16 mars, 2011
Cheb Mami libre le 23 mars après l’accord à sa libération conditionnelle
La star algérienne du raï cheb Mami, condamnée à cinq ans de prison en 2009, devrait être libérée le 23 mars après que sa demande de libération conditionnelle a été accordée, a annoncé mercredi à l’AFP son avocat. Cheb Mami, 43 ans, « sort le 23 mars », c’est « une victoire », « on attend ça depuis longtemps », a expliqué à l’AFP Me Khaled Lasbeur, avocat du chanteur.
Le juge d’application des peines de Melun a en effet accepté mercredi la demande de libération conditionnelle de Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d’avortement forcé de son ex-compagne. Le parquet de Melun avait donné un avis favorable à cette demande de libération.
Commentaires(10)
«Cette semaine, une fille est venue nous informer qu’elle s’est rendue au commissariat de 6e à Alger (commissariat de la rue Didouche Mourad) pour déposer plainte pour une agression dont elle avait été victime. Elle a dû prendre la fuite lorsqu’elle a entendu des policiers, en civil, parler de la manière de liquider physiquement Saïd Sadi», a déclaré le chargé de la communication du RCD, Mohcene Belabbès à l’agence SIWEL.http://rcd1989.unblog.fr/2011/03/16/mohcine-belabbesils-ont-essaye-dassassiner-said-sadi/
Le procureur général de Tizi Ouzou a annoncé la programmation du procès des deux principaux accusés dans l’affaire de l’assassinat de Matoub Lounés, Abdelhakim Chenoui et Malik Medjnoune, pour la prochaine session criminelle qui s’ouvrira à Tizi Ouzou le 20 mai prochain.
Extrait d’une interview à Radio Monte Carlo (9 avril 1980)
L’université algérienne est secouée par un mouvement de grève et de protestation estudiantin depuis plusieurs semaines. Malgré la légitimité des revendications pédagogiques et sociales des étudiants, la violence et la répression ont été la seule réponse apportée par les pouvoirs publics. La situation de crise et de malaise qui caractérise l’université algérienne depuis plusieurs décennies est l’aboutissement d’une succession de réformes sans fond et de contenant sans contenus. Fragilisant ainsi la communauté universitaire et l’avenir de l’enseignement et de la recherche scientifique dans le pays.
Tout d’abord, nous sommes heureux de vous compter parmi nos fidèles lecteurs. La liberté d’expression consiste à permettre la profusion de débats contradictoires. Toutefois, en lisant votre commentaire, il apparaît que votre vision de la démocratie ne vous permet pas de tolérer les avis différents des vôtres. Les procès d’intention ne font que démontrer que vous êtes loin de l’image que vous voulez vous donner. Nous vous conseillons de faire des recherches sur la création de certains réseaux sociaux, entre autres facebook. vous en serez certainement édifié.Vous voyez bien que notre souci majeur est d’informer et non pas de détourner le cours des “révolutions”, car ce n’est pas notre domaine de prédilection. Aussi, nous donnons toute l’importance aux avis contradictoires et autres remarques concernant notre travail. Seulement, la bienséance veut que les insultes et les jugements de valeur n’ont pas droit de cité.
DIHIA .B de Sétif pour « Algérie Politique »


