1 février, 2011
Pour éviter une contamination démocratique, le pouvoir annule le match amical Algérie-Tunisie
Le pouvoir algérien a décidé de reporter (‘annuler) le match amical Algérie – Tunisie. Si le match était prévu depuis longtemps, la démocratisation de la Tunisie ne l’était certainement pas. Par peur d’une contamination démocratique et de slogans hostiles au pouvoir algérien, la FAF a décidé de reporter le match à cause, selon son communiqué rendu public aujourd’hui, « de l’indisponibilité des deux seuls stades susceptibles d’accueillir cette rencontre (5 juillet à Alger et 19 mai à Annaba) ».
Pourtant, dans un communiqué du 30 janvier, la FAF a précisé que « le sélectionneur national, Abdelhak Benchikha, après avoir visité les infrastructures sportives susceptibles de recevoir le match amical international Algérie-Tunisie, à la prochaine date FIFA (09 février 2011) a décidé de domicilier cette rencontre au stade du 5 juillet d’Alger. Cette décision est motivée d’une part par les délais de mise à disposition des joueurs professionnels évoluant à l’étranger qui est de 48 heures seulement et de l’absence, pour le moment, d’une pelouse en gazon naturel de qualité ».
Le 31 janvier, la Fédération Algérienne de Football a invité les organes de presse accrédités à la FAF, désirant couvrir le match international amical Algérie- Tunisie qui aura lieu le 09 février prochain au stade du 5 juillet d’Alger, d’envoyer leur demande d’accréditation à l’adresse mail suivante: mediafaf@yahoo.fr, et ce avant le dimanche 06 février 2011 à 16h00.
Le 1er février, la FAF a rendu public un autre communiqué pour annoncer sa décision de délocaliser le match à Annaba. « Prévu initialement le 09 février prochain au stade du 5 juillet d’Alger, le match amical international Algérie- Tunisie a été délocalisé à Annaba. La direction de l’OCO Mohamed Boudiaf a informé la Fédération Algérienne de Football qu’un «problème technique a surgit au niveau de l’éclairage du terrain du stade du 5 juillet. Le match aura donc lieu au stade du 19 mai 1956 d’Annaba, le 09 février 2011 à 20h30″. El Mouhtarem
Commentaires(4)
Denis Bauchard, conseiller spécial pour le Moyen-Orient à l’IFRI
Les responsables du quotidien Echourouk, après avoir traité les émeutiers de voyous et les manifestants kabyles de singes, veulent se refaire une viriginité. En effet, dans son édition d’aujourd’hui, le journal raciste Echourouk, ouvre ses colonnes à Ali Yahia Abdenour, Mostefa Bouchachi et Rachid Malaoui. Ali Yahia qui a recu la journaliste d’Echourouk chez lui, demande au président Bouteflika de sortir de son silence. Pour sa part, Mostefa Bouchachi affirme avoir déposé une demande d’autorisation pour la marche du 12 février. El Mouhtarem 


