Belkhadem: « La scène politique en Algérie est pluraliste »

belkhadem.jpgLes initiatives politiques provenant de partis de l’opposition, d’associations de la société civile et de personnalités politiques en faveur d’un changement pacifique « sont naturelles et reflètent la bonne santé et le pluralisme de la scène politique en Algérie », a estimé mercredi le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem. « La scène politique en Algérie est pluraliste et il est tout à fait naturel de voir des initiatives politiques de ce genre provenir de partis de l’opposition, d’associations de la société civile et de personnalités politiques, reflétant ainsi la bonne santé de la pratique politique en Algérie », a dit M. Belkhadem dans un entretien à l’APS.

Commentaire: Le mulripartisme en Algérie c’est comme une multiprise… El Mouhtarem

Commentaires

  1. Bahmed dit :

    Le clan d’Oujda sort la grosse artillerie, incarnée par Zerhouni, Daho Ould Kablia, Medelci et Sbih, des plus que septuagénaires comme leur chef, qui est visiblement frappé d’autisme et de cécité.

    Ils tirent leurs derniers obus mouillés a l’aveuglette pour défendre leur ultime carré de pouvoir, qui se rétrécit de jour en jour comme peau de chagrin depuis le début de 2010.

    A l’instar de Medelci, Belkhadem dit n’importe quoi.

    Quelle fin horrible !

    http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net

    http://contreleclandoujda.centerblog.net

  2. messabih dit :

    Caporal casse-pompon,avec sa valise et son violon ,va parvenir en irlande ou en Egypte…ou en Syrie Ilal Amam…!
    Le PCA ou le PAGS leche-bottes ,dans son apologie de ses leaders analphabetes et staliniens,KGBistes et FCBistes,voulait faire du tape à l’oeil au Maoistes singes d’annees en annees….

  3. Tamazgha dit :

    Au Maroc référendum constituionnel en vue – indépendance de la justice, du parlement et de la cours des comptes, régionalisation et fin du déni identitaire : http://www.lesafriques.com/actualite/le-roi-mohammed-vi-annonce-des-reformes-historiques.html?Itemid=89?articleid=28129

  4. Belkacem dit :

    Ne peut-il pas se la boucler? Ecrase-toi caméléon de malheur! Plus oboyeur que lui, tu meurs. Ce minable est un danger, c’est un parasite nuisible qui, de par sa présebnce inopportune, il finit toujours par polluer l’atmosphère. Qu’il soit maudit! Belkacem

  5. Salah dit :

    Ce Bghel de belkhadem qui a manigoncé avec les iraniens lors des évenements de 1991, notamment l’annulation du deuxième tour des élections de décembre 1991, n’est pas le bienvenus pour nous donner des recommandations pour la sortie de cette crise crée par lui et ses faux militants
    Il est resté plus de 30 jours endormis pour venir dire que la constituante n’est pas la solution!
    En dépit des réalisations du pays que l’ensemble des cadres de l’Algérie ont fait et avec l’argent du pétrole, la solution définitive en Algérie aujourd’hui reste le retour à la constituante pour régler la question de la démocratie et préparer la naissance de la Deuxième Révolution Algérienne Démocratique et Sociale!
    Dans cette perspective, la mobilisation aujourd’hui est nécessaire pour un changement politique et pacifique avant qu’il soit trop tard et imposé de l’extérieur!
    Nous un groupe de jeunes nationalistes démocrates de tous bord nous remercions Mr Ait Ahmed, vieux routier de la politique et son ami, A.Mehri, nationaliste et démocrate convaincu pour avoir senti l’heure du changement de l’intérieur avant qu’il soit trop tard!
    Un profond changement politique et cons tutionnel et nécessaire aujourd’hui!
    Une constituante reste le minimum politique pour recadrer la ligne directrice nationaliste biaisée par les auteurs des coups d’Etat militaires! Notre reflexion s’articule autour de :
    1) La refondation nationale, et la naissance de la 2° Grande République Algérienne Démocratique et Sociale.
    2) Revoir les démarches actuelles et assainir les partis politiques! Le FLN actuel ne doit pas être encore souillé C’est un patrimoine national à maintenir en dehors du jeu politique!
    3) Élaboration d’une nouvelle constitution! Une constitution pérenne et non conjoncturelle (chaque président à confectionné la leur);
    4) Un ordre juridique nouveau doit être élaboré sur la base des principes de la constituante!
    Les partis politiques seront admis sur la base de nouvelles procédures en conformité avec les principes de la constituante! Pas de partis politiques religieux et confessionnels! L’Etat doit être un Etat civil, pacifique et démocratique;
    La question des langues doit être aussi traiter avec attention! la langue arabe, la langue amazigh et les langues étrangères!

    5) La mise en place d’un gouvernement de transition nationale constitué par l’ensemble des formations politiques! Sa seule mission est de réaliser des élections locales, législatives et présidentielles dans la transparence totale!
    Cette transition qui débutera dans les brefs échéances ( De Mars-Avril 2011 à Juillet 2012)soit 15 mois, débouchera sur la naissance de la Seconde République Algérienne Démocratique et Sociale, et non démocratique et populaire, comme annoncé dans la déclaration du 1er Novembre 1954!
    Salutations et bonne continuation!

    5.Anonyme

  6. slam dit :

    Le pluralisme dont nous parle Belkhadem n’est qu’un leurre qui a pris ses racines à partir de la constitution de février 89.
    Le régime,pour se reconstituer et revenir en force,s’était donné un moment de répit,somme toute une récréation politique, moment bien calculé pour laisser faire un peu de chahut ressemblant à une liberté de parler et de constituer des pseudos partis politiques qui n’ont , en fait , aucune une base populaire.
    A la limite,Mr BELKHADEM ferait mieux de s’occuper de ce qui se passe à l’intérieur de sa formation politique!Beaucoup de divergences et de remous sont en train de se dérouler sous yeux sans qu’il puisse intervenir pour manque de crédibilité!

  7. citoyen Algérie libre ! dit :

    M. Naguim Kolli est le roi de La mafia qui a dégomme .M. Mohand Belhadj
    M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu,FLN qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de Tizi-Ouzou.
    L’installation du …

    La mafia dégomme M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu,FLN qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de Tizi-Ouzou.
    La question pertinente se posant à présent est de savoir combien de temps la mafia jugera M. Naguim Kolli est raciste envers les villageois il les appellent les tchicanos

    « assez bon » pour le maintenir à son poste. VOUS fidèles lecteurs doivent se creuser les méninges pour savoir comment le prédécesseur de l’actuel « patron » de la commune de Tizi-Ouzou a été poussé vers la porte de sortie ou tout simplement comment son siège lui a été arraché sous le fessier. C’est pourtant très simple, dès lors que piétiner les lois de la République algérienne est aussi ordinaire que de prendre une tasse de café au café du coin.
    En effet, M. Mohand Belhadj qui s’était vu refuser sa demande de congé annuel par la tutelle (l’administration de wilaya) a jugé intelligent de se faire délivrer un certificat médical pour pouvoir se permettre quelques jours de repos. Relevons au passage que M. Belhadj n’a pas pris de congé depuis trois ans. Ayant envoyé à qui de droit le document qui lui a été dûment remis par l’autorité médicale compétente , il a cru contourner l’obstacle qui a été dressé devant lui. Hélas, les choses sont plus compliquées.
    Légalement, c’est toujours M. Belhadj qui est le maire de la commune de Tizi-Ouzou, puisque son congé de maladie n’a pas encore expiré. Autrement dit, l’installation de M. Naguim Kolli à la tête de la commune n’est pas conforme aux textes réglementaires en vigueur. Par ailleurs, en cas de démission du maire, le choix de son successeur doit dépendre de celui des autres élus de la commune. En général, c’est le groupe majoritaire qui place l’un des siens. La compétence des services de la wilaya consiste à approuver par arrêté le choix des élus quant au détenteur du premier fauteuil communal.
    Cependant, au-delà du constat du fait que le code communal a été piétiné, il y a lieu de s’interroger sur les véritables raisons de la mise à l’écart de M. Mohand Belhadj qui est pourtant un ancien combattant. A-t-il contrarié la mafia ? Dans ce cas, en quoi ? Est-ce à comprendre alors que ce que la mafia n’a pu obtenir de la main de M. Belhadj, elle compte l’obtenir

    AVOCAT ET élu FFS Yahia Medani APC tizi ouzou

    le roi du béton. a tiziouzou Dire que, selon les plans …
    croyait que les constructions effrénées et anarchiques à la nouvelle ville avaient cessé. Pas du tout, on dirait que la mafia s’était éclipsée, juste le temps … la suite
    AVOCAT ET élu FFS Yahia Medani APC tizi ouzou
    croyait que les constructions effrénées et anarchiques à la nouvelle ville avaient cessé. Pas du tout, on dirait que la mafia s’était éclipsée, juste le temps de se faire oublier. Les espaces verts qui avaient, jusque là, échappé au carnage, sont de nouveau convoités. Des constructions poussent entre des immeubles, étouffant ceux-ci.
    Elle revient en force à la faveur du soutien qu’elle a manifesté à , lors de sa campagne électorale. C’est du moins se qui ressort des déclarations des riverains, alors qu’ils manifestent leur colère. Ils nous montrent une construction qui a commencé il y a à peine un mois, juste après l’élection présidentielle. D’après eux, « ils ont les bras longs ».
    Un autre nous confie que « Ce sont ces gens là qui ont mené campagne à Tizi Ouzou ». Un vieux visiblement dépité lâche : « On comprend maintenant cet excès de zèle de ces traîtres, maintenant tout leur est permis. Ils ont défiguré la nouvelle ville, et ça continue avec la complaisance des autorités ».
    Un autre très remonté se joint à la conversation: « Eux ils ont tous leurs villas avec piscine, ils s’en foutent de notre qualité de vie… »
    Il est vrai que dans cette ville, les regards ne croisent plus que du béton. Dire que, selon les plans initiaux, elle devait être un exemple d’urbanisation.

    La mafia dégomme M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu, qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de Tizi-Ouzou.
    M. Naguim Kolli « et bon » pour le maintenir à son poste. on doivent se creuser les méninges pour savoir comment le prédécesseur de l’actuel « patron » de la commune de Tizi-Ouzou a été poussé vers la porte de sortie ou tout simplement comment son siège lui a été arraché sous le fessier. C’est pourtant très simple, dès lors que piétiner les lois de la République algérienne est aussi ordinaire que de prendre une tasse de café au café du coin.
    En effet, M. Mohand Belhadj qui s’était vu refuser sa demande de congé annuel par la tutelle (l’administration de wilaya) a jugé intelligent de se faire délivrer un certificat médical pour pouvoir se permettre quelques jours de repos. Relevons au passage que M. Belhadj n’a pas pris de congé depuis trois ans. Ayant envoyé à qui de droit le document qui lui a été dûment remis par l’autorité médicale compétente , il a cru contourner l’obstacle qui a été dressé devant lui. Hélas, les choses sont plus compliquées.
    Légalement, c’est toujours M. Belhadj qui est le maire de la commune de Tizi-Ouzou, puisque son congé de maladie n’a pas encore expiré. Autrement dit, l’installation de M. Naguim Kolli à la tête de la commune n’est pas conforme aux textes réglementaires en vigueur. Par ailleurs, en cas de démission du maire, le choix de son successeur doit dépendre de celui des autres élus de la commune. En général, c’est le groupe majoritaire qui place l’un des siens. La compétence des services de la wilaya consiste à approuver par arrêté le choix des élus quant au détenteur du premier fauteuil communal.
    Cependant, au-delà du constat du fait que le code communal a été piétiné, il y a lieu de s’interroger sur les véritables raisons de la mise à l’écart de M. Mohand Belhadj qui est pourtant un ancien combattant. A-t-il contrarié la mafia ? Dans ce cas, en quoi ? Est-ce à comprendre alors que ce que la mafia n’a pu obtenir de la main de M. Belhadj, elle compte l’obtenir de celle de M. Kolli ? Toutes les conjectures sont légitimes, du moment que l’on sait avec exactitude au moins deux choses :
    la première, c’est que la commune de Tizi-Ouzou s’assure des rentrées de grandes masses d’argent annuellement.
    La seconde est que tous les maires qui ont essayé d’initier des projets réellement utiles pour les citoyens de Tizi-Ouzou, surtout s’ils ont essayé d’assurer une gestion transparente, se sont retrouvés sur le banc de touche.
    M. Chérif Aït-Ahmed, ex-président de la même APC (APC Tizi-Ouqou), a appris à ses dépens de quoi était capable la mafia. Le malheureux a même failli passer à trépas pour avoir osé tenter de partager équitablement entre tous les citoyens de Tizi-Ouzou l’argent de leur commune. Dès les premiers jours de son installation, la mafia a tenté, par le biais d’un de ses messagers, de lui faire parvenir jusqu’à son domicile un sachet contenant pas moins de 2.000.000, 00 DA. « Ceci est à considérer comme un pourboire ou une petite avance », lui dit le messager. M. Aït-Ahmed, horrifié, chargea son interlocuteur d’informer ses chefs qu’il ne mangeait pas de ce pain là. Devant son refus catégorique de se laisser corrompre, la mafia passa à la vitesse supérieure. Elle mena contre lui une action psychologique pour le déstabiliser. Pour cela, elle loua les services de quelques journalistes et du wali de l’époque, un certain Hocine Ouadah. Celui-ci eut la mission de l’accuser « publiquement » de dépenser l’argent de la commune d’une façon irrationnelle. Les journalistes, quant à eux devaient se charger de rapporter dans leurs feuilles les propos du wali et de colporter aussi par-ci et par-là que Chérif Aït-Ahmed ne pouvait pas bien servir les citoyens de Tizi-Ouzou puisqu’il était originaire d’Ain El Hammam et non de Tizi-Ouzou. Comme cette campagne de dénigrement a été un coup d’épée dans l’eau, la mafia n’eut d’autre choix que de le menacer de mort. Cet exemple de M. Chérif Aït-Ahmed est pris pour rappeler que l’existence de la mafia à Tizi-Ouzou n’est pas une simple vue de l’esprit, mais qu’elle existe bel et bien. D’ailleurs, même l’administration de wilaya est sous sa botte depuis longtemps.
    C’est pourquoi nous réitérons la question : jusqu’à quand M. Naguim Kolli sera-t-il jugé « assez bon ? » et quelles seraient ses concessions ?
    M. Naguim Kolli est UN pourri, corrompu, vendu . Lui qui roule carosse, construit des villas à Alger, et a tiziouzou acquiert des biens immobiliers en Europe, passe son temps A inspecter son patrimoine, insulte la population de DE TIZIOUZOU QUI trahi la cause nationale…ET LA KABIYLE

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