9 mars, 2011
Le Mouvement des jeunes indépendants pour le changement (MJIC) est né
L’Algérie est dans l’impasse. Depuis la confiscation du droit à l’autodétermination au peuple algérien, le régime excelle dans la répression.
Les révoltes que notre pays a connu depuis 1962 confirment l’échec de toutes les politiques engagées par le régime en place. La marginalisation du peuple algérien, notamment sa jeunesse sur tous les plans (économique, sociale, culturelle et politique), ne pourra pas durer éternellement.
Rester passif devant cette situation, c’est en être complice.
Conscients, des enjeux de l’heure ;
Considérant que nos droits fondamentaux sont bafoués et nos acquis citoyens remis en cause ;
Fidèles à la mémoire de toutes celles et ceux qui se sont sacrifiés pour que vive l’Algérie ;
Nous, jeunes algériennes et algériens, proclamons la naissance du Mouvement des Jeunes Indépendants pour le Changement (MJIC).
Notre mouvement, indépendant de toute tutelle partisane, rassemble des jeunes de tout le pays.
Aujourd’hui, nous avons décidé d’agir. Nous devons absolument être les acteurs de premier plan dans la construction de notre avenir.
Afin de conquérir nos droits et notre statut de citoyens à part entière, nous œuvrons pour le changement du régime et nous nous battrons pour l’instauration d’une démocratie réelle et d’un Etat de droit.
Le MJIC traduira ces exigences en actions concrètes, déterminées et inscrites dans la durée.
Nous appelons tous les jeunes algériennes et algériens, soucieux de l’avenir du pays, à rejoindre notre mouvement.
Agissons ensemble, solidaires et unis pour une Algérie enfin libre, juste, digne et intègre.
Commentaires(5)
Malika Bougherara, rédactrice en chef du Temps d’Algérie, est une femme épanouie. Et pour cause, les efforts qu’elle accomplit à la tête de la rédaction de notre journal lui ont valu une récompense et une reconnaissance de la part d’une institution de la République, ô combien connue pour sa rigueur et sa discipline exemplaires, la Gendarmerie nationale en l’occurrence.
Alger, le 8 mars 2011
Les initiatives politiques provenant de partis de l’opposition, d’associations de la société civile et de personnalités politiques en faveur d’un changement pacifique « sont naturelles et reflètent la bonne santé et le pluralisme de la scène politique en Algérie », a estimé mercredi le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem. « La scène politique en Algérie est pluraliste et il est tout à fait naturel de voir des initiatives politiques de ce genre provenir de partis de l’opposition, d’associations de la société civile et de personnalités politiques, reflétant ainsi la bonne santé de la pratique politique en Algérie », a dit M. Belkhadem dans un entretien à l’APS.
Le tribunal de première instance de Tunis a annoncé, ce mercredi, la dissolution du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti fondé par le dictateur déchu Zine El Abidine Ben Ali. Pour mémoire, le RCD a été fondé le 27 février 1988, sur les ruines du Néo-Destour, le parti du président Habib Bourguiba, sous la houlette duquel le pays avait été conduit à l’indépendance. S’en est suivi un règne sans partage jusqu’à la fuite du président le 14 janvier dernier, soit 23 ans plus tard. Synthèse d’El Mouhtarem






