26 mars, 2011
Le MAK qualifie Idir Djouder de « mégère »
Le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) réagit aux accusations de Idir Djouder, ancien ministre des finances du GPK, sur la source de financement du mouvement de Ferhat Mehenni. Dans une déclaration rendue publique aujourd’hui, le bureau executif du MAK a traité Idir Djouder de taupe, d’affairiste et d’opportuniste.
« M. Idir Djouder, nommé ministre des Finances, adoubé par ses compagnons du GPK et respecté par tout le collectif militant, y compris par ceux qui ne l’ont jamais connu, se transforme aujourd’hui en mégère débridée pour médire et insulter ceux-là même qui ont fait de lui ce qu’il est », a indiqué le MAK. Et d’ajouter: « M. Idir Djouder n’est pas un Janus de la politique. C’est un simple Judas et il le restera toute sa vie. Toutes les injures et toute l’indécence qu’il sème haineusement ici et là ne sont que des expressions de sa propre déchéance ». El Mouhtarem
| 15.12.2008 | Lire + | Imprimer |
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Trente personnes ont tenté samedi de marcher à Alger à l’appel de la CN(R)CD mais ont été bloquées par la police. Selon l’AFP, les manifestants, parmi lesquels Ali Yahia Abdennour, ancien président de la LADDH et des députés du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, ont été encerclés par des policiers sur la place du 1er mai. Le président du RCD, Said Sadi, n’a pas participé pour la deuxième fois à une manifestation de la CN(R)CD. Cette structure a banalisé l’action de rue au point où même les journalistes oublient qu’une manifestation est prévue à Alger. El Mouhtarem
A l’occasion d’un rassemblement tenu ce matin à la Maison de la presse « Tahar Djaout » à Alger, des journalistes ont appellé à faire de la Journée mondiale de la liberté de la presse, qui coïncide avec le 3 mai, une journée nationale sans presse. Pour les journalistes protestataires, « il est temps de faire valoir nos droits et devoirs. La conjoncture qui prévaut actuellement est très appropriée pour gagner en dignité, une conjoncture qui nous le savons est marquée par des revendications émanant de différents secteurs d’activité qui bien que partielles, ont pu en tirer des acquis ». El Mouhtarem
Le directeur général de la Fonction publique, Djamel Kherchi, a été limogé de ces fonctions, après 12 ans passés à la tête de cette institution. Kherchi a été remplacé par l’un de ses proches collaborateurs, Bouchemal. Selon le quotidien l’Expression, le DG de la Fonction publique est souvent pointé du doit concernant les scandales éclaboussant les concours de recrutement et les retards dans les annonces des résultats. Il a également été désigné comme responsable du retard qu’a accusé la revalorisation salariale décidée en 2007. Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a ouvertement accusé Kherchi de pourrir la situation au sein de son secteur. 





