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Archive pour février, 2011

« Les Débats » se transforme en quotidien en violation de la loi !

logodebats.jpgEn violation de la loi qui interdit à un éditeur d’avoir deux quotidiens dans une même langue, l’hebdomadaire Les Débats www.lesdebats.com de feu Abderrahmane Mahmoudi, s’est transformé depuis quelques jours en quotidien national d’information. Ainsi, la SARL Mahmoudi Info,  gèrée par Naima Mahmoudi (épouse de feu Abderrahmane Mahmoudi) et dirigée par Aissa Khelladi, un proche des Services, édite deux quotidiens en langue française: Le jour d’Algérie et Les Débats.  El Mouhtarem

Ghozali: « La levée de l’état d’urgence ne va rien apporter et ne va rien changer »

sidahmedghozali.jpgL’ancien chef du gouvernement, Sid Ahmed Ghozali http://fr.wikipedia.org/wiki/Sid_Ahmed_Ghozali, a déclaré aujourd’hui, dans un entretien à El Watan, que la levée de l’état d’urgence en Algérie «ne va rien apporter et ne va rien changer», car, selon lui, le vrai problème auquel nous faisons face depuis des années réside dans le non-respect des lois. « Le pouvoir ne respecte pas ses propres lois (…) Des partis comme le Front démocratique et Wafa sont interdits alors qu’ils remplissent toutes les conditions que la loi exige et qu’ils sont explicitement acceptés par l’article 22 de la loi sur les partis», a souligné Ghozali. Par ailleurs, contrairement à la déclaration du président Bouteflika qui affirme que l’état d’urgence n’a, à aucun moment, entravé une activité politique, Ghozali est convaincu que ce dispositif «est devenu un instrument illégal, un prétexte qu’utilise le pouvoir pour entraver toutes les libertés publiques dans le pays». El Mouhtarem

Algérie, la mobilisation de l’opposition en février 2011: qui marche avec qui ?

habib.jpgPar Habib Souaïdia, 4 février 2011 (www.algeria-watch.org)

 

Depuis les émeutes de janvier 2011, grâce à la presse algérienne et internationale, le docteur Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), est devenu en quelques jours le plus grand «opposant» de l’Algérie indépendante ! Ce retour fracassant d’un parti ultraminoritaire sur la scène politique algérienne, où il développe un soudain activisme en direction des Algériens et de la communauté internationale, est-il le fruit du hasard ou une nouvelle conspiration contre le peuple algérien ? A-t-on oublié le soutien résolu du RCD au coup d’État militaire de 1992 ? A-t-on oublié sa pleine approbation de l’état d’urgence décrété en février 1992 et toujours en vigueur à ce jour ? A-t-on oublié le silence assourdissant de ce parti et sa complaisance face aux massacres, à la torture, aux exactions extrajudiciaires et aux multiples violations des droits de l’homme perpétrées lors de la « sale guerre » conduite par les chefs de l’armée contre la population ?

A-t-on oublié que le RCD a contribué, dès 1994, à la création de milices ayant multiplié les exactions ? A-t-on oublié les liens historiques entre ce parti, créé en 1989, et le Département de renseignement et de sécurité (DRS), commandé depuis vingt ans par le général Mohamed Médiène, dit « Toufik » ? Comment pourrait-on aujourd’hui donner crédit à un parti qui, depuis quelques années, prétend s’afficher comme «opposant» au régime des généraux, au seul motif que ceux-ci l’ont écarté parce qu’il ne leur servait plus à grand-chose, et alors même qu’il n’a jamais renié sa complicité avec les crimes contre l’humanité commis par certains secteurs de l’armée et par le DRS dans les années 1990 ?

Tandis que les partis politiques de la fausse opposition, et à leur tête le RCD, lorgnent vers le pouvoir incarné par le général Toufik et mesurent la distance qui les en sépare encore, leurs militants souvent désabusés ont des doutes, à force de regarder passer, de leur plateforme trop immobile, les révoltes bruyantes des «inorganisés». Sitôt qu’un mouvement social se développe, ces partis ne peuvent pas ignorer toute cette force qu’ils ne contrôlent pas. Mais on ne renie pas si facilement une organisation. Surtout quand elle a servi, comme le RCD, depuis plus de vingt ans, un régime d’oppression, d’abord activement, puis dans une prétendue opposition sans conséquence. D’où la tentative du RCD de jouer le cheval de Troie au sein du fragile mouvement d’opposition réelle qui tente aujourd’hui de se structurer en soutien à la colère du peuple. 

Je sais que je vais déplaire à certains de mes compatriotes et à beaucoup d’amis, mais je préfère être franc qu’hypocrite. Je n’ai rien, bien au contraire, contre la marche qui va être organisée à Alger le 12 février 2011 par des militants des droits de l’homme, des syndicats autonomes et divers membres de la société civile, mais je suis contre le jeu de rôles qu’essaye d’y jouer le RCD.

« Or, manifester avec le RCD, c’est comme manifester avec le DRS »

Je n’ai pas envie de changer une démocratie de façade par une autre. Comme tout Algérien, je veux un changement réel qui nous débarrassera définitivement de notre funeste police politique, le DRS, le seul vrai pouvoir, celui qui organise à son profit le pillage de nos richesses et qui fabrique la hogra. Or, manifester avec le RCD, c’est comme manifester avec le DRS.

 

 

Pour certains, cela veut dire qu’il s’agit comme toujours d’un jeu du pouvoir qui utilise les Algériens les uns contre les autres. Je dirais plutôt au RCD et à ses semblables de jouer cartes sur table et de dire pour une fois aux Algériens la vérité. Qu’ils nous expliquent pourquoi ils ne se sont jamais sérieusement mobilisés pour soutenir les victimes des violations des droits de l’homme de la décennie noire, qu’il s’agisse des victimes de l’armée ou des groupes armés se réclamant de l’islamisme ! Qu’ils nous disent qui a applaudi l’arrivée de Bouteflika à la tête de l’État en 1999, alors que la vraie opposition a dénoncé dès le départ le fait qu’il n’était que la « vitrine » des généraux ! Qui à des députés dans les assemblées désignées et non élues ?

Vous savez bien que tout est faux en Algérie : faux président, fausse presse libre, faux partis, faux députés, fausse opposition. Il n’y a que le DRS qui est réel. Et il est tellement réel que le docteur Saïd Sadi a même eu le privilège de rencontrer récemment le général Toufik en tête à tête, pour lui dire que « l’Algérie va mal ». Merci, général Toufik, pour votre franchise ! Il n’y a que vous qui puissiez s’immiscer comme un voleur de poules dans les organes dits « d’opposition », pour tenter de casser ceux qui sont à la pointe des combats démocratiques. 

Une telle réalité révèle aussi que les faux opposants et les faux démocrates, dès lors qu’ils accèdent à des fonctions de responsabilité dans l’appareil d’État, ne peuvent que devenir des antidémocrates et dévoiler leur fourberie. C’est l’une des raisons pour laquelle je ne m’associe pas avec le diable. Il ne suffit pas de se proclamer opposant pour être un démocrate et un patriote.

Levée de l’état d’urgence: L’Algérie saluée par Barack Obama

obama.jpgLes Etats-Unis ont salué la décision prise par le président Abdelaziz Bouteflika pour la levée prochaine de l’état d’urgence en Algérie, l’a qualifiant «d’avancée positive». Dans sa conférence de presse quotidienne, le porte-parole du Département d’Etat américain, M. Philipp Crowley, a souligné à Washington que les Etats-Unis étaient non seulement «encouragés» par une telle décision mais ils considéraient qu’elle constitue aussi une «avancée positive».

Pour ce haut responsable de la diplomatie américaine, la décision prise par l’Algérie est «importante» et reflète «une dynamique émergente dans la région pour répondre aux demandes des peuples».

Le fils de Ali Mecili rappe contre Bouteflika

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Karim Tabbou: « La passion de l’activisme ne doit pas remplacer l’action politique »

tabbou.jpgAllocution du premier secrétaire du FFS/ École « ALI MECILI » 2011 – 2012 

Chers camarades,

Je vous souhaite la bienvenue 

Votre présence aujourd’hui prouve que la jeunesse algérienne est consciente des défis que doit relever notre pays. Votre présence aujourd’hui me réconforte dans ma conviction que la jeunesse algérienne est déterminée à se former et à s’organiser pour devenir la force du changement et la force de l’avenir.  Aujourd’hui, comme hier, vous êtes notre priorité politique, notre force politique; vous êtes notre espoir et notre avenir politique.  

J’espère que dans le proche avenir, nous vous passerons le relais pour prendre en main les destinées du pays. 

Chers ami(e) s, chers camarades, Comme dit le fabuliste «Rien ne sert de courir, il faut partir à point». Dans notre pays rien n’est donné, j’espère que la formation qui vous sera dispensée à l’école de formation «ALI MECILI» vous sera utile pour concrétiser demain vos aspirations et vos idéaux. 

(Lire la suite)

Phrase du jour…

Après la levée de l’état d’urgence, il y a urgence de construire un Etat. El Mouhtarem

Bouteflika: La télévision et la radio doivent assurer la couverture des activités des partis

boutef.jpgLe président Bouteflika, a affirmé, jeudi à Alger, que la télévision et la radio doivent à assurer la couverture médiatique de l’ensemble des partis et organisations nationales agréés en leur ouvrant équitablement leurs canaux. Intervenant lors du Conseil des ministres, le chef de l’Etat a affirmé que « la télévision et la radio doivent donc assurer la couverture des activités de l’ensemble des partis et organisations nationales agréés et leur ouvrir équitablement leurs canaux ».
En ce sens, le président a souligné que « s’agissant (…) de l’accès des partis politiques à la télévision et aux radios, aucune loi ou instruction ne l’ont jamais interdit à quelque formation ou association légale que ce soit ».

Dans le même contexte, le chef de l’Etat a fait observer que de leur côté « les partis politiques et les organisations nationales agréés devront notamment tenir compte des dispositions de la Constitution et des lois relatives aux activités politiques », car, a ajouté le président Bouteflika, « la liberté ne devra pas aboutir, dans quelque circonstance que ce soit, aux dérapages ou à l’anarchie auxquels l’Algérie a déjà versé un lourd tribut ».

Bouteflika: La levée de l’état d’urgence interviendra dans un très proche avenir

police.jpgAu lendemain de la déclaration du vice-premier ministre, Yazid Zerhouni, affirmant que l’état d’urgence ne sera pas levée, le  président Abdelaziz Bouteflika, a indiqué jeudi que la levée de l’état d’urgence interviendra « dans un très proche avenir ». « Aussi, pour mettre un terme à toute polémique infondée sur cette question, je charge le gouvernement à s’atteler sans délais à l’élaboration de textes appropriés qui permettront à l’Etat de poursuivre la lutte antiterroriste jusqu’à son aboutissement, avec la même efficacité et toujours dans le cadre de la loi », a souligné le président Bouteflika qui intervenait dans le cadre du Conseil des ministres. El Mouhtarem

Comprendre ce qui se passe dans les pays arabes

moubarek1.jpgPar Kamel Daoud, LADDH

Les Algériens en général, et les membres de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH) en particulier, ne semblent pas prendre conscience de la situation réelle du pouvoir en Algérie, en Tunisie ou au Caire? Bouteflika, Benali, Moubarek ne sont que la partie apparente de l’iceberg qu’est le pouvoir dans ces pays dirigés par les mêmes personnages depuis de nombreuses années. Croyez vous qu’ils sont les seuls à décider ce que bon leur semble alors que dans les trois pays la guerre de succession fait rage et que rien n’est encore réglé ?

Dans les trois pays, le pouvoir est en réalité entre les mains de « services », accessoirement de l’armée elle-même contrôlée par « les services ». Ce qui se passe ce jour au Caire est édifiant. Voyez comment une manifestation comme on n’avait jamais vu, populaire, massive, joyeuse et cassée par des voyous envoyés par qui vous savez. Que Dieu protèe l’Egypte, « OUn Eddounya » !

Les Algériens ont la mémoire courte s’ils ont oublié déjà les 200 000 morts, les massacres, les exécutions sommaires, les disparitions forcées, les tortures. Ont-ils oublié de quoi sont capables les agents du service «action» du DRS ? Suffit-il d’une marche «nationale» pour faire plier ceux qui dirigent d’une main de fer le pays depuis près de 50 ans ? Au lieu de marcher en ordre dispersé, les organisations démocratiques, en particulier la LADDH, feraient mieux d’engager une réflexion approfondie sur les questions d’organisation et les méthodes de lutte pour mobiliser les citoyens au lieu de laisser le pouvoir de diriger leurs organisations à un Président seul, sans expérience politique, qui n’a jamais organisé la moindre manifestation publique.

« long est encore le chemin » (Lucky Luke)

 

Comprendre ce qui se passe dans les pays arabes dans Algérie Révolte cleardot

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