17 juin, 2011
Ouyahia a-t-il qualifié l’Algérie de grand cabaret ?
Après la publication par El Watan Week-end d’un article attribuant de graves propos au premier ministre Ahmed Ouyahia qui aurait dit, lors d’une émission télé, que « l’Algérie est devenue un grand cabaret national », des amis m’ont appelé pour savoir pourquoi je n’ai pas repris l’information dans mon blog.
J’ai tout de suite appelé des amis journalistes pour vérifier si Ahmed Ouyahia avait réellement tenu de tels propos; et après avoir revu l’émission sur le site de l’ENTV, je me rends compte que le Premier ministre- que je ne porte pas dans mon coeur- n’a jamais tenu de tels propos.
Ahmed Ouyahia a déclaré ceci: « Il y a beaucoup d’argent mal acquis en Algérie qui est dépensé comme dans un cabaret national, et je m’excuse du terme ». C’est juste pour expliquer pourquoi je n’ai pas repris l’information. El Mouhtarem
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الجزائر، 11 جوان 2011
Radio Kalima a appris, de source sûre, que le représentant du SNJ (Syndicat National des Journalistes) Kamel Amarni, journaliste au quotidien « Le Soir d’Algérie », a donné son accord pour participer aux consultations politiques sur les réformes menées par la commission Bensalah. Selon notre source, le SNJ sera reçu en début de semaine prochaine à la présidence de la République.
Dans un entretien accordé à El Watan Week-end, Mohamed Sifaoui a fait l’éloge du général major Mohamed Mediene dit Toufik.
Le Front des Forces Socialistes (FFS) réunira son conseil national en session ordinaire les 1er et 2 juillet prochain. La réunion qui se tiendra au siège national du parti à Alger sera consacrée à la situation politique du pays, les questions internationales et la vie du parti. El Mouhtarem
Ancien doyen de la faculté d’Alger et ancien président de la section algérienne d’Amnesty International, le professeur Madjid Benchikh maîtrise le fonctionnement du système politique algérien. En tant que spécialiste, il livre ici son analyse d’un système qui a pris et prend encore en otage l’avenir de plusieurs générations. Les responsables militaires et civils, selon lui, ne sont pas prêts à enclencher un sérieux processus démocratique.



