13 mai, 2011
Le MJIC appelle Hocine Aït Ahmed à réagir aux attaques de Ben Bella
La dernière sortie de Ben Bella confirme que la manipulation et la falsification de l’histoire est toujours une pratique courante. Que gagne le premier président de la République algérienne qui, au crépuscule de sa vie, au lieu de faire son mea-culpa et demander des excuses au peuple algérien, continue de salir la mémoire de nos valeureux martyrs libérateurs ?
Au lieu de répondre aux accusations qui l’accablent d’avoir orchestré les assassinats de nombreux héros de la guerre d’Algérie, notamment le colonel Mohamed Chabani, exécuté le 04 septembre 1964 vers 4h00 du matin dans la prison de Sidi El Houari à Oran, Ben Bella verse son venin sur des hommes que l’histoire a consacré et enregistré dans le registre des grands.
Abane Ramdhan, architecte de la Révolution algérienne, assassiné le 27 décembre 1957, Krim Belkacem, Moudjahid authentique et signataire des Accords d’Evian, assassiné le 20 octobre 1970 et Mohamed Boudiaf, assassiné le 29 juin 1992 sont assassinés une autre fois par Ben Bella à coup de diatribes et de contrevérités. Quant à Hocine Ait Ahmed, il lui dispute, après que la vérité historique ait été établie, l’attaque contre la poste d’Oran en 1949.
Le Mouvement des jeunes indépendants pour le changement (MJIC) condamne énergiquement ces atteintes impardonnables à la mémoire de nos valeureux martyrs et appelle les consciences à réagir à ce complot contre l’histoire.
Le MJIC appelle Hocine Aït-Ahmed, le seul encore vivant parmi les cibles de Ben Bella, à réagir et invite les historiens et ceux qui peuvent apporter leurs témoignages à contribuer à confondre les mensonges de Ben Bella.
Le MJIC demande aux intellectuels algériens de condamner et dénoncer cette forfaiture contre l’histoire et appelle le comité des sages de l’Union Africaine à mettre fin au mandat de Ben Bella à sa tête.
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Notre camarade Karim Aït Aissi est décédé aujourd’hui des suites d’un arrêt cardiaque. Né le 9 janvier 1974 à Boumerdes, Karim était militant du FFS et militant de la Ligue algérienne de la défense des droits de l’homme (LADDH). Son dernier statut sur facebook hier:
Après avoir soutenu la candidature de Ali Benflis à l’élection présidentielle d’avril 2004 et insulté « le président-candidat » sur toutes les chaînes de télévision arabes, Sadek Bouguetaya, est revenu à de meilleurs sentiments. En avril 2009, les Algériens découvrent un autre Sadek (Sadique ?) Bouguetaya appelant à soutenir la candidature de Abdelaziz Bouteflika. A l’occasion d’un meeting de campagne animé par Bouteflika, Bouguetaya s’est adressé au chef de l’Etat en criant: « Rana maak ya sid Rais » (nous sommes avec toi monsieur le président). Bouteflika lui répond avec un sourire moqueur: « Maandek win trouh ya sadek a khouya ! » (Tu n’as pas où aller, mon frère Sadek).
Les étudiants en pharmacie marcheront demain mercredi à 10h00, à l’appel de la Coordination nationale des étudiants en pharmacie (CNEP). Les étudiants d’Alger, Blida, Batna, Tizi-Ouzou, Sidi Belabbes, Tlemcen, Setif, Oran et Constantine se sont donnés rendez-vous au CHU Mustapha Bacha. La CNEP revendique l’abrogation du décret présidentiel du 25 août 1971 pour intégrer le titre de docteur en pharmacie; l’échelonnement vers la catégorie 16 dans la fonction publique; l’intégration de la pharmacie industrielle comme spécialité et la création de la faculté de pharmacie. El Mouhtarem
«La violence déployée par les policiers contre les journalistes au cours des derniers jours rappelle de mauvais souvenirs, comme si les anciennes méthodes étaient de retour, près de quatre mois seulement après la chute de Zine el-Abidine Ben Ali. Nous demandons au gouvernement de transition d’ouvrir une enquête sur ces incidents et de donner des instructions claires aux forces de l’ordre afin que de telles pratiques cessent», a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.
Après une visite rendue au journaliste Hassan Bouras à El Bayadh, la CNCD d’Oran a demandé, dans une déclaration, l’intervention du Haut commissariat des droits de l’homme de l’ONU pour faire cesser l’injustice que subit Bouras et sa famille. La CNCD d’Oran a démandé également à Amnesty international de lancer une campagne internationale de soutien à Hassan Bouras et sa famille. 




