS attend une autorisation pour tenir un meeting dans une salle à Alger depuis 10 jours, la wilaya d’Alger propose aux initiateurs de la marche une des salles de la capitale. El Mouhtarem

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