30 avril, 2011
بــيــان تنديد بالقمع الوحشي الذي يتعرض له إخواننا في سوريا FFS
إن رياح التغيير التي هبّت على منطقتنا المغاربية و العربية، أعادت الكرامة و الثقة لشبابها الذي ترعرع تحت الطغيان و القمع، و حرم من ذوق طعم الحرية.
إن إرادة الشعوب و الشباب الثائر في التخلص من هذا الطغيان و الاستبداد تغلبت على وحشية و غطرسة هذه الأنظمة العمياء التي فرضت نفسها بالقوة و العنف.
إن نجاح الشباب في تونس و مصر في إسقاط الأنظمة الفاسدة المستبدة، أرجع الثقة و الأمل ، و شجّع الشباب
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L’avocat Mohand Issad est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l’hôpital de l’hôtel Dieu à Paris, à l’âge de 75 ans, suite à une longue maladie. Professeur agrégé en droit, spécialiste du droit international, feu Issad avait occupé, en 1999, le poste de président de la Commission nationale de réforme judiciaire (CNRF) avant d’être désigné par le président Bouteflika, pour diriger la commission d’enquête sur les événements de la Kabylie en 2001.
Dalila Touat a été acquittée jeudi par le tribunal de Mostaganem après un procès qui a soulevé une vague d’indignation à travers toute l’Algérie. Selon Algérie Focus, le juge a rendu son jugement en déclarant à l’adresse de Melle Touat: “Vous devez être fière d’être Algérienne. Vous êtes acquittée”, Le site d’information indique que des centaines de personnes sont venues de toute l’Algérie pour assister au procès de la chômeuse jugée pour «distribution non autorisée de tracts» incitant à un «attroupement non armé», alors qu’elle distribuait des tracts appelant à une rassemblement de chômeurs.
Mon intervention hier lors d’une vidéoconférence animée par la journaliste Elizabeth Bryant, à l’ambassade des Etats-Unis, a mis en colère la chargée de communication du Centre international de presse (CIP). Invité à prendre la parole en ma qualité de bloggeur, j’ai expliqué que la liberté d’expression en Algérie n’est qu’illusion et que le pouvoir contrôle pratiquement tous les médias.
L’avocat Mokrane Aït Larbi s’interroge sur la signification à donner au moment choisi par Ali Yahia Abdennour pour appeler à la destitution du président de la République: «La question de l’état de santé du chef de l’Etat se pose depuis longtemps. Pourquoi a-t-on attendu aujourd’hui pour demander l’application de l’article 88 de la Constitution alors qu’on aurait pu le faire lorsqu’il était hospitalisé.»
Le spécialiste en droit constitutionnel et en droit international Madjid Bencheikh a soutenu qu’il n’est pas rationnel et encore moins sérieux pour un juriste, en l’absence d’un bulletin de santé actualisé de Abdelaziz Bouteflika, de se baser uniquement sur des images diffusées par la télévision pour émettre un quelconque jugement. Des images à propos desquelles, a-t-il ajouté, on ignore quand et dans quelles conditions elles ont été prises. «L’observateur impartial ne peut se suffire de la télévision», a averti M. Bencheikh.
A l’occasion du 1er Mai, Journée internationale de luttes et de solidarité des travailleurs, un forum se tiendra dans les locaux du journal (Maison de la Presse Tahar Djaout, Alger) le samedi 30 avril à partir de 10 heures sur le thème: « Le mouvement ouvrier algérien, son rôle et sa place dans une alternative de rupture démocratique populaire pour sortir le pays de la crise politique, économique et sociale actuelle, sauvegarder son indépendance face aux plans et manoeuvres de l’impérialisme et de ses alliés internes ».








