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Canal Algérie: Mensonges des recteurs et représentants du ministère de l’Enseignement supérieur

canalalgerietv.jpgDIHIA .B de Sétif pour « Algérie Politique »

 

Le débat du  soir du 14 mars 2011 sur la chaîne de télévision «Canal Algérie» regroupant les représentants des étudiants et du ministère de l’enseignement supérieur est une opération pleine de mensonges et de baratins de la part des responsables concernés.

 

On a constaté beaucoup de contradictions et d’incohérences dans les réponses des recteurs, ou même des non réponses. Ils nient tout des problèmes vécus par les étudiants, à croire que ces responsables ne connaissent rien de ce qui se passe dans nos universités.

 

De tous les mensonges et incohérences pour l’ensemble des filières et système, on peut citer à titre d’exemple la réponse aux étudiants en pharmacie. 

L’explication donnée à la suppression du titre honorifique de docteur aux pharmaciens est non seulement une aberration mais aussi un mépris et de la hogra. Ils prennent les étudiants pour des abrutis ou des débiles mentaux.

 

Jugez-en :

 

1- Pour se justifier, ils se basent sur le système français qui n’a rien à voir avec le système algérien. En effet en France, on ne décide jamais d’une réforme en milieu d’année ou en plein milieu du cursus mais toujours au début afin que tout le monde connaisse et reconnaisse les règles du jeu avant que l’étudiant ne fasse le choix de sa filière, mais pas après coup. 

Fixer les règles en plein cursus après 2 ou 3 voire 4ans d’études, cela s’appelle de l’arnaque, du mépris, de l’abus de pouvoir, de la hogra …..etc.

 

2- Citant le cas de
la France où on fait 6 ans plus un projet de fin d’études est une vraie fuite en avant et une non réponse. Les conditions sont incomparables. On compare comme on peut! 

Ces responsables doivent savoir que les étudiants algériens, devenus victimes de leurs agissements, n’ont jamais fixé le nombre d’années ni des conditions d’études ou des titres mais plutôt ce sont eux qui décident selon leurs humeurs.

 

Si on suit cette logique, il faut s’attendre à ce qu’on décide encore d’interdire à l’avenir : l’ouverture d’officine aux étudiants actuels. 

De nombreuses  questions se posent notamment : pourquoi ne pas avoir informé les étudiants actuels de ces décisions avant leur entrée en 1ère année ? Pourquoi on décide en plein milieu du cursus ? Pourquoi ne pas engager la réforme à partir de la 1ère année ? Pourquoi ne pas proposer aux étudiants actuels un cursus de 6 ans ? Les pharmaciens en exercice actuellement seront-t-ils dépouillés de leurs titres ?

 

Alors que la solution est très simple, ces responsables du ministère et les recteurs ne font que compliquer une situation déjà explosive. 

Il s’agit simplement de laisser les étudiants  continuer leurs études et ne pas les perturber pour ensuite leur délivrer les diplômes et titres fixés et connus depuis le début de leur entrée en 1ère année de pharmacie (exemple docteur en pharmacie). S’il y a réforme, elle doit être appliquée aux prochaines promotions qui feront leurs choix en connaissance de cause.

Commentaires

  1. Che guevara dit :

    Bled Mickey

  2. hakim5 dit :

    ces applat-ventristes se prennent pour des recteurs?…ce sont des chefs d etablissements , autrement dit , ils n ont pas le niveau exigé pour etre recteur, et sont designés et pas elus democratiquement ……..le probleme de l université se pose a leur niveau: un recteur élu, a toutes les prerogatives pour exiger les moyens humazins, materiels, didactiques ……..pour realiser son programme…..avec ces « chefs d etablissements » , le pouvoir en a fait des apllats ventristes ( chef d etablissement= poste corruptif)

  3. samy dit :

    bonsoir

    j ai suivis ce fut walt disney les meilleurs moments :

    une loi voter au moins aout un etudiant avait dit un fonctionnaire qui bosse en aout wow ……

    l autre est que mme recteur de boumerdes disait un etudiant ne peux evaluer son professeur , dans les universites nord americaine l etudiant evalue les prof a la fin des sessions par ecrit

    de pire en pire

  4. révolution dit :

    Il faut faire comme les tunisiens et les égyptiens, il n y a pas une autre option que la révolution. Comme gaddafi, ils vont tout faire pour se maintenir au pouvoir. 50 ans de vol, et de mensonge BARAKATTTTTTTTTTTTT. Nous les vaincrons

  5. zazou dit :

    Bref, nous on veut bien échapper à cette réforme, les autres qui viennent après on s’en fout !!! après nous le déluge !! quel esprit de solidarité ces grévistes !!

  6. moh dit :

    reponse à zazou:
    les grevistes defendent un droit elementaire c’est d’etudier dans les conditions prevues lors de leur choix et entrée en 1ere année.Nous ne voulons aucun mal pour les prochaines generations bien au contraire,ce que nous faisons aujourd’hui,comme l’ont fait nos ainés,peut leur servir.Nous vivons une situation dramatique car nous sommes rentrés en 1ere année pour etre ingenieur d’etat ou pharmacien,on se retrouve avec d’autres diplomes.Sur quelle bas on a changé ? est ce les programme ont changé ? non.Est ce le nombre d’années a diminué?non.alors c’est quoi cette dictature.
    les prochaines promotions peuvent faire de leurs filieres ou specialité en connaissance de cause.Là nous sommes victime de l’arnaque de pouvoir irresponsables.

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