J’ai réussi à mettre en colère la chargée de communication du CIP

logo.pngMon intervention hier lors d’une vidéoconférence animée par la  journaliste Elizabeth Bryant, à l’ambassade des Etats-Unis, a mis en colère la chargée de communication du Centre international de presse (CIP). Invité à prendre la parole en ma qualité de bloggeur, j’ai expliqué que la liberté d’expression en Algérie n’est qu’illusion et que le pouvoir contrôle pratiquement tous les médias.

Mes propos ont fait réagir la chargée de communication du CIP qui a vite quitter la salle en disant à voix basse « J’en ai assez entendu des ces histoires. »  Pour rappel, la journaliste Elisabeth Bryant est intervenue depuis Paris, pour expliquer le rôle des blogs et des réseaux sociaux dans les révolutions arabes, avec la participation de représentants de la presse, des responsables associatifs et politiques.  El Mouhtarem

Remarque: Il y a quelques mois mon blog était censuré en Tunisie. Maintenant, j’ai le droit de l’alimenter de Tunis .

Commentaires

  1. Boudjemaa Medjkoun dit :

    Bon courage et bonne continuation El Mouhtarem.

  2. NETIZEN dit :

    La presse libre n’existe pas dans les pays du tiers monde et surtout en ALgérie. Car dans tous les régimes dictatoriaux l’information est bien contrôlée par fermeté.
    N’oublions pas que les medias sont communément qualifiés de quatrième pouvoir. Par conséquent le système Algérien a pu parfaitement contrôler le peuple par les medias, au lieu d’utiliser les flics.
    Nous savons tous que l’information n’est pas une liberté pour la presse, c’est plutôt un devoir.
    M. EL MOUHTAREM nous sommes très reconnaissons de votre devoir. MERCI

  3. chaima dit :

    Nous savons tous que l’information n’est pas une liberté pour la presse, c’est plutôt un devoir.
    M. EL MOUHTAREM nous sommes très reconnaissons de votre devoir. MERCI

  4. Assaru dit :

    El Mouhtarem – ce pseudo veut tout dire- Qe la chargée de communication se mette en colère ou se tape se crise, c’est kif kif. Nous l’affirmons ouvertement et dénonçons haut et fort que la liberté d’expression n’existe absolument pas en Algérie. L’information est fermée. Les médias lourds, surtout la TV ( la Zéro) sont ouverts à ceux qui utilisent la pommade ( la bonne). Ils sont très nombreux ceux-là depuis le règne de Boutef. Il n’a fait que ça durant trois mandats. C’est une imposture!

  5. Assaru dit :

    Ce qui se passe dans les pays arabes dévoile le vrai visage des dirigeants de ces pays qui se disent démocrates , nationalistes, eux qui sont des terroristes!

  6. kad dit :

    Nul n’est parfait, sache que je suis un homme libre, je ne suis ni un cacique d’un quelconque partie ni une marionnette. C’est à ce titre que je peux vous affirmer qu’il y a une liberté d’expression relative dans notre pays que j’exerce quotidiennement par ailleurs, ce ne fut pas le cas dans certains pays dit « révolutionnaires » ou les gens étaient amenés à chuchoter au lieu de parler. Donc on est bien mieux lotis quand même, c’est injuste de dire le contraire si non vous êtes un opposant viscéral.

  7. RAIS dit :

    L’ingérence via facebook

    A l’occasion de la Journée mondiale de la presse et de la liberté d’expression, le 3 mai de chaque année, une vidéoconférence, animée à partir de Paris par la journaliste américaine Elizabeth Bryant, a été organisée dans l’après-midi d’hier au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Alger.
    Si la Journée mondiale de la presse est outillée par une déclaration qui exige l’établissement, le maintien et la promotion d’une presse pluraliste, libre et indépendante, en mettant l’accent sur l’importance d’une presse libre pour le développement et la préservation de la démocratie, ainsi que pour le développement économique, les journalistes qui ont pris part à la rencontre d’Elizabeth Bryant ont eu droit, eux, à une séance d’incitation à la révolte. Sur un ton diplomatique, les journalistes ont eu à expliquer les raisons de la défaillance des réseaux sociaux à garnir la rue algérienne de manifestants.
    L’intervenante semble nous dire que le pays de l’Oncle Sam compte réviser sa stratégie, car le CD utilisé en Egypte et en Tunisie ne fonctionne toujours pas chez nous. Les lecteurs sont différents et les lectures aussi.
    Pourquoi Alger ne veut-elle pas vivre un printemps fabriqué dans les laboratoires occidentaux ? La préoccupation occidentale, américaine surtout, qui tente à tout prix de forcer le destin algérien et de chercher des réponses là où il n’y aucune question en suspens, prouve néanmoins que ce qui s’est passé chez nos voisins n’a été qu’une pièce d’un grand remodelage de la matière humaine arabe.
    Hélas, ce rendez-vous s’est vite transformé en une séance d’auto-flagellation à laquelle se sont adonnés certains confrères.
    Elizabeth Bryant informe, tout à fait au début de son intervention, qu’elle s’est déplacée en Tunisie le 14 janvier au matin, le jour même de la fuite de Benali. Pur hasard ?
    Elizabeth a séjourné au Caire pendant deux ans pour le compte de plusieurs titres de presse américains ; elle connaît bien les cercles du pouvoir égyptien. Pur hasard ?
    Elle a connu l’Algérie, le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, le Nigeria, le Sénégal, la Tunisie et la Côte-d’Ivoire. Pur hasard ? Premier constat : nombre de ces pays sont en ébullition. La présence occidentale, qui s’y est imposée, n’a pu qu’empirer les guerres fratricides. Pur hasard ?
    Quand on connaît la proximité des journalistes américains avec les visées américaines, les politiques et l’armée américaine, Elizabeth a-t-elle été aussi neutre pour occuper aujourd’hui le poste de chargée d’information pour l’Opération des Nations unies en Côte-d’Ivoire ? Pour piloter des journalistes et des ONG, véritable courroie de transmission des volontés américaines dans les nouvelles « colonies »… le journalisme citoyen et le fameux facebook – puisqu’elle en parle – fait-il état de toutes ses données ?
    Le citoyen algérien a affiché game-over pour ces réseaux sociaux, pour la simple raison qu’au-delà de la manip, il y a l’esprit. Notre valeur est à la prévoyance.
    Samir Méhalla

  8. rachid dit :

    elle existe sinon pkoi vs achetez des journaux?

  9. lebouche dit :

    meme à l’époque d’el moudhahid on l’acheter quand meme,mais nous savons tous ce que cela représente dans la société »un instrument de probaguande »pour le régime.il n’a pas de prèsse indépendante,mais il y’a quelques journalistes indépendant c’est tous.

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