Bouira: Sit-in des architectes le 15 mai devant le siège de la wilaya

Les architectes de la wilaya de Bouira observeront un sit-in devant le siege de la wilaya le 15 mai à 10h00 pour protester contre l’injustice dont sont victimes. « Non à la mort de la profession d’architecte; nous ne sommes pas des commercants; non à l’adjudication de la profession », sont les mots d’ordre de la manifestation. El Mouhtarem  

Commentaires

  1. ait yahiatene dit :

    merci el mouhtarem d’avoir publier cet SOS des architectes de bouira dans ce blog national

  2. Boussaidi Abdelwahid dit :

    Nous irons tous au SIT-IN que comptent tenir les Architectes et nous vous assurons que nous mettrons de l’Ordre dans ce grand Désordre

  3. Boussaidi Abdelwahid dit :

    dans ce bled certains hommes politiques s’acharnent sur les morts comme des laches pour le con de KAFI contre abane ramdane meme mort il fait peur , benbella sur Boudiaf et ils nous disent que ce sont des grands hommes politiques

  4. ait yahiatene dit :

    « C‘EST DE LA PURE AGITATION »
    DISAIT MONSIEUR NOUREDINE MOUSSA MINISTRE DE L’HABITAT & DE L’URBANISME
    LORS DE L’INAUGURATION DE BATIMATEC 2011

    La qualité architecturale, l’état de nos villes & cités sont des sujets récurrents depuis quelques années. Du simple citoyen au Président de la république ressassent le constat. Des walis & directeurs des équipements & du logement (D.L.E.P.), des directeur de l’urbanisme & de la construction (D.U.C.), des directeur généraux des offices de promotion & de gestion immobilière (O.P.G.I.), des directeurs de entreprises de promotion du logement familial (E.P.L.F.)… reprennent le même avis sans pour autant avoir le courage de réfléchir aux causes !
    Et s’ils ne chargent pas les architectes de cette débâcle, n’en pensent pas moins !
    Depuis mon entrée aux cours d’architecture, seul Tahar DJAOUT auquel je me fais un devoir de rendre ici un grand Hommage, a abordé le sujet en posant les questions justes !
    La différence est flagrante dans la qualité des ouvrages réalisés ante & post 1988. Il faut dire que pendant les années 1960 (réalisation du programme de Constantine) & les années 1970, le lancement des premiers programmes de l’Algérie indépendante, avec des ouvriers du bâtiment illettrés directement venu de la compagne, nous avions pu prendre en charge en qualité inestimable les projets conçus par de grands architectes. Comme il y a lieu de remarquer que pendant ces périodes-là, on parlait d’architectes ! D’Oscar NIEMEYER, de Hadj Abderrahmane BOUHAMA, de Kenzo TANGE, de Pouillon, et.
    Elle est de qui la grande mosquée d’Alger ?
    Si les citoyens attendent des pouvoirs publics le diagnostic & les mesures nécessaires à l’amélioration de leur cadre de vie, ces derniers depuis 1988 continuent tête, bien dure, de mener la réalisation des établissement humains & la production architecturale plus profondément encore dans le gouffre creusé par le concept assassin de « maître d’œuvre » introduit par l’arrêté interministériel du 17 mai 1988.
    Par cet arrêté, le Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme, mis fin au contrat d’architecte & au marché d’entreprise universellement performant ! Les entreprises (surtout publiques ayant des procédés spécifiques se sont retrouvé en situation de se soumettre au « système-poteaux-poutres », les prix au rabais & la médiocrité dans la qualité ou disparaître ! Les ECOTEC, SONATIBA, E.S.T.E., D.N.C, l’E.T.T. laissèrent leurs unités de production & essayèrent en vain de s’accrocher. Les entrepreneurs privés compétant qui n’ont déposé le bilan, eux se sont converti en promoteur-entrepreneur afin de se soustraire à la commande publique. Et là encore, on les y a poursuivis !
    Ces entreprises, qui eurent à prouver –du temps où l’illettrisme était global- leurs compétence en prenant en charge la réalisation de projets conçus par des architectes de renom tant en relevant le défit technologique que dans les travaux de finitions. En témoignent, les universités de Constantine & d’Oran, le Complexe olympique « Med BOUDIAF », les hôtels & j’en passe, périrent une à une face à concurrence de basse étage encouragée par les tenant du « chiffrisme » & des intérêts occultes.
    Une lueur, pourtant, vint en 1990-1994 par la promulgation de la Loi 90.29 relative à l’aménagement & à l’urbanisme & du Décret législatif 94.07 relatif à la production architecturale & à l’exercice de la profession d’architecte, mais !
    Ces deux textes, ont tout de suite été sournoisement gelés par soit des textes d’application contraires à leurs esprit & objectifs novateurs, soit par la mise au tiroir -depuis dix sept ans- des projets de décrets & des Arrêtés d’application.
    Les décrets de 1991, les arrêtés, instructions & autres circulaires & cahiers des charges produits par le Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme vont tous dans la logique de la rente en conditionnant le choix du « bureau d’études » plutôt que l’œuvre.
    Un ordre des architectes est institué & installé depuis novembre 1995, afin d’organiser & de moraliser l’exercice de la profession. Les conseils de cet ordre, composés de représentants de la profession & des représentants du Ministre chargé de l’architecture, handicapés dès le départ par la démission –volontaire ?- de ces derniers n’a pu résister au bricolage, au clientélisme, corporatisme, wilayisme etc.
    L’absence des représentants du ministre & le déni de la législation a été au point où la Présidente du Conseil national de l’ordre des architectes, alors Députée, s’était permis de déclarer le Président de la république, Président d’honneur de l’institution qu’est l’ordre des architectes ! Le bouchon a été poussé plus loin encore puisque c’était Monsieur N. HMIMID, alors Ministre de l’habitat aujourd’hui député, qui fut chargé de remettre cette « distinction » au premier magistrat du pays !
    Ce sinistre, au Ministère de l’Habitat & de l’urbanisme on nous assure qu’ils en sont conscients & qu’ils travaillent d’arrache-pied pour le redressement. Les solutions commencent à voir le jour :
    1- Un amendement du Décret présidentiel relatif aux marchés de l’opérateur public est venu nous signifier que désormais, point de place à l’architecture & à l’urbanisme.
    Pour prétendre à la commande publique, point de compétence, de géni ni d’innovation :
    Il faut avoir la chance de se voir habilité par une commission, installée par le maître d’ouvrage, à concourir.
    Cette commission composée, aux mieux des cas, par des fonctionnaires recrutés directement après leur sortie d’université sans aucune expérience.
    Par ce procédé, il ne suffit plus à l’architecte:
    - D’avoir le diplôme d’architecte,
    - D’avoir passé le stage réglementaire & prêté le serment légal,
    - D’être inscrit à l’ordre des architectes où le Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme siège & en est l’instance suprême,
    Il leur faut se soumettre au dictat de la dite commission qui de fait se voit muni d’une mission de puissance publique au dessus du Ministre lui-même !
    2- Un Avant-projet de loi sur la « traîtrise » d’œuvre est préparé & sera incessamment présentée au parlement pour adoption.
    La lecture de ce texte, en plus du fait qu’elle nous scandalise, nous éclaire du degré avancé de l’incompétence & de l’inconscience de ses rédacteurs pour ne pas dire plus:
    a- Par ce texte, l’État s’abaissera à créer une association de citoyens (association des urbanistes) ;
    b- Par ce texte, l’État remet à l’administration l’agrément des personnes (physique & morales, s’il vous plait !) habilités à exercer la maitrise d’œuvre en architecture & en urbanisme comme si l’ordre des architectes n’était pas une institution de l’État placée auprès de Monsieur le Ministre chargé de l’architecture (Ministre de l’Habitat & de l’Urbanisme).
    c- Par ce texte, les marchés de l’opérateur public en matière d’architecture & d’urbanisme, ne seront plus du domaine du réglementaire & de ce fait se soustrairont des prérogatives du Président de la République.
    d- Par ce texte, il y aura un Conseil local de l’ordre des architectes par wilaya. Et comme, l’agrément lui, relèvera d’un des départements du Ministère, ne restera à ces Conseils que la mission de proposer des sanctions à l’encontre des consœurs & confrères !
    Dans toutes ces laborieuses réflexions point de :
    - Décret portant « Code des devoirs professionnels des architectes » en attente depuis mai 1998 sur les bureaux du ministère,
    - Références à l’architecture nationale, maghrébine ou moderne dans le sens d’une meilleure production & amélioration du cadre de vie pour les citoyens,
    - Soucis pour les milliers de jeunes architectes (& étudiants en architecture, génie-civil, CES, etc..) plein la tête d’idées innovantes & de volonté « facebookiste » qui rêvent de se mesurer aux grands en mettant en pratique ce qu’ils ont appris !
    - Mesure pour relancer les comités d’urbanisme & d’architecture des wilayate pour la définition de la ville, du quartier,
    - Coordination ni d’harmonisation des missions des services déconcentrés (D.U.C., D.L.E.P., S.U.C., S.L.E.P.) du Ministère de l’habitat qui agissent non pas en conformité de la Loi mais au gré du moment, du responsable ou du citoyen demandeur d’une quelconque autorisation ni de programme de mise à niveau de ces derniers pour qu’ils ne soient plus ébahi devant un beau dessin fait par archicad présentant des immeubles recouvert de préservatifs, euh, murs rideaux & allicoban…
    - Réflexion sur la médiocrité dans la qualité des ouvrages réalisés depuis 1990 : ces trottoirs qu’on refait chaque année, ces réseaux d’électricité, d’assainissement, d’alimentation en eau potable défaillants ces établissement scolaires, ces université, ces administrations, ces hôpitaux qui ne répondent même pas aux normes,
    - Réflexion sur le fait que les plans directeurs d’aménagement & d’urbanisme (P.D.A.U.) & les plans d’occupation des sols (P.O.S.) qui ont chèrement couté au trésor public n’ont jamais été qu’une surcharge en papiers pour l’administration & que celle-ci tirent de temps à autre pour INTERDIRE !
    - Réflexion sur le pourquoi l’État (principalement le Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme) ainsi que le citoyen –par contrainte- ne se soumettent pas à la réglementation relative à l’aménagement & à l’urbanisme (le premier responsable de l’urbanisme au Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme a dû lui-même construire sa maison « illicitement »),
    - Réflexion sur le pourquoi, le Ministère du tourisme –entres autres- se dote du droit de traiter des demandes de permis de construire (Voir décision signé par Monsieur N. MOUSSA, ministre du tourisme d’alors),
    - Réflexion sur le fait que jusqu’au jour d’aujourd’hui, tous les contrats dit de « maîtrise d’œuvre » sont au sens de la Loi algérienne non réglementaires & dans la majorité des cas délictueux.
    - Réflexion sur le fait que les institutions créées pour les recherches & la réflexion dans les différents domaines de l’urbanisme & de la construction (C.N.E.R.U, C.N.E.R.I.B., C.N.I.C., C.N.A.T., etc.) ont été dévié de leurs missions respectives & viennent se proposer pour concurrencer les architectes & ingénieurs,
    - Définition de ce qui est public & ce qui est privé dans la cité,
    - Réflexion sur la place de la production architecturale dans le développement du tourisme, dans la diversification des exportations, dans la cohésion sociale, dans la concrétisation des objectifs des dispositifs de prise en charge de l’emploi des jeunes, dans la protection de santé publique, l’amélioration de la formation dans les écoles & universités, etc.
    - Réflexion sur le pourquoi, les jeunes architectes & ingénieurs revendiquent-ils des postes d’emploies –même précaires- dans l’armée & l’administration au lieu de s’installer & exercer leurs professions,
    - Mesures préconisées pour le fait qu’aucune A.P.C. & aucune direction d’urbanisme & de la construction (D.U.C.) n’est en mesure d’établir un certificat d’urbanisme conforme à la Loi,
    - Mesures préconisée pour compléter la réglementation en matière de lotissement résidentiels.
    Et cette liste n’est pas exhaustive.
    Ces textes sont loin d’aborder l’indécence des cahiers des charges des concours d’architecture & d’urbanisme, le non respect de la législation & réglementation d’urbanisme, du droit de construire.
    Ils n’abordent pas, non plus, le fait que les C.T.C., le Sonelgaz (ou ses filiales), personnes de droit privé régis par le code du commerce continuent de se comporter en puissance publique en réglementant à leurs grés. Pire, on leur admet ouvertement ce pouvoir !
    Ces textes s’inscrivent –aussi- dans la contradiction flagrante des nobles concepts contenus dans le discours de Monsieur le Président de la République lors des « Assises de l’architecture » organisées par le Conseil national de l’ordre des architectes.
    Ces textes ne prennent pas en charge les engagements de l’Algérie notamment en matière d’environnement & d’économie d’énergie.
    Les autorités, même s’ils ne le déclarent pas ouvertement, pense que la médiocrité de la production architecturale incombe aux seuls architectes ! Certains journalistes & médias les ont relayé sans qu’aucun ne daigne écouter les concernés !
    Quant le bâtiment va tout va dit on !
    Pourquoi, le bâtiment n’irait il pas bien en Algérie ? Tous les éléments sont pourtant disponibles.
    Il ne reste que l’honnêteté d’être responsable durement, raisonnable & humain !
    La médiocrité ambiante provocante puise ses racines de :
    1- Stratégie ou objectif civilisationnel pour notre pays en matière d’urbanisme & d’architecture.
    2- Une législation & la réglementation relative à l’urbanisme, au droit de construire rétrograde, d’où la nécessité pour les autorités -pour les programmes publics- & les citoyens –pour les projets privés- de la contrevenir.
    3- L’absence au sein des administrations de compétences requise habilitées –intellectuellement & légalement- à se prononcer sur ce qui est le mieux en matière d’architecture & l’aménagement urbain pour le citoyen.
    4- L’ingérence du Ministère de l’habitat & de l’Urbanisme dans les missions relevant des professions telles celle de l’architecte & de l’ingénieur : aujourd’hui, ces derniers n’ont plus à innover ni même à rédiger un quelconque devis descriptif : il est fait par le Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme jusqu’au détail de surface & du type d’interrupteur contenu dans un W.C.
    5- L’absence de dispositif de recours pour le citoyen dans les cas –Oh combien nombreux- d’abus de pouvoir.
    Les architectes ne peuvent plus se taire. La question est aujourd’hui d’ordre citoyen & professionnel :
    Ils en ont fait le serment (article 18 du Décret législatif 94.07 du 18 mai 1994 relatif à la production architecturale & à l’exercice de l’exercice de la profession d’architecte).
    - Citoyens, les architectes ne peuvent plus laisser leur pays se faire piller aussi honteusement.
    - Citoyen, ils ne peuvent plus cautionner la médiocrité des conditions de vie de leurs concitoyens.
    - Professionnel, comment sa taire quant ils sont menacés dans l’exercice de leur profession ?
    Ils ont parlé, sans violence & sans en rajouter aux multiples mouvements de contestations de es dernières semaines, oui mais les a-t-on écouté ?
    Assurément non !
    Pire, le Ministre s’en est allé au mensonge & à la provocation :
    A- Mensonge pars que l’avant-projet de Loi sur la « traîtrise » d’œuvre n’a pas été inventé par les architectes. Il a bel & bien été initié par ses services !
    B- Provocation pars que les architectes sont loin d’avoir l’âge ni le temps à s’amuser à faire de l’agitation prenant le risque d’être tabasser à l’image de l’ensemble des autres corps de métiers juste pour le plaisir.
    Ils ne sont nullement dérangés par les cahiers des charges, ils les trouvent antinationaux !
    L’acte de bâtir a ses exigences, dit-il, oui ! Mais …
    Sait-il ce qu’est un architecte ?
    Sait-il que l’architecture est le quatrième (4eme) Art ?
    Sait-il qu’un certain Serge GUINZBOURG a défini l’architecture d’Art majeur ?

    Peut-il définir ce qu’est la définition de « F » du F3, F4, … qu’il nous demande de concevoir ?
    Peut-il nous désigné une œuvre qu’il qualifie, lui, d’architecturale ?
    Peut-t-il nous désigner une seul réalisation de « ses » bureaux d’études (nationaux ou étrangers) surpassant –architecturalement parlant- ceux que nous avions déjà en Algérie ?

    Sait-il –au moins- que 98% des réalisations de son département ministériel sont illicites (sans permis de construire) ?
    Sait-il que son département est le seul à transgresser la législation & la réglementation en matière d’urbanisme (Loi 90.29, Décret législatif 94.07, P.D.A.U., P.O.S.,) ?
    Sait-il pourquoi 92% des Communes ne délivrent même pas les récépissés de dépôt de demandes de permis de construire, de lotir, de démolir … ?
    Sait-il pourquoi personne de son département n’a –à ce jour- établir un certificat d’urbanisme dans les formes prévues par la législation ?
    Sait-il pourquoi aucun des comités d’architecture & d’urbanisme de wilaya n’a fonctionné à ce jour ?
    Sait-il pourquoi aucune commune, aucune wilaya n’a encore défini les éléments de la spécificité de son architecture locale ?
    Etc.
    A le suivre, Monsieur le Ministre de l’Habitat & de l’Urbanisme nous agréerait des hôpitaux sans médecins, des journaux sans journaliste, des études notariales sans notaires …

    Quant on ne peut pas répondre à des questions constitutive de sa raison d’être, il est impudique de s’attaquer à ceux qui ne demande qu’à vivre dignement du métier qu’ils avaient choisi !

    Qu’on s’entende bien, ce ne sont pas les architectes qui ont de réels problèmes mais …

    L’Histoire retiendra !

    Un architecte parmi tant d’autres…

  5. Boussaidi Abdelwahid dit :

    SAKATA EL KINAOU SAKATA EL KINAI
    AMRICA TAOUNA OUTAOUNA AMRICA

  6. IDA ZOUNZILATI EL ARDOU dit :

    MERCI LES ARCHITECTES QUI ONT ASSISTE AU SIT IN

  7. IDA ZOUNZILATI EL ARDOU dit :

    IKHOUANI AKHAOUATI EL YOUM TAFIOUELKOUM
    ETILIVISION BEKRI YAKHTECHE GHADOUA
    TAKHADEMOU BEKRI

  8. IDA ZOUNZILATI EL ARDOU dit :

    Celui qui compte saborder le processus democratique en tunisie ne peut etre que le maire de bordj badji mokhtar ou celui de Riyad eventuellement à ne pas perdre d’esprit un maire du coté du yemen par un systeme sophistiqué importe des etats imperialistes appele FACEBOOK

  9. IDA ZOUNZILATI EL ARDOU dit :

    ALILAT FINIRA PAR REMBOURSER SES DETTES
    UNE FOIS LE CHEF PARTI IL IRA AU PARQUET
    IL N’Y AURA PAS DE TONNERRE IL TOMBERA A TERRE
    POUR LA LOI DE LA NATURE IL FAUT ETRE PUR
    HADA CHIIRE EL MALHOUN DJABNAH MINE BENAKNOUN OUINE EL OUAKTE TOUJOURS SKHOUN
    H’HABOU SAYA OUSSAYAHA OU EL KOUA MOUSSALAH RAHET ALIK YA ALILAT A 2012

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