Archive pour avril, 2011

Urgent : Les étudiants ont brûlé le rectorat de l’université de Béjaia

rectorat.jpgdjoudii.jpgLes étudiants de l’université de Béjaia ont brûlé le rectorat. Et pour cause, un étudiant du département de droit a été violemment agressé par le recteur, Djoudi  (photo). Selon une source sûre, le recteur s’est rendu ce matin à l’université «Aboudaou» où des étudiants en grève ont bloqué l’accès au bloc 4. Voulant forcer le passage, le recteur a eu une altercation verbale avec des étudiants.

Très en colère, le recteur a assené un coup de poing à un étudiant. En réaction à cet acte lâche et barbare d’un recteur se croyant intouchable de par son appartenance au RND, des milliers d’étudiants ont organisé une marche de Aboudaou jusqu’au rectorat à Targa Ouzemmour. C’est alors qu’un groupe de manifestants a mis le feu au bloc administratif. El Mouhtarem

Mohamed Beghali nouveau rédacteur en chef d’El Khabar

khabar.jpgDeux mois après le décès de Athmane Senadjki, la direction du quotidien arabophone El Khabar a procédé à la nomination d’un nouveau rédacteur en chef. Il s’agit, selon notre source, de Mohamed Baghali, journaliste (rubrique culture) du quotidien Echourouk. Le nouveau responsable de la rédaction prendra ses fonctions le 15 avril, ajoute notre source. Par ailleurs, nous apprenons que le rédacteur en chef adjoint d’El KhabarHafid Daamache, a rejoint l’équipe de l’AFP à AlgerEl Mouhtarem  

Ce que la commune de BOUZAREAH a perdu comme infrastructures culturelles

bouzareah.jpgTarek .A, Habitant de la commune de Bouzareah 

 

La jeunesse manque gravement d’infrastructures culturelles et sportives au niveau des communes, mais est ce un problème de « programme de développement » ou autre chose ?
Voici un exemple d’une commune de l’Algerois;

Ce que la commune de BOUZAREAH a perdu comme infrastructures culturelles et administrative et scolaire en moins de 2O ans , de la conjoncture politique des deux dernière décennies oblige :

1-Actuellement siège sureté daira ex « crèche communale « 

2- Actuellement siège BMPJ « ex Bibliothèque communale  »

3- Actuellement siège Daira « ex Centre culturel »

4-Actuellement théâtre de verdure ex.. pardon « squatté par plusieurs familles de sinistrées », théâtre inexploitable.

5-Actuellement siège sureté urbaine « ex siège CPVA »

Sans parler des salles de sports et plusieurs classe et cantines scolaires qui font tout sauf ce à quoi ils étaient destinés.

Maintenant, et malgré tous les programmes communaux et de wilaya réalisés, le déficit en infrastructures culturelles persiste pour une commune de plus 90 000 habitants.

L’Algérie et « Aqmi » au secours de Kadhafi ?

kada.jpg« Si le régime Kadhafi tombe, ce sera toute la Libye, en tant que pays aux frontières étanches (…), qui disparaîtra, au moins pendant un bon moment, suffisamment long pour qu’Aqmi se redéploie jusqu’à la Méditerranée« , a déclaré à Reuters un responsable des services de sécurité algériens.

Ce responsable, qui s’exprimait à condition de rester anonyme,a affirmé que l’organisation Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) profite du conflit libyen pour se procurer des armes, dont des missiles sol-air, et les acheminer clandestinement vers son bastion du nord du Mali.

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Après le mouvement de protestation: Purge à la radio algérienne

radioalger.jpgLes directeurs des chaînes I et II de la radio algérienne sont passés aujourd’hui à l’action après les menaces de sanction proférées par Toufik Khelladi à l’encontre des journalistes qui ont tenu deux rassemblements de protestation contre leurs conditions socioprofessionnelles. 

Ce matin, le directeur de la chaîne I a mis fin aux fonctions de Hassiba Kechoub qui occupait le poste de rédactrice en chef du Journal de 13h00. Le directeur lui a reproché sa participation au mouvement de protestation des journalistes. Pour sa part, le directeur de la chaîne II a mis fin aux fonctions de son directeur de l’information, Mohand Said Bensekhria pour avoir refusé de sanctionner les journalistes de son service ayant participé à la protestation. El Mouhtarem 

Ould Kablia appelle les gardes communaux au respect de leurs engagements

ouldkablia279707.jpgLe ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a appelé dimanche, dans un communiqué, les gardes communaux au respect de leurs engagements tels que définis dans leurs statuts, notamment dans l’article 11, qui interdit à ce corps de sécurité de recourir à des mouvements collectifs de contestation contraires à l’ordre.

L’article en question stipule qu’ »il est formellement interdit aux gardes communaux de recourir à la grève ou à toute forme d’arrêt de travail et que tout acte collectif, contraire à l’ordre, fera l’objet de sanctions conformément aux dispositions de l’article 112 du code pénal, en tenant compte des peines contenues dans la législation et le règlement en vigueur ainsi que les dispositions statutaires ». APS

 

Démission collective du Conseil d’Administration du MAK France

2a3ferhatmehenni.jpgNous soussignés, membres élus au Consei D’Administration du MAK-France:

- AMGOUD Djamila – Présidente du MAK France; – BOUSSAID Arezki – Secrétaire général du MAK France; – OUMESSAOUD Kamel – Responsable de la communication du MAK France; – OURTILANE Eric – Responsable de la sécurité du MAK France; – OUCHIKH Tassadit,
 
Déclarons par la présente, porter à la connaissance des militants et des militantes du MAK, de la famille autonomiste et de l’ensemble des Kabyles, de notre devoir de démissionner des postes que nous occupons au sein du MAK France. Cette décision est motivée par notre engagement pour la cause kabyle. Il nous est apparu évident et nécessaire de quitter la structure du MAK au sein de laquelle toute initiative, toute action, tout projet ou concrétisation pour l’avancée de l’autonomie de la Kabylie et, par voie de conséquence les conditions d’existence du peuple kabyle, sont systématiquement annihilés de l’intérieur.
 
Nous restons déterminés à accompagner la Kabylie dans l’édification de son avenir. Cette démission prend effet ce jour
 
Paris, Dimanche,  3 avril 2011

Nacer Mehal annule la diffusin d’un entretien de Heraoubia

nacer.jpgUn journaliste de l’ENTV qui interviewait le ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique, Rachid Heraoubia, dans son bureau, a été interrompu violemment par le chef de cabinet du ministre, Guerfi. Ce dernier, selon notre source, n’a pas apprécié la question du journaliste qui demandait au ministre de commenter la revendication des étudiants relative à son départ de son poste. «Cette question ne doit pas être posée par un journaliste de la télévision. C’est une question que peut poser un militant du RCD», a déclaré le chef de cabinet du ministre. 

 

A quelques heures du passage de l’émission prévu pour vendredi 1er avril après le JT de 20h, Rachid Heraoubia a appelé le ministre de la Communication, Nacer Mehal pour lui demander d’intervenir auprès de la direction de l’ENTV afin d’annuler la diffusion de l’entretien. El Mouhtarem  

 

Une expérience sur facebook: Quand le R.A.J.A fait trembler le SNJ

raja.jpgSource: http://reseaujour.centerblog.net/

La proposition du Réseau amical des journalistes en Algérie (R.A.J.A) de créer un nouveau syndicat devant encadrer la profession journalistique donne de la frousse au Syndicat national des journalistes (SNJ) actuellement dirigé par Kamel Amarni, qui en est le secrétaire général. En effet dès la parution de notre article sur ce blog  http://reseaujour.centerblog.net/ proposant la création d’un syndicat, Kamel Amarni est venu taper à notre porte sur facebook pour «s’expliquer» et «répondre à toutes les questions» que nous voudrions bien lui poser. Mal lui en prit de descendre donc dans cette chaude arène, et vous savez, ce que l’amitié veut dire en Algérie.

Visiblement sur la défensive, le responsable en question a tenté en vain de convaincre l’auguste assemblée qui était en face de lui. Au reste, le décor était celui d’un tribunal, car tout le monde s’était rangé du côté du jury. Le représentant du SNJ, éperdument dans la peau de l’accusé, a dû se répandre durant plus d’une heure en force justification sur le statut professionnel du journaliste, texte de loi non encore effectif jusqu’au jour d’aujourd’hui, en dépit de sa publication dans le journal officiel. Le statut en question a été adopté selon lui «en 2008, et publié au JO, numéro 24, du 8 mai 2008».

Monsieur Amarni n’avait pas l’air de comprendre qu’un texte gelé faute de décrets d’application vaut absolument ce qu’il est réellement. C’est-à-dire rien. Absolument Rien. S’il n’y a pas de décrets d’application, c’est qu’on ne veut pas que ce statut soit appliqué. Et si on ne veut pas que ce texte soit appliqué, cela veut dire qu’il n’existe pas. Qu’il dérange beaucoup de cercles malgré ses insuffisances. Si à l’usine un carrosse neuf n’a pas reçu ses roues, il n’est pas encore un carrosse. Or le représentant du SNJ a essayé de se disculper en se cachant derrière le paravent de la promulgation de ce texte avorté tout en ne s’avisant pas qu’il aurait dû s’inquiéter et chercher les roues qui manquaient, au lieu de croiser les bras pendant 3 ans. N’empêche notre invité essuie dès son arrivée une salve de reproches. « Tu sais bien dans quelles conditions a été préparé le texte.

Vu le désordre qui règne dans la profession, il est impossible de considérer ce décret comme répondant à toutes les revendications des journalistes. Il serait honnête de dire que ni le SNJ, ni la « Fédération UGTA » ne sont représentatives de la presse. Il y a beaucoup d’éléments qui manquent à ce statut » lance Mehdi Mohamed du Quotidien d’Oran. Chafaâ Bouaiche, d’El Waqt quant à lui assène: «le SNJ n’a pas réuni son conseil national depuis 2003. Pouvez-vous nous donner la liste des membres du bureau national ? Que sont-ils devenus ?». Et de poursuivre «je suis journaliste et je n’ai jamais reçu d’ordre de Ould Abbes ni de Benflis» allusion au temps où les rumeurs donnaient l’ex chef de gouvernement comme successeur d’Abdelaziz Bouteflika.

A l’époque il est vrai le SG du SNJ s’était laissé convaincre que c’est Benflis qui allait devenir président de la république. «Kamel Amarni ferait mieux de démissionner ainsi que son équipe du SNJ et de remettre les clés du syndicat aux journalistes» conseille Larbi Graïne du Midi Libre. Et de s’dresser à Amarni «quand même, tu ne peux pas te targuer d’avoir arraché un statut professionnel mort-né en 2008». Kamel Amarni balbutie une réponse «le texte a été préparé sur proposition du SNJ. Cela avait pris 2 ans de travail. Nous avons pris comme référence, des dizaines de modèles dans le monde. Nous avons travaillé dessus pendant des mois. Le texte est correct. Il ne lui manque que des textes d’application».

Mehdi Mohamed revient à la charge : « le SNJ n’a aucun droit de parler au nom des journalistes. Le fait que le Pouvoir ait accepté le SNJ comme interlocuteur pour élaborer ce texte, tout en sachant que du point de vue statutaire, la direction du syndicat n’est pas légale, donc n’ayant pas le droit à l’existence, ça veut tout dire ». Kamel Amarni lâche un chef-d’œuvre en langue de bois « le plus choquant dans tout ça, c’est de voir ceux qui se prétendent  » démocrates » comme les plus zélés quand il s’agit d’entraver un syndicat autonome, qui n’a aucune ressource, sinon la volonté de ses adhérents ». « Des journalistes dorment dans des hammams rétorque à l’autre bout Chafaâ Bouaiche alors que d’autres ont pris des logements mais ne veulent toujours pas rendre les clefs des chambres « sécuritaires ». Selon lui « certains journalistes ont sous-loué ces chambres ». Et de recommander « un débat sur cette question ».
Souhila Hafid

Algérie: Nouveau sit-in des journalistes de la radio

radioalger.jpgUne trentaine de journalistes de la radio algérienne ont observé ce dimanche 3 avril à Alger un nouveau sit-in dans l’entreprise pour réclamer des augmentations salariales, un mouvement qualifié d’« illégal » par le directeur général Tewfik Khelladi. « Je suis responsable de la bonne marche de l’entreprise comme de la discipline qui doit régner », a affirmé M. Khelladi, cité par l’agence APS. « En conséquence, a-t-il averti, nous appliquerons le règlement intérieur, dans toute sa vigueur et sa rigueur ».

« Nous dénonçons le comportement policier de la direction qui menace les journalistes de procès-verbaux, tandis que les chefs, rangés de leur côté, sont menacés d’être démis de leur responsabilités », a déclaré à l’AFP un journaliste de la Radio algérienne internationale (RAI) qui a requis l’anonymat. Selon ce dernier, le directeur a demandé aux chefs de départements de punir les protestataires qui ont été photographiés par les agents de sécurité pendant leur sit-in de quelques heures.

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