Archive pour avril, 2011

Algérie: 42 partis attendent leur agrèment

ouldkablia.jpgLe ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, a révélé samedi à Tlemcen que 42 demandes d’agrément de nouveaux partis sont en instance. Toutefois, a-t-il indiqué, l’Etat n’accordera pas d’agrément avant la promulgation de la nouvelle loi sur les partis, ajoutant que le Parlement fera une proposition de la loi, rapporte la presse.


FFS: Tabbou animera deux meetings à Béjaia et Setif

ffs.jpgLe premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou animera un meeting populaire le mercredi 20 avril 2011 à 10H00 à l’esplanade de la Maison de la culture de Béjaia.

Le vendredi 22 avril à 14h30, Karim Tabbou animera un meeting populaire dans la ville de Setif. Le meeting aura lieu à la salle omnisports sise au stade « 8 mai 1945″. El Mouhtarem

FFS: Meeting demain mardi à Tazmalt

ffs.jpgA l’occasion du 31ème anniversaire du Printemps Amazigh, la section du FFS de Tazmalt dans la wilaya de Béjaia organise un meeting populaire demain mardi 19 avril à 10h00, Place ex-cinéma Tazmalt. Le meeting sera animé par Khaled Tazaghat, Mohand Chibane, Mohand Bensalem et Nadir Betatache. 

Pétition pour demander la libération du journaliste Khaled Sid Mohand

khaled1.jpgPour signer: liberezkhaled@hotmail.fr

Khaled Sid Mohand, un reporter freelance travaillant pour le compte de France Culture, a été arrêté le 9 avril 2011 à Damas. De nationalité algérienne, le journaliste se trouvait en Syrie pour couvrir les évènements qui s’y déroulent et réalisait des documentaires pour l’émission «Sur les docks» de France culture. Il a été arrêté alors qu’il ne faisait que son travail de journaliste. Nous, signataires de cette pétition: Dénonçons vigoureusement l’arrestation arbitraire de Khaled Sid Mohand et demandons sa libération immédiate.

Premiers signataires:

Chafaa Bouaiche, journaliste

Yahia Bounouar, directeur de la raido Kalima Algérie

Hakim Addad, militant politique

Fatma Baroudi, journaliste

Farid Oumohand, journaliste

Amine Allam, journaliste

Nadjim Hiktitene, journaliste

Djamel Chafa, journaliste

Lyazid Khaber, journaliste

Abdennour Benmamar

Florence Roche

Henni M’hammedi Bouzina, journaliste

Mohamed Iouanoughen, journaliste

Kader Kaita

Said Mekla, journaliste

Malek Sadali, ancien parlementaire

Boudjemaa Medjkoune, journaliste

Belkacem Amarouche

Azedine Didane, journaliste

Iddir Nadir, journaliste

Farouk Madouni

Lounis Melbouci, journaliste

Mehdi Bsikri, journaliste

Nassim Brahimi, journaliste

Nadir Nath Mansour

Zine Cherfaoui, journaliste

Abdelatif Si Hadj Mohand, enseignant

Farida Messaoudi, élue municipale

Karim Ait Aissi

Karim Aimeur, journaliste

Smail LAMROUS , militant politique 

Massinissa Benlakehal, journaliste

Khaled Tazaghart ; Membre du Conseil National du FFS

Boussaad BOUAICH

Samia AMMOUR militante féministe (Paris)

Mohand MOKHTARI, Ingénieur, Paris

Abderahmane ZENATI – Enseignant

Ait kaci Mohamed Arab 

Boudjema Redouane, Maître de conférences à l’Université d’Alger

Hassen Ouali, journaliste

Dr. Djamel Benkrid enseignant chercheur à l’université de Paris membre de l’équipe Erasme

DALI Nabil, Etudiant

MENIA  Fouad, Fonctionnaire

MOUSSI Aissa, Journaliste 

Bouchek Saliha, correctrice de presse 

Nacer DAHMANE, Travailleur social et Formateur Lille
Aissa rahmoune, avocat LADDH
Mohamed Mehdi (Le Quotidien d’Oran)

 

Sit-in pour exiger la libération du journaliste Khaled Sid Mohand

khaled1.jpgPour exiger la libération du journaliste Khaled Sid Mohand, arrêté  le 9 avril 2011 à son domicile à Damas par la police syrienne, un sit-in sera observé demain mardi 19 avril 2011 à 12h00 devant l’ambassade de Syrie à Alger sise à quelques mètres du ministère des Finances à Hydra. Soyons nombreux pour demander la libération immédiate de Khaled, détenu dans les geôles de Bachar Al Assad alors qu’il ne faisait que son travail de journaliste.

 

Le comité algérien de soutien à Khaled Sid Mohand

Elles ont quitté Keddara durant la décennie noire, 5% des familles sont revenues

kedara.jpgLe président de l’APC de Keddara dans la wilaya de Boumerdes, Boualem Guerouabi, a révélé au Forum des communes de Wakt El Djazair, que 5% seulement des familles qui ont fui le terrorisme dans les années 90 sont revenues dans la région. Le maire a indiqué que trois villages Ouled Nfissa, Ouled Ziane et Zegagha ont connu un exode massif des familles durant la période du terrorisme. El Mouhtarem 

Marche des étudiants de Béjaia pour demander le départ du recteur

rectorat.jpgDes centaines d’étudiants de l’université Abderahmane Mira de Béjaia ont organisé une marche ce matin pour réclamer le départ du recteur, Djoudi Merabet.  Les manifestants qui se sont dirigés vers le siège de la wilaya ont scandé des slogans hostiles au recteur.  »Recteur dégage » ont crié les manifestants en guise de protestation contre la décision prise par le conseil de direction de l’université de traduire 11 étudiants devant le conseil de discipline. Les enseignants de Béjaia, pour leur part, ont appelé récemment au changement au niveau de leur université. Pour rappel, suite à l’agression d’un étudiant en droit par le recteur, des étudiants ont brûlé le mobilier du rectorat. El Mouhtarem

Liberté d’expression en Algérie: L’essentiel des recommandations du rapporteur de l’ONU

franklarue2.jpgEl Mouhtarem « Algérie Politique »

Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à la liberté d’opinion et d’expression, Frank La Rue, a animé une conférence de presse aujourd’hui à El Biar pour présenter les conclusions et les recommandations préliminaires à la fin de sa visite en Algérie. 

M. La Rue a indiqué avoir rencontré lors de son séjour à Alger et Oran :

Trois ministres: Affaires étrangères, Mourad Medelci, Communication, Nacer Mehal, Poste et nouvelles technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi.

Il a également rencontré un conseiller du Président, des hauts fonctionnaires des ministères des AE, de l’Intérieur, de la Justice, de la Culture, et de l’Education, un procureur général, des membres du Conseil de la nation et de l’APN, le DG de l’ENTV et le DG de la radio, la présidente de l’ARPT, le DG de l’ANEP et le président de la commission consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme, Farouk Ksentini, des organisations de la société civile (économie, social, culture et droits de l’homme).

Dans le secteur de la presse, M. La Rue a rencontré des représentants de la presse publique et privée, des représentants de deux syndicats des journalistes, des dirigeants de l’Ecole supérieure du  journalisme.

M. La Rue a entamé son point de presse par remercier le gouvernement algérien d’avoir invité un Rapporteur spécial des Nations Unies pour visiter le pays. « Je crois qu’il est très symbolique quand un Etat prenne l’initiative d’inviter un titulaire d’un mandat du Conseil des droits humains de l’ONU », a déclaré le conférencier, avant de saluer l’annonce de Bouteflika de dépénaliser le délit de presse.

Le conférencier s’est dit «préoccupé» par l’article 46 de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale adoptée par référendum en 2005. «Cet article porte atteinte à la liberté d’opinion et d’expression, selon le comité des droits de l’Homme», a affirmé M. La Rue. Et d’ajouter: «Permettez-moi de réitérer qu’il ne peut pas y avoir de réconciliation si on impose le silence et que la paix doit être fondée sur le droit à la vérité et le droit à l’accès à la justice pour la victime. Dans  le cas des disparitions forcées,  ces droits ont une importance particulière», a déclaré le conférencier. A cet égard, il a recommandé au groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires de se rendre en Algérie.

M. La Rue, a, par ailleurs, réitéré l’importance de garantir à la Commission consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme, que préside Farouk Ksentini, son indépendance dans le fonctionnement et dans la procédure de nomination des membres qui y siègent.  

Malgré la levée de l’état d’urgence, le cadre juridique existant est restrictif

Tout en saluant la levée de l’état d’urgence instaurée depuis 1992, le conférencier  a prévenu que le cadre juridique existant en Algérie est toujours restrictif, et viole le droit à la liberté d’opinion et d’expression.

« Il est important de considérer la liberté de réunion et de  manifestation pacifiques comme complémentaire à la liberté d’opinion et d’expression», a souligné le rapporteur de l’ONU qui a appelé à revoir entièrement les garanties de l’Etat dans ce domaine.

L’orateur a remarqué que depuis la levée de l’état d’urgence, plusieurs manifestations pacifiques ont été interdites par le gouvernement qui s’appuie sur un décret de 2001 interdisant les marches à Alger. « Ce décret aurait été utilisé pour empêcher un certain nombre de marches dans la capitale, et dans d’autres villes, comme Oran, même si certaines marches ont été tolérées», a déploré le conférencier.

«Lors de ma visite, j’ai pu suivre plusieurs réunions pacifiques, et une marche des étudiants qui a finalement été violemment dispersée par forces de sécurité», a déclaré M. La Rue. Et d’ajouter : «Selon des témoins que j’ai reçus, la violence a été utilisée également contre un rassemblement pacifique des familles des disparus».

Le rapporteur de l’ONU a exhorté le gouvernement algérien à ne pas recourir à la force contre des manifestations pacifiques, et dans le cas des familles des disparus, de reconnaître leur droit de s’exprimer publiquement.

M. La Rue a évoqué les restrictions à la liberté de réunions publiques, soumises à des autorisations, alors que, conformément à la loi 91-19, l’autorisation devrait être donnée immédiatement, sur présentation d’une demande.

J’ai recommandé au Parlement d’adopter une législation qui rend l’ANEP autonome

Plusieurs  journalistes, a indiqué le conférencier, ont dénoncé la répartition inéquitable de la publicité étatique par l’ANEP. «Le gouvernement utilise la publicité comme un moyen pour sanctionner les journaux qui critiquent sa politique et encourage l’autocensure des journalistes», ont témoigné des journalistes algériens. «À mon avis, une telle attribution doit se faire avec des principes d’équité et de justice, avec des normes claires qui ne permettront pas de privilégier les journaux qui sont proches des positions du gouvernement ou de punir ceux qui sont critiques», a déclaré le rapporteur de l’ONU.

A cet effet, il a révélé avoir recommandé au Parlement d’adopter une législation qui rend l’ANEP une institution véritablement indépendante en établissant des règles sur la façon de gérer la distribution de la publicité.

La question de l’impression des journaux a été également soulevée par le conférencier qui a a plaidé pour l’ouverture du marché au privé. «Il est important que l’impression devienne une entreprise ouverte et concurrentielle», a souligné M. La Rue.

Il faut faciliter l’accès au pays à tous les journalistes étrangers

Le conférencier s’est dit « très préoccupé» par la nécessité de faciliter l’accès au pays à tous les journalistes étrangers. Selon lui, certaines accréditations sont données pour une durée  d’une semaine, et les autorités peuvent les retirer à tout moment. «Le visa et les accréditations, et leur renouvellement, ne doit pas être utilisé comme une menace ou pour limiter la liberté de couvrir les événements», a déclaré M. La Rue.

Au sujet de l’Internet, M. La Rue a relevé une contradiction très nette entre le droit de censurer des livres importés et le fait que l’Internet et l’achat d’antennes paraboliques sont autorisés. Et de rappeler que la libre circulation des livres est un élément très important de la liberté d’opinion.

Le dossier de la chômeuse de Mostaganem sera classé

M. La Rue a indiqué avoir rencontré la femme qui a été arrêtée à Mostaganem alors qu’elle distribuait des tracts appelant à une marche pacifique pour défendre les droits des chômeurs. Cette femme est inculpée en vertu de l’article 100 du code pénal qui interdit toute «incitation à attroupement non armé». Le rapporteur de l’ONU a affirmé avoir évoqué cette affaire lors de ses rencontres avec de hauts fonctionnaires. «J‘ai bon espoir que l’accusation sera retirée, et que le juge va classer l’affaire »

En conclusion, M. La Rue a réitéré l’importance de la liberté d’opinion et d’expression, et l’accès à l’information, dans une société véritablement démocratique. «Je l’ai signalé aux autorités que pour les jeunes générations, la logique du passé ne peut plus être utilisée pour limiter leurs libertés», a déclaré le conférencier. Selon lui, les jeunes d’aujourd’hui veulent regarder en avant et insister sur leur désir d’avoir plus de liberté, la liberté d’expression, et des possibilités d’emploi.  Enfin, le conférencier a précisé que son rapport avec ses conclusions et recommandations finales sera présenté en 2012 au Conseil en droits de l’homme des Nations Unies.

Urgent: Entre 2000 et 3000 mercenaires algériens en Libye !

kadhafi1.jpgEl Mouhtarem « Algérie Politique »

Dans une lettre qu’il a adressée ce vendredi au président de la LADDH, Mostefa Bouchahci, le secrétaire général de la ligue libyenne des droits de l’Homme, Slimane Abou Chouakir, a  indiqué que le délégué de son organisation dans la ville de Benghazi, a été surpris, lors d’une visite effectuée aux mercenaires détenus par les forces armées du conseil national de transition, de la présence de nombreux mercenaires algériens qui combattaient aux côtés de l’armée de Kadhafi.

Dans une déclaration qu’ils ont signée, explique M. Abou Chouaki, les mercenaires algériens avouent ne rien comprendre à la situation en Libye et condamnent la position officielle de l’Algérie qui soutient le régime Kadhafi. «Les services algériens nous ont mobilisés sous prétexte de combattre les groupes d’El Qaida aux pays du Maghreb», ont reconnu les mercenaires. «Les services algériens nous ont promis de l’argent et des postes de travail en Libye après la victoire de Kadhafi», ont ajouté les mercenaires.

Selon le responsable de la ligue libyenne, le nombre de mercenaires mobilisés par les services algériens est de l’ordre de 2000 à 3000.  Les mercenaires croient qu’ils étaient en mission officielle et qu’à cet effet, ils font assumer la responsabilité de tout ce que peut leur arriver aux autorités algériennes.

La ligue libyenne annonce par ailleurs que le conseil national de transition va décréter une amnistie en faveur de ces mercenaires afin de leur permettre de regagner leur pays.

Tabbou à Lyon: « Le pouvoir algérien continue d’empêcher toute jonction entre les mouvements sociaux et leur expression politique »

taboukarimffsphkadri21.jpgIntervention  du premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, lors du meeting de solidarité avec les peuples du Maghreb qui a eu lieu le vendredi 15 avril dans la ville de Lyon.

Merci de m’inviter à ce meeting de solidarité avec le Maghreb.

Les organisateurs de cette manifestation sont les pionniers de relations nouvelles entre le Nord et le Sud de la Méditerranée. Ils montrent leur foi dans l’universalité des droits humains tant pour les individus que pour les peuples et les sociétés.

Europe-écologie est un partenaire de choix pour les méditerranéens de la rive Sud. L’écologie c’est aussi la démocratie, la liberté et le développement humain 

(Lire la suite)

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