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Archive pour le 6 mars, 2011

Non à la « 3aryanisation » de la vie politique en Algérie !

balta.jpgPar El Mouhtarem         

Nous assistons depuis quelques semaines à des actes de violence perpétrés contre des manifestants par des jeunes recrutés par le pouvoir.  Après le GSPC, le MIA, l’AIS et le GIA, utilisés contre des civils durant la décennie noire, le pouvoir fait appel aujourd’hui à des BaltaGIA pour chasser des Algériens des rues de la capitale. La première fois où le pouvoir a fait appel à des jeunes délinquants pour s’attaquer à des manifestants, c’était le 31 mai 2001, lors d’une grande manifestation organisée à Alger par le Front des Forces Socialistes.

A l’époque, des policiers en civil ordonnaient aux jeunes d’attaquer les manifestants au niveau de la Place des martyrs. Le même sénario s’est reproduit à l’occasion de la marche organisée par le mouvement des Arouch, le 14 juin 2001. Au niveau de la Place du 1er Mai à Alger, l’officier de police « aami » Ahmed appelait des jeunes délinquants à chasser les jeunes kabyles. 

Faut-il rappeler que des actes de violence ont été perpetrés également par les AROUCH ? En effet, durant les événements du Printemps noir, des jeunes, certainement manipulés, avaient incendié les sièges de partis politiques notamment du FFS. Aucun parti politique, aucune autorité et aucun journal n’avaient condamné ces actes de violence dont la finalité était de chasser les politiques pour laisser la place aux aventuriers dans cette région.

Lors des élections locales d’octobre 2002, des candidats du FFS ont été agressés et d’autres ont été menacés de mort par des voyous au service du pouvoir et de ses relais. Auncun parti, aucune autorité et aucun journal n’avaient condamné ces actes lâches et vils. 

Lors d’un meeting populaire tenue devant le siège de l’APC d’El Kseur à Béjaia, en octobre 2002, le camarade Khaled Tazaghart, avait été agressé par un groupe de voyous ! A 100 mètres du lieu de l’agression, un dirigeant du RCD, aujourd’hui dissident, supérvisait l’opération. Aucun parti, aucune autorité et aucun journal n’avaient condamné cet acte barbare et lâche. Des journaux avaient, au contraire, encouragé la violence.

Il y a quelques années, au niveau de la Maison de la presse « Tahar Djaout », des jeunes, en compagnie de Belaid Abrika, m’avaient agressé devant des journalistes. Abrika et ses sbires étaient aussi des BaltaGIA.  

Aujourd’hui, la société algérienne a le devoir de condamner tous les actes de violence à l’égard des militants politiques. Les hommes politiques doivent donner l’exemple en respectant l’éthique, car monter sur un véhicule de police est aussi un acte de violence. Il relève tout simplement de la « 3aryanisation » de la politique.

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