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Archive pour le 4 mai, 2011

MAROC – Le directeur du quotidien Al-Massae maintenu en détention

massa.jpgRachid Nini, directeur du quotidien Al-Massae, a été présenté, le 1er mai 2011, devant le Procureur du Roi à Casablanca. D’après un des avocats du journaliste, Me Moustafa Ramid, joint par Reporters sans frontières, il est poursuivi sur la base des articles 263, 264 et 266 du code pénal pour atteinte à l’honneur de fonctionnaires publics, dénonciation d’infractions imaginaires et tentative d’influencer les magistrats.

Le 3 mai dernier, le tribunal a refusé la demande de libération conditionnelle de Monsieur Nini en attente de son procès. L’examen du dossier commencera vendredi 6 mai. Rachid Nini est actuellement détenu à la prison d’Okacha.

L’avocat souligne que le journaliste n’est pas poursuivi sur la base du code de la presse, mais en vertu du code pénal. En outre, il devrait pouvoir normalement comparaître libre à son procès. « C’est grave d’emprisonner quelqu’un pour ses opinions. Aujourd’hui, tout le monde veut voir un autre Maroc, un Maroc démocratique… avec ce placement en détention, on tourne le dos à ce Maroc là », a-t-il confié l’avocat.

Reporters sans frontières condamne ce maintien en détention et demande la libération immédiate du journaliste ainsi que la levée des poursuites qui pèsent contre lui.

Algérie: Levée de la censure sur le site internet du mouvement Rachad, le site de Kalima demeure censuré !

censureinternetalgerie.jpgBloqué le 1er janvier 2010, le site internet du Mouvement Rachad www.rachad.org est de nouveau accessible en Algérie. Actuellement, seul le site www.kalimadz.com est censuré en Algérie. Pour rappel, le mouvement Rachad a déposé une plainte le 11 mai 2010 auprès du Rapporteur spécial de l’ONU sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, concernant la censure de son site Internet. Pour rappel, le gouvernement algérien a pris la décision, sans aucun motif valable ni aucune notification d’un préavis, de censurer le site de Rachad à partir du 1er janvier 2010. Depuis cette date, le site est devenu inaccessible à partir de l’Algérie.

Contacté, Yahia Bounouar, directeur de radio Kalima Algérie, affirme que le site www.kalimadz.com n’est plus accessible dorénavant y compris par les providers privés, tel que SLC et Wimax. De quel droit ces entreprises privées censurent-t-elles Kalimadz, sans aucune décision de justice ? Nous savons que ces entreprises appartiennent aux fils de généraux algériens. Ces entreprises fournisseurs d’accès internet sont-elles au service de leurs clients ou au service de forces occultes en dehors de la loi et du droit ? Pourquoi kalimadz est il le seul site d’information censuré en Algérie ? Qui a décidé de cette censure? », s’interroge encore Yahia Bounouar. El Mouhtarem

En Algérie vaut mieux voler Sonatrach qu’un téléphone mobile !

meziane.jpgAccusé de dilapidation de deniers publics et non‑respect du code des marchés publics dans la passation d’un contrat de gré à gré avec la société algéro‑française Safir, l’ancien PDG de Sonatrach Mohamed Meziane a été condamné à deux ans de prison, dont un ferme, et 500 000 dinars. Pour rappel, il lui était particulièrement reproché d’avoir scindé le projet de construction du centre de stockage et de conditionnement de l’azote à Arzew et Laghouat en deux parties, dont seule la première – celle concernant l’importation de bacs de stockage – était passée par l’avis d’appel d’offres (le contrat a été remporté par les Indiens d’Inox India).

Selon La Tribune, l’autre – celle portant sur l’étude et la réalisation du centre de stockage – avait été confiée à la société algéro-française Safir, sans passer par l’avis d’appel d’offres: « Pourquoi avoir recouru au gré à gré, alors que vous saviez parfaitement que la formule est exceptionnelle et que l’appel d’offres est la règle dans la passation des marchés publics ?» ne cessait de demander la présidente du tribunal. Synthèse d’El Mouhtarem

Amizour/ SO.CER.CA: Au deuxième jour de la grève, le SG de la section syndicale suspendu

bannceram.jpgR.Z pour « Algérie Politique » 

Au deuxième jour de la grève illimitée déclenchée par les travailleurs de
la SOCERCA Amizour (Béjaia), la situation reste tendue et on peut même dire que c’est la rupture entre le personnel gréviste et la direction de l’entreprise. En effet, comme réponse à l’action de protestation et aux revendications formulées, par les protestataires, on a appris que le secrétaire général de la section syndicale, Arezki Fatah a été suspendu. C’est dans la matinée d’aujourd’hui que «la sanction» lui a été notifiée par
la direction.

Interrogé à ce propos,  Arezki Fatah s’est dit serein et non étonné de la réaction de la direction. « Cette suspension injuste, confie-t-il, ne me surprend guère et dénote le désarroi des responsables face à la détermination et à l’unité des travailleurs qui agissent dans la plus grande légalité et dignement pour l’aboutissement de leurs  revendications légitimes.» Et d’ajouter: ” Il faut savoir que les travailleurs ont, volontairement, fait l’impasse sur leurs droits depuis une année et se sont sacrifiés au profit de leur entreprise, mais cette situation ne peut plus durer!”

Dans une déclaration rendue publique le lundi 2 mai, le Conseil syndical de l’entreprise dénonce la tutelle qui, « s’obstine au silence, fuit ses responsabilités et nous laisse dans le doute et le flou”. En fait, c’est un véritable S.O.S que lancent les travailleurs qui déclarent “réfuter la situation que traverse leur société livrée à elle-même”. Les rédacteurs de la déclaration pointent du doigt les responsables en notant: ” Personne ne se soucie de notre cas, car ces responsables sont censés améliorer nos conditions de vie, […] ont choisi le chemin le plus court pour notre mise à mort et ils ont oublié nos supplices. “Aujourd’hui, considère le Conseil syndical, nous nous dressons devant cette tutelle absente avec fierté et courage et à travers cette action légitime à tous points de vue, nous disons qu’ils ont failli à leur tâche et qu’ils doivent assumer leurs erreurs et ce n’est pas à nous de payer pour les erreurs des autres”, est-il mentionné dans le document, en guise de conclusion.

Consécutivement à ce nouveau rebondissement, une initiative du représentant du Conseil de participation  pour rencontrer le directeur  à propos de la situation qui prévaut au sein de  l’entreprise s’est soldée par un échec, puisque ce dernier  a tout simplement refusé de le recevoir. Selon nos sources, le directeur lui a fait savoir que s’il voulait lui transmettre « son bonjour » il était le bienvenu, mais que, si l’objet de sa venue était la suspension du secrétaire général de la section syndicale, « sa présence dans son bureau était indésirable. »

Constatant le manque de volonté de la direction de l’entreprise privilégiant les intimidations, les travailleurs sont passés au “durcissement ” de leur mouvement de protestation, en cadenassant le portail de l’entreprise, empêchant, de ce fait tout mouvement  de va et vient.

Par ailleurs un journaliste de
la Radio Soummam qui a sollicité aujourd’hui une entrevue avec le directeur a eu droit, lui aussi à une répartie du même genre : « Vous n’êtes pas invité! ». Sur les ondes de la même Radio, dans son bulletin d’informations de 11 heures, le journaliste a répliqué : « Monsieur le directeur, nous ne sommes pas venus prendre part à une fête ! »

Rappelons que les revendications des travailleurs concernent, notamment,  la révision de la grille salariale à 100 %, la réactualisation du plan de carrière gelé depuis 2005, la révision de la prime de départ à la retraite (01 mois pour une année de travail), la rénovation de l’outil de travail de l’entreprise, la bonification de cinq  catégorie pour le personnel partant à la retraite.

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