• Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 7 août 2011

Archive pour le 7 août, 2011

Le porte-parole de l’association de la cité Bois des pins libéré

Après trois jours de détention au commissariat central d’Alger, le porte-parole de l’association Bois des pins de Hydra a été libéré. Selon son avocate, il sera jugé le 2 novembre prochain pour « attroupement » et « outrage à un fonctionnaire en exerce ». El Mouhtarem 

L’histoire tumultueuse du MCB

matoub.jpgAit Benali Boubekeur pour « Algérie Politique »        

Le Mouvement Culturel Berbère (MCB) a vécu, durant sa période de clandestinité, plus au moins en harmonie. Du moins, pourrait-on dire, les querelles furent étouffées. La division intervint véritablement après la démocratisation, survenue au forceps, suite aux événements tragiques d’octobre 1988. Bien que le régime ait souhaité une ouverture à l’intérieur du système, l’ampleur des manifestations le poussa à lâcher plus de lest. En effet, depuis l’indépendance, et c’est le moins que l’on puisse dire, le mouvement d’octobre vacilla considérablement les bases du régime. Du coup, ce dernier était contraint d’écouter, pour la première fois, la voie de la rue.

Après l’adoption de la nouvelle constitution, il y eut l’aménagement des lois sur le régime associatif permettant aux Algériens de créer des associations culturelles et politiques. Cette mesure fut diversement interprétée par les animateurs du MCB. Du coup, les partisans de l’ouverture subirent des brutalités innommables. Celui qui a subi un lourd tribut fut incontestablement le chanteur populaire, MATOUB Lounes. A Ain El Hammam, ex-Michelet, ce militant du MCB reçut une rafale le blessant grièvement. Son tort peut être résumé comme suit: il distribua des tracts appelant les citoyens à manifester comme le faisaient les Algériens à travers les quatre coins du pays. Paradoxalement, les amis  de Saïd Sadi, Nourredine Ait Hamouda en tête, firent tout pour juguler ces manifestations.

(Lire la suite)

La deuxième Fatiha: L’islam et la pensée des droits de l’homme

fatiha.jpgA.By pour « Algérie Politique »

C’est le titre du dernier essai du professeur Yadh Ben Achour*. Cet érudit maghrébin, malgré la tâche historique* que lui incombèrent hasardement les évènements du printemps de jasmin, poussa l’audace de l’intelligentsia musulmane – au-delà des limites rabâchées et déjà connues- en se posant la question suivante pour une énième fois : Existe-t-il en islam une conception moderne des droits de l’homme ?

C’est une des immenses questions de cette année… et sans doute du siècle : l’Islam, la démocratie, les droits de l’Homme et le changement dans le  monde arabe. D’après ses recherches par sa lecture personnelle, juridique et lumineuse du Coran, il nous fait découvrir que cela pourrait être possible et réalisable pour un musulman, s’il intègrerait d’une manière universelle les prescriptions révélées dans les quelques versets de la sourate Al-’isrâ. D’ailleurs, il explique ce qui avait motivé initialement l’écriture de son ouvrage et le message qu’il veut véhiculer pendant cette naissance du printemps arabe. Voila ce qui ressort du fond de sa pensée :

(Lire la suite)

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER