Ces patriotes qui se traitent au Val-de-Grâce

grace.jpg« Les politiques en font ( du service civil) une question de souveraineté nationale et nous accusent de manquer de patriotisme, alors qu’eux se traitent au Val-de-Grâce pendant que leurs enfants étudient à l’étranger.

C’est un débat faussé alors que nous militons justement pour une meilleure qualité de soins pour les Algériens qui ne peut se réaliser que par de bonnes conditions de travail pour les médecins», a déclaré à El Watan le Dr Yelles, un délégué de l’hôpital Mustapha.

Commentaires

  1. metamoteur dit :

    L’avez-vous crédité!

  2. el menfi dit :

    en tous les cas c,est pas l’image qui se degage de nos hopitaux.je dois dire que la problematique est plus profonde. oui le systeme est mal foutu mais qui arrive a 11h pour repartir a 12h aller travaillé dans le privé .a ma connaissance ce n,est pas moi . oui il ya du bon sens dans vos revendication mais vos devoir vous les faitent pas.chacun de nous a sa part de responsabilité et je pense que la medecine en Algerie tends vers une medecine comerciale. et ne me ditent pas que c,est le pauvre citoyen qui encourage ça. des machines ,des appareils sont mis en panne juste pour orienté le malade vers la clinique qui n’a que de non de clinique.je sais une chose meme si le gouvernement accepte toute vos revendication rien ne changera pour le malade, je dirais meme qu’il va aller en chute libre. quant en mets l,argent avant toute chose cela s,appel de la cupidité .

  3. Rabah dit :

    Leçons d’histoire

    Il est des coincidences heureuses que seules les nécessités du hasard ou de l’histoire pourraient engendrer.

    La rencontre entre un témoignage sur des événements passés, certes perspicace mais somme toute modeste dans ses objectifs et leur utilité pour comprendre des situations présentes, contribue à amplifier leur retentissement sans les dénaturer.

    L’ouvrage « Six ans de résidence à Alger ( 1806-1812 ) » d’Elizabeth Blanckley Broughton* est un témoignage de ce type.

    L’auteure a re-écrit,sous une forme littéraire, le journal intime que sa mère, Madame Mary Blanckley, a tenu sur le séjour que son mari, le Colonel Henry Stanyford Blanckley, elle même et leurs enfants avaient effectué à Alger, lorsque M. Blanckley était Consul Général de Grande-Bretagne auprès de la Régence d’Alger, de Mai 1806 à Mai 1812.

    Elle y a ajouté ses propres observations, qui se sont avèrées d’une importance capitale pour la compréhension du climat politique, diplomatique, militaire, économique, social et culturel qui régnait à l’époque au sein de la Régence d’Alger et ce, quelques années à peine avant son occupation par la France.

    A travers les notes détaillées de Madame Blanckley, on voit se profiler le Grand Jeu auquel la France et l’Angleterre rivales se livraient en Afrique du Nord, puis en Afrique sub-saharienne et ailleurs dans le monde.

    Tous les coups sont permis afin d’affaiblir l’ennemi, qui était souvent l’allié d’hier, au nom d’une Sainte Alliance visant à désintégrer l’empire ottoman, signataire des traités de capitulation.

    Les alliances se faisaient et se défaisaient donc au gré des objectifs stratègiques fixés par les uns et les autres sur le dos des gouvernants et peuples séparatistes ou indépendantistes locaux attaqués par la Sublime Porte, qui oscille entre la France, l’Angleterre et les Etats Unis d’Amérique, qui convoitaient ouvertement les territoires et les ressources naturelles des trois régences et cherchaient des prétextes pour les annexer.

    Chacune de ces Puissances occidentales mettait en exergue ses propres valeurs pour attirer à elle les Deys et les Beys, dont la division et l’instabilité devenue chronique, avaient souvent débouché sur leur assassinat et renforcé les convictions dominatrices de ces Puissances, d’autant plus que cette occupation leur permettra de ne pas rembourser leurs dettes colossales envers la Régence d’Alger notamment mais aussi de mettre la main sur leurs fabuleuses richesses et immenses territoires.

    Aujourd’hui, à cause des nombreuses vulnérabilités qui le minent sur les plans politique, économique et social, notre pays se trouve dans une situation de faiblesse extrême et réunit, comme le disait Malek Bennabi, les principales conditions de colonisabilité d’autant plus que le ressort et la fibre patriotiques ont été sérieusement érodé et asséchée par l’inconscience de la majorité de ses dirigeants .

    Les mêmes causes produisant généralement les mêmes effets, l’histoire pourrait se répéter et plus tragiquement, parait-il.

    En tout état de cause, si les dirigeants autoproclamés de notre pays continuent à se comporter de manière aussi ridicule et à se donner en spectacle au reste du monde en recourant sans rougir à des ruses stériles, dans le seul but de demeurer au pouvoir, au lieu de transcender leur égoisme et leur cupidité en faisant montre d’imagination et d’anticipation en prenant d’urgence les mesures radicales qui s’imposent face à la régression dangereuse de notre pays dans de nombreux domaines, l’Algérie d’aujourd’hui, comme la Régence d’Alger hier court droit vers son éclatement et sa mise sous tutelle internationale.

    Nous passerons alors, si ce n’est déjà fait, à coté d’une des leçons majeures que l’histoire plurimillénaire de notrre pays aurait du nous enseigner et que le peuple algérien connait bien, à savoir : « si ceux et celles qui vous ont précédés au pouvoir avaient pu arrêter la roue de l’histoire pour y demeurer éternellement, vous n’auriez jamais pu y accèder ».

    *Publié en Avril 1839 par les Editions Saunders and Otley, Conduit Street, sous le titre original de « Six years residence in Algiers » by Mrs BROUGHTON.
    Les Editions Bouchene ont publié en Avril 2011 la version française de cet ouvrage, traduit, présenté et annoté par le Pr Alain Blondy de l’Université Paris V-Sorbonne.

    http://diplomatiealgerienne.centerblog.net

  4. hipster dit :

    mais bien sur .pour ne pas avoir une bonne conscience on nous dis tout ce que l,on fait c,est pour vous pauvre citoyen. moi je me dis pourquoi cette greve touche tel uniquement les internes et les autres ,si vraiment c«,est dans l,interret du malade et du systeme de santé en general ça devrait touché tous le monde. bef vous ete libre de faire vos revendications ,mais SVP arrêtez de nous dire que tous ce que vous faite c,est pour nous. faite juste ou appliquer juste pour l,instant les regles en place c,est deja pas mal. regardant les salle d,attentes dans les hopitaux a quelle heure arrive nos specialistes 10h h ou 11h pour voir deux ou 3 malades juste le temps marquer la presence et etre vue puis il passe par la porte de deriere ou de secours pour secourir et c,est le terme secourir les cliniques privé. c,est bien beau de crier haut et fort que ce que vous faite c»,est pour le bien du malade mais sachez bien que je ne crois pas un iota car il ya bien des choses qui sont noyer dans les revndication et c,est juste pecunieres. l,avenir nous le dira.

  5. Anonyme dit :

    un extrait d’une ancienne chanson disait « ah ah a bel yazit hemlaghk ernigh imaniwe » alors je pense que la greve des medecins residents peut etre sont legitimes mais de grace ne dite pas que c’est pour le pauvre citoyens que vous etes entrain de vous fatiguer parce que si vous en voulez a nos dirigeant qui se soignent au val de grace chose que nous vomissons touset vous sincerement si ce service civil est supprimé allez vous venir dans nos petit patelins de votre gré je doute fort alors je vous dit continue vos revendication c’est votre droit mais ne nous moullez pas
    ce pays est a nous il n’est pas la proprieté de nos gouvernants alors soyons sincere et honnete quant on pose nos renedications et nos problémes et tout ira pour le mieu arretons de faire fonctionner les clinique privé avec le personnel(medical et paramedical ) des hopitaux et quant ca pete le malade est immediatement transfere a ….l’hopital

  6. idinekto dit :

    c’est pas tt le monde ki joue avec la detresse des malades

  7. daniel dit :

    je suis un vrai algerien d’une famille normal et la je remercier dieu pour la puissance qui ma donner et la volonté que j’ai pourquoi les traitres et les fils des traitres viens a l’etranger le pays c’est france pour des soins ils son ou les universités algeriennes en ses tout sur la corruption pour de venu un prof dans une université il faut cracher sous la table au recteur soit au gens qui son entourer vers lui hadihiya el jazair lahamr el khouh

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