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Archive pour le 20 juin, 2011

عودة قوية للأفافاس بغرداية

ghardaia1.jpgنظم المكتب الانتقالي لحزب جبهة القوى الاشتراكية  FFSغرداية تحت إشراف الأمانة الوطنية للحزب يوم الجمعة 17 /06/ 2011 لقاء عام في مقر فرع (الشخ حمو والحاج الغابة) ، وقد حضر اللقاء عدد كبير من المواطنين ومن المناضلين السابقين كما حضر أيضا أعضاء من الأمانة الوطنية للحزب والأمين الفدرالي الأول لفدرالية ورقلة، وقد تمحور جدول أعمال اللقاء حول ثلاث محاور أساسية وهي: 

-        تقديم رؤية حول منهجية العمل الميداني للفدرالية 

-        تقديم عرض حول آخر التحضيرات للانتخابات الفدرالية وإعادة الهيكلة 

-        مناقشة مفتوحة حول القضايا المحلية والوطنية وانشغالات المواطنين  

وتم التركيز من خلال هذه المداخلات على ضرورة النضال القوي الهادئ و المسؤول من أجل التغيير، وكذالك رفض الحزب لجميع أشكال العنف والتطرف وجميع التصرفات التي تؤدي إلى بث التفرقة بين الجزائريين والتي في النهاية تصب في مصلحة السلطة ، كما تم فتح نقاش مباشر مع الحاضرين  فكانت التدخلات معظمها تتسائل عن مدى حضور الأفافاس في الاستحقاقات الانتخابية المقبلة مطالبة بأن يرمي الحزب بكل ثقله للعودة للمنطقة بقوة وأفضل مما كان عليه ،  كما نوه الحاضرين بالموقف المسؤول الذي اتخذته الأمانة الوطنية في وجه الأعضاء المنحرفين عن مسار الحزب بغرداية ،  كما قدمت عدت تساؤلات حول موقف الأفافاس من ثورات التغيير العربية وعن نضرة الحزب للخروج من الأزمة في الجزائر وعن لقاءت التشاور التي تنظمها السلطة ولماذا رفض الحزب الخروج للشارع كحل للأزمة 

وقد قدم أيضا عرض عن عمل منتخبي الأفافاس في البلدية والولاية طيلة مرحلة الأزمة الداخلية للفدرالية وهذا ما نال إعجاب الجميع ،وقد أعلن أمام الحاضرين عن تعيين الأمانة الوطنية للسيد    » طباخ بالحاج بن أحمد  » عضو في اللجنة الاستشارية للأمين الوطني الأول حول ما يتعلق بالمنتخبين . 

 كما قدمت تفاصيل عن التحضيرات للانتخابات الفدرالية وكان هنالك إقبال لملئ استمارات الانخراط في الحزب من طرف الحاضرين وكلهم أمل في نهضة قوية للحزب بالولاية .  

Ghardaia: Le FFS a organisé une rencontre avec les citoyens

ghardaia4.jpgLe bureau fédéral du FFS de la wilaya de Ghardaia a organisé vendredi 17 juin une rencontre avec les citoyens et les militants du parti au niveau du siège de la section.

De nombreux citoyens ont participé à cette rencontre présidée par des camarades membres du conseil national et du secrétariat national dont Belkacem Benameur, secrétaire national chargé du développement durable. Les intervenants ont insisté sur le caractère pacifique du combat du FFS et sa condamnation de toutes formes de violence qui visent à diviser les citoyens.

Les militants présents ont salué les mesures disciplinaires prises par le secrétariat national du parti à l’égard des militants qui ont dévié de la ligne politique du FFS.  Synthèse d’El Mouhtarem

Photo: Nacer Toutou, élu APW et  Belkacem Benameur, secrétaire national

Réunion du conseil national du FFS les 1 et 2 juillet

ffs26juillet2010.jpg

Alger le dimanche  19 juin 2001

L’ensemble des membres du conseil national est invité à la session ordinaire du conseil national qui se tiendra au siège national  les vendredi et samedi  01 & 02 Juillet  2011. Les travaux de cette session débuteront le vendredi à 10H00 et porteront sur l’examen des points suivants: ·  Analyse de la situation politique du pays ·  Perspectives de développement du parti. Salutations Militantes

P/ Le secrétariat national

Le chargé de l’administration

Hakim BELAHCEL

Que reste-t-il du SNJ ?

snj.jpgPar El Mouhtarem 

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) n’a pas tenu son congrès depuis sa création en 1999. Pis, ce «syndicat» n’a pas réuni son conseil national depuis 2003 ! Son bureau national qui n’a jamais été renouvelé ne s’est pas réunit depuis 2007. Mais qui sont donc les membres du bureau du SNJ ? 

Kamel Amarni, journaliste au Soir d’Algérie, SG par intérim depuis la démission de Rabah Abdellah en 2006. La section du Soir d’Algérie du SNJ n’existe plus sachant que la responsable est aujourd’hui chef de bureau de Constantine du Temps d’Algérie.

Meziane Rabhi, journaliste à Liberté.

Mourad Aït Oufella, journaliste à Wakt El Djazair

Houari Bouhessoun, journaliste au Quotidien d’Oran

Zakaria Chabane a été élu membre du bureau national du SNJ en 1999 alors qu’il était journaliste au quotidien El Alem Essiassi. Depuis, Zakaria Chabane, militant du RND, a occupé le poste de directeur de A3 de la télévision nationale. Actuellement, il est en congé spécial.  

Nadir Benseba. Ancien journaliste du quotidien Le Matin. Actuellement, actionnaire dans l’hebdomadaire en langue arabe El Mihwar.

Idir Benyounes. Il a rejoint le SNJ en tant que chef de bureau du quotidien Le Matin dans la wilaya de Tizi Ouzou. Depuis, Idir Benyounes est directeur du quotidien
La Dépêche de Kabylie

Huit membres sur 14 ont démissionné du bureau 

Nouredine Azouz

Hocine Belaloufi

Lazhari Labter

N. Zrarka

Mohand Redaoui

Zine Cherfaoui

Rabah Abdellah

Mourad Slimani

Mustapha Aït Mouhoub*: «Les syndicats de journalistes ont déserté le terrain des luttes syndicales»

snj.jpg* Journaliste à l’APS, animateur de l’«Initiative pour la dignité du journaliste»   Les syndicats des «journalistes-maison» ne ruent pas dans les brancards : ils tombent dans les bras du pouvoir, font la courte échelle à l’Instance Bensalah, en mal d’interlocuteurs crédibles pour conduire ses consultations politiques. Samedi dernier, une délégation «représentant»

la Fédération nationale des journalistes algériens (FNJA), syndicat affiliée à l’UGTA et du Syndicat national de journalistes (SNJ), structures syndicales arrimées au pouvoir et souffrant d’un déficit chronique en légitimité et en représentativité, a pris part au «Bensalah show». Sur la table des «consultations», que des sujets sérieux engageant l’avenir des journalistes et le devenir de la liberté de la presse : statut particulier du journaliste, loi sur l’information, conseil de l’éthique et de la déontologie, régulation du champs médiatique…. 

- Des syndicats de journalistes, le SNJ et et la FNJA en l’occurrence, ont été reçus samedi dernier par la «commission Bensalah». En dépit d’un déficit en légitimité et en représentativité, ces deux structures syndicales siègent également dans la commission ministérielle chargée de se pencher sur la question des salaires des journalistes. Que vous inspire cette usurpation continue de la qualité de représentant de journalistes et ce compagnonnage inopportun du régime ?    

La commission Bensalah a fait du remplissage avec ces deux organisations. Elle a meublé sa journée tant elle n’avait pas grand monde à recevoir ce samedi. Il se trouve que la corporation de journalistes est la moins organisée du pays. Le problème de la représentativité et de la légitimité de ces deux syndicats se pose avec acuité. Le SNJ n’a pas renouvelé ses instances depuis cinq ans et la FNJA dont le bureau fédéral est dissous depuis plus de deux mois, fonctionne par cooptation (de l’UGTA). Désavoués, délégitimés, les animateurs de ces syndicats veulent se réhabiliter en s’inscrivant dans cette démarche de consultations politiques, alors qu’en réalité ils ne font que s’enfoncer davantage.

Concernant l’objet de ces consultations: nouveau code de l’information, régulation du champs médiatique, conseil d’éthique, etc., il se trouve qu’au niveau du ministère (de la Communication) un processus est déjà en cours pour, entre autres, la révision de cette loi et dont le projet, d’après le ministre, sera présenté en Conseil des ministres avant la fin juin. Alors pourquoi se rendre chez l’instance de Bensalah tout en sachant que celle-ci ne terminera pas son travail en juin, et que l’essentiel des préoccupations sérieuses des journalistes est traité à un autre niveau ? A mon sens, cette rencontre tient du simple protocole. Pas plus. Pour ce qui nous concerne, nous animateurs de «l’Initiative pour la dignité du journaliste», nous n’avons pas été invités ni à ce processus, ni associés au travail de la commission ministérielle.
Nous ne sommes pas une organisation corporatiste et notre seul objectif est de susciter un débat autour des préoccupations réelles des journalistes en partant du constat que les organisations existantes, instrumentalisées politiquement, ont déserté depuis longtemps le terrain des luttes syndicales.

- Misère d’une corporation ouverte aux quatre vents,  la FNJA a plaidé, entre autres, pour un plan de carrière en faveur des journalistes, la révision du statut particulier du journaliste (statut non encore promulgué) et surtout pour la révision à la baisse de l’amende infligée au journaliste coupable de diffamation. Le FNJA trouve excessive les 750 000 DA d’amende prévue par le code pénal. Un commentaire ? 

Les journalistes qui se sont exprimés au nom de la FNJA n’avaient pas de mandat légitime pour ce faire. Ils ont été désignés, comme au bon vieux temps, cooptés par le secrétariat de l’UGTA. Qu’on se le dise ! S’agissant du projet de loi sur l’information qui sera présenté au gouvernement fin juin, nous n’en connaissons pas la teneur exacte. Hormis ce que le ministre, qui n’a pas donné lecture publique de ce projet, a bien voulu dire, à savoir que les articles prévoyant des peines d’emprisonnement du journaliste allaient être supprimées et que des dispositions nouvelles allant dans le sens de la protection du journaliste, de l’accès garanti à l’information y seront consacrées. Maintenant, pour cette histoire d’amende «excessive», par principe, je suis contre toute peine infligée à un journaliste en exercice. Je m’interroge toutefois si une dépénalisation complète du délit de presse opérée dans le contexte actuel, avec le niveau d’indigence, de désorganisation, de déliquescence de la profession, d’absence d’un conseil d’éthique, ne va pas nous plomber davantage !

Mohand Aziri 

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