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Archive pour septembre, 2011

FFS/ 29 septembre 1963- 29 septembre 2011: 48 ans de lutte pour la démocratie et la justice

haa.jpg«Pour un observateur initié, pour vous, c’est un miracle si le FFS est encore là. Ce miracle, vous l’avez construit petit à petit, comme un nid, pierre par pierre, comme un temple de la démocratie; mot par mot, comme un lexique d’espérance, douleur après douleur, comme un champ de résistance».Hocine Aït-Ahmed
 
PROCLAMATION DU FFS 29 SEPTEMBRE 1963

 

 

La résistance du peuple algérien au coup de force constitutionnel a acculé le régime à découvrir son véritable visage. Les tenants du pouvoir ont recouru aux méthodes coloniales de corruption et de menaces les plus basses et les plus odieuses afin de bâillonner et de truquer la volonté populaire.

Le masque est tombé. La légende du Zaïm, du militant suprême, du super khalife a crevé comme un ballon de baudruche.

Par son abstention, encore plus massive, le peuple algérien a dit, le 15 septembre, un NON net et vigoureux au despotisme oriental et à ses instruments néofascistes.

Le potentat règne malgré le peuple et contre le peuple, et déjà en violation flagrante de la pseudo-constitution. La torture sévit dans les locaux de la P.R.G. de la gendarmerie et de la sécurité militaire. La pseudo-constitution rejoint les serments de carrefours, les promesses de coulisses et les innombrables engagements solennels pris et trahis par Ben Bella.

Militants ! Militantes ! Peuple Algérien !
Le comité central du FFS s’est réuni pendant cinq jours, sans désemparer, afin d’examiner la situation engendrée par le coups de forces perpétrés contre la légitimité populaire, le 8 et le 15 septembre, et pour dégager un programme de résistance aux complots du gouvernement contre la révolution et l’unité de notre peuple.

Considérant que le deuxième gouvernement Ben Bella, par sa composition et ses structures, encore plus totalitaires, et par sa politique démagogique est un dispositif de guerre contre le peuple et ses meilleures militants.

Alger, le 29 Septembre 1963

Une organisation internationale dénonce les licenciements de masse au Sheraton Club des pins

hotelsheratonalger.jpgObjet: Licenciements de masse
Cher Monsieur Kreitner,

 

L’UITA est une fédération internationale de syndicats, accréditée auprès des Nations Unies. Elle représente plus de 11 millions de travailleurs/euses et compte 385
organisations affiliées dans 118 pays, y compris les organisations des Hôtels Sheraton dans le monde entier.
Nous sommes extrêmement inquiets par la situation au Sheraton Club des Pins où, selon des sources fiables, des centaines de travailleurs/euses ont été licenciés/es après avoir tenté d’exercer leurs droits humains élémentaires sur leur lieu de travail.

Le droit des travailleurs/euses à créer un syndicat est clairement énoncé dans le droit international et les traités desquels le Gouvernement de l’Algérie est signataire.

(Lire la suite)

Communiqué du conseil national des corps communs du SNAPAP

Le conseil national des corps communs, des ouvriers professionnels, des chauffeurs et des appariteurs SNAPAP apporte son soutien à la grève initiée par les fonctionnaire des corps communs du secteur de l’éducation et dénonce la ségrégation dont souffrent les corps communs exerçant dans les différents secteurs de la fonction publique. 

La situation socioprofessionnels dégradée et dégradante que mène les corps communs, les OP, les chauffeurs et les appariteurs, notamment par un statut particuliers et un régime indemnitaires  les plus médiocres,  par une augmentation de 25% à 40% , nous appels a se mobiliser davantage pour lutter contre cette discrimination salarial flagrante.

(Lire la suite)

«Opération discrédit»: Attention aux témoins qui ont tout vu et tout entendu

moulay.jpgPar El Mouhtarem 

Chat échaudé craint l’eau froide. On a appris, à l’expérience, à rester circonspect devant les témoignages spectaculaires de mise en cause qui se dégonflent comme des baudruches, le détail fabriqué de toutes pièces qui sert à discréditer un ensemble vrai et établi. Telles sont mes préventions à l’égard du sieur Karim Moulay qui se présente, dans le film de Rivoire sur le crime de Tibhirine, comme un ex-agent du DRS. 

La circonspection est d’autant plus de mise que Karim Moulay est sorti de l’anonymat en 2010 avec des «révélations» qui ressemblent davantage à des histoires à dormir debout qu’à des vérités. Du coup, on se demandait s’il n’avait pas pour mission de multiplier les sorties médiatiques pour s’imposer …témoin dans l’affaire de l’assassinat des moines de Tibhirine. 

On se retrouve dans le même modèle de ce qu’on pourrait appeler l’opération Hichem Aboud pour noyauter l’affaire Mecili et discréditer son volet judiciaire. Ancien chef de cabinet du patron de la Sécurité Militaire algérienne, Aboud s’est rendu en Allemagne pour rencontrer Mohamed Samraoui, ancien colonel du DRS et principal témoin dans l’affaire de l’assassinat du compagnon de Hocine Aït-Ahmed en avril 1987. De retour à Paris, l’ancien Betchine Boy, accorde une interview  au Nouvel Observateur le 14 juin 2001 http://bit.ly/pHCiwx dans laquelle il affirmait qu’Ali Mecili avait été assassiné sur ordre de la présidence de la République. «C’est le capitaine Hassani qui m’en a parlé. C’était mon ami. Il est de mon patelin, pratiquement de la même tribu que moi, dans les Aurès. Hassani a pris en main l’affaire Mecili parce qu’aucun officier ne l’avait acceptée», a déclaré Hicham Aboud.  Neuf ans plus tard, il est appelé par le juge en chargé de l’affaire Mecili, en sa qualité de témoin. On connaît la suite….

Karim Moulay, semble, lui, entrer en opération en 2010. Cet ancien vice-recteur de l’université Houari Boumediene d’Alger, fait ses premières «révélations» sur la chaîne El Hiwar http://bit.ly/p3D3Y5 Interrogé sur les massacres en Algérie, Moulay affirme que l’ordre de massacrer les populations de Beni Messous (en 1997) avait été donné par le général-major Toufik, patron du DRS depuis septembre 1990. «C’était un lieu idéal d’investissement pour la famille du général qui avait déjà des ateliers dans le quartier et qui avait besoin d’élargir leur business, surtout après avoir reçu beaucoup d’argent des banques et contracté des contrats juteux avec les Saoudiens et les Espagnols. Le neveu du Général Toufik, le dénommé Abdellatif, était déjà installé dans les lieux avec trois ateliers et avait urgemment besoin d’extension». Et d’ajouter: «Abdellatif était un ami, je lui rendais visite souvent dans ses ateliers à Sidi Youcef. Mais un jour il m’avait dit, au moment où il soudait les portes de ses ateliers, ne viens pas me voir entre le 2 et le 10 septembre en insistant la dessus ».

hicham.jpgIl y a quelque chose de très gros dans l’assertion. Qui en Algérie peut vraiment croire que le DRS a besoin de tuer 200 personnes dans le seul but d’accaparer un terrain ? Cela relève de la fiction grotesque. Un coup de téléphone est suffisant pour changer le statut juridique du terrain et le libérer sans arriver à de telles extrémités. L’Algérie est déjà privatisée. Les massacres n’ont pas cette explication grossière qui, in fine, tend à en masquer les véritables raisons. Le massacre de Beni Messous entrait dans la bataille autrement plus significative et plus politique pour le contrôle, y compris par la terreur, de la population. Les habitants de Beni Messous devait «payer» pour leur soutien au FIS et la terreur était destinée à être «exemplaire». Le serviteur «civil» du pouvoir, l’idéologue Reda Malek avait théorisé cette démarche de politique-terreur en 1994 en décrétant, alors qu’il était chef de gouvernement, que la «peur devait changer de camp». Et le mot d’ordre a été suivi par la pratique. On est bien dans le registre politique, dans une stratégie d’un régime destinée à montrer sa colère à une population qui a voté pour le FIS. Sortir de ces motivations politiques fondamentales est un premier pas pour créer les conditions d’une «opération discrédit».

Qui peut vraiment croire que le patron du DRS a besoin de massacrer des gens pour s’accaparer une parcelle de terrain ? C’est une plaisanterie ridicule. Grosse ! Tellement grosse que le sieur Karim Moulay se laisse aller à nous présenter un  général-major Toufik très bavard, entrain d’informer ses neveux de tous ses projets y compris le massacre des populations. «Abdellatif (…) un jour m’avait dit, au moment où il soudait les portes de ses ateliers, ne viens pas me voir entre le 2 et le 10 septembre en insistant la dessus». Abdelatif était donc au courant du massacre qui allait avoir lieu le 5 septembre 1997 ? Pas facile d’y croire.   

Plus tard, l’invité d’El Hiwar affirme qu’en mars 1997, sur l’autoroute de Zeralda, sept citoyens avaient été assassinés par un groupe armé. Il affirme qu’il était sur les lieux. Avec Abassi dit Abdelkader, son officier traitant, et quatre de ses acolytes, ils revenaient d’un bar et ils avaient décidé cette nuit là de dresser un faux barrage. Ils s’étaient, excepté lui, déguisés en islamistes, avec des barbes et des «kamiss» afghans, et ils avaient arrêté deux véhicules sur l’autoroute. Les sept passagers avaient été mitraillés après qu’on les ait fait descendre de leurs voitures. «Notre chef Abassi disait qu’en poussant la barbarie à l’extrême, nous aurons le soutien des occidentaux», déclare Moulay. Là aussi on ne comprend pas comment tous les agents s’étaient déguisés en islamistes sauf Moulay qui n’était pourtant pas leur chef ? Massacrer 7 personnes pour «avoir le soutien des occidentaux» après une sortie d’un bar ne peut être que le fruit de l’imagination de Karim Moulay.  

Août 2010, l’ex agent des services secrets, affirme, dans une déclaration à l’agence Al Qods press, http://bit.ly/o919U4 que c’est le DRS qui est à l’origine de l’attentat terroriste sur l’hôtel Atlas Asni à Marrakech en août 1994. Moulay a avoué qu’en avril 1994 il avait été dépêché par les services secrets algériens pour préparer les attentats en question.

Karim Moulay qui était à une dizaine de mètres de l’hôtel Asni le jour de l’attentat, toujours selon ses déclarations, quittera Marrakech un jour plus tard en direction d’Oujda. C’est là qu’il sera arrêté par la police des frontières marocaine avec des photos du lieu du drame.  L’homme arrivera finalement à quitter le Maroc en glissant un généreux pot de vin à un policier marocain. 

Encore une histoire à dormir debout ! Pourquoi les autorités marocaines qui, pourtant accusent les services algériens d’avoir commis l’attentat, n’ont pas sauté sur l’occasion que Moulay leur a offert pour revenir à la charge ? Qui peut croire que les Services algériens chargent un simple indicateur de préparer des attentats dans un pays étranger ? En outre, en 2010, au moment où il fait ses déclarations sur l’attentat de Marrakech de 94, il était établi que Driss Basri en accusant les services algériens avaient fait complètement fausse route et a donné au gouvernement algérien une opportunité majeure pour fermer les frontières. 

Finalement, avec ces sorties médiatiques et ces «révélations», Karim Moulay réussit à attirer l’attention de Jean Baptise Rivoire auteur du film sur le crime de Tibhirine, diffusé récemment pas la chaîne française Canal+. Dans son témoignage, Moulay affirme qu’après l’attentat du RER B à Saint-Michel qui s’est déroulé le 25 juillet 1995 http://bit.ly/nWwveY  son chef les a invités à un dîner où il y avait du vin et de la bière. «C’était pour célébrer les attentats», déclare Moulay. Et d’ajouter: «Notre équipe à réussi son coup ».

Nous savons que les agents du DRS sont cyniques, mais, à mon avis, pas au point  de célébrer un  attentat avec du vin et de la bière et de faire «Tchin-Tchin», comme le raconte Moulay, dont le rôle est semblable à celui de «Wlid Khal Moul lbache».    

Concernant l’assassinat des moines de Tibhirine, Moulay affirme avoir assisté à la dernière réunion avant l’enlèvement des 7 religieux. «J’ai assisté à la réunion au CTRI de Blida qui s’est tenue deux ou trois jours avant l’enlèvement des moines», affirme le témoin de Rivoire. Interrogé sur les présents à la rencontre, il dit qu’il y avait son chef (Kherfi) et un autre officier. Questionné sur la présence du général Smail Lamari, ancien patron du contre-espionnage, Moulay affirme avoir vu un homme qui rentre et il semble que c’est Smain.  Il est à s’interroger comment un agent associé à une réunion aussi importante ne connaisse pas Smain Lamari.

Par ailleurs, tout comme Aboud qui affirmait dans l’affaire Mecili que le commanditaire Rachid Hassani, était son ami, Karim Moulay, affirme, dans une interview à Kalima Dz http://bit.ly/qaTDP6 que son témoignage sur l’assassinat des moines de Tibhirine, il le tient directement de membres du commando qui l’ont exécuté. «Quatre d’entre eux, étaient des types avec qui je travaillais. Je vivais avec eux. On partageait beaucoup de choses. Ils ne m’ont rien dit avant, ils m’ont parlé après. Ils m’ont dit ils l’ont fait. On les a tués. A l’intérieur du CTRI de Blida. Quand je dis je connais les noms, je parle des vrais noms et non pas des pseudo. Je suis disposé à témoigner et à communiquer les noms et les informations à la justice». La finalité est donc d’arriver à faire de Moulay Karim un témoin principal dans l’affaire des moines, puisqu’il détient les noms des assassins et qu’il est prêt à les communiquer à la justice. 

L’avenir nous dira s’il ne s’agit pas d’un témoin qui n’a rien vu (Chahed machafche Hadja) qui campe le rôle d’un témoin «principal» avant de faire un retournement spectaculaire….

J’avoue que je suis plus que circonspect. Sifaoui, Aboud, … et d’autres ont montré qu’il existait des manœuvres relativement sophistiquées pour miner les dossiers graves dans lesquels le régime algérien est, politiquement, impliqué jusqu’à la moelle. Ces manœuvres peuvent être mises sous le chapitre «Opération discrédit» des dossiers sur lesquels le régime algérien est très fortement impliqué.

Dernière chanson de Mourad Medelci

Depuis trois jours le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci chante cette chanson: « Comme si je n’existais pas, elle a appelé les Libyens devant moi…Aicha, Aicha écoute moi. Aicha Aicha t’en va pas ». El Mouhtarem

 

Conférence de presse du journaliste Khaled Sid Mohand demain mardi

khaled1.jpgKhaled Sid Mohand, journaliste indépendant, détenu en Syrie durant le mois d’avril 2011, animera une conférence de presse au siège du quotidien El Watan, à la maison de la presse Tahar Djaout, demain mardi à 12h00. Il y sera question de sa détention et surtout de son dénouement, rendu possible grâce à la mobilisation de ses confrères et d’une partie de la société civile algérienne.

Cette conférence sera également le lieu pour évoquer les évènements qui continuent d’ensanglanter la Syrie et de rendre hommage à ce peuple qui continue de défier courageusement un régime qui a basculé dans une folie meurtrière.

Comité de soutien à Khaled Sid Mohand

Les enseignants et travailleurs de l’institut de l’audiovisuel de Ouled Fayet en grève depuis juin !

Nous, ensemble des enseignants et travailleurs de l’institut de l’audiovisuel de Ouled Fayet à Alger, sommes en grève depuis le mois de juin dernier. Personne n’est venu nous voir ni notre syndicat l’UGTA ni notre  tutelle. L’administration de notre institut nous a trainé en justice pour avoir réclamé nos droits et le respect de la dignité humaine qui a été bafouée dans cet établissement public.

Malgré les harcèlements, les intimidations, les retenues sur salaire, nous sommes aussi déterminés à ne pas arrêter la grève jusqu’à la satisfaction de toutes nos revendications.
Nous sommes aussi victimes de personnes qui sont venues de la tutelle comme des pompiers pour marchander avec notre cause noble. Ces personnes ne sont pas là pour nous aider ou  aider les stagiaires qui n’ont pas passé leurs examens de juin ou de  nous rendre justice, mais pour satisfaire certaines personnes qui soutiennent cette administration corrompue.

Nous vous prions de venir sur le lieu nous écouter et faire entendre notre voix pour que justice nous soit rendue. Et merci
Ensemble des travailleurs de l’institut de l’audiovisuel d’ouled fayet

Abdelkader Tigha répond à Yves Bonnet

tighadrs.jpgPays Bas, le 25 Septembre 2011 

A Monsieur Yves Bonnet, ancien patron de la DST   

Ceci est une mise au point en réponse à Monsieur Yves Bonnet ancien de la DST suite à une interview accordée à la Télévision Algérienne datée du 23 septembre 2011, ayant trait au dossier des Moines de Tibhirine . 

1 – Monsieur Bonnet répète à chaque occasion qui se présente (en général dans les médias algériens) que le DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité algérien) a tout fait pour libérer les moines. Selon lui le DRS était «préoccupé» par la situation des moines dans leur monastère isolé. Il ajoute que le DRS avait incité les moines de quitter les lieux et que le DRS craignait que si quelque chose arrivait aux moines. Il a déclaré dans d ‘autres occasions que  l’on a accusé l’armée algérienne uniquement sur la base de dénonciations d’officiers « traîtres ». 

C’est avec stupéfaction que j’ai pris connaissance de toutes vos interventions spécifiquement dans les médias algériens concernant non seulement le dossier des moines de Tibhirine mais aussi concernant d’autres dossiers auxquels le DRS fait face actuellement (la situation au Sahel,
la Libye,
ect…) 

Pour commencer j’aimerais bien vous préciser que j’ai passé des années dans le Centre Territorial de Recherche et d’Investigation dans la ville de Blida (CTRI de Blida), le seul CTRI qui a joué un rôle principal dans le dossier de la lutte anti-terroriste sur le plan national et international bien qu‘il existe cinq autres CTRI dans les villes suivantes: Oran, Bechar, Ouargla, Constantine  et Tamanrasset. Le CTRI de Blida s’est vu attribuer ce rôle par le fait que le commandement de tous les groupes armés (AIS, FIDA, GIA, LIDD de Sidi-Ali Belhadjar ect…) se trouvaient sur le territoire de la 1ère région militaire, la zone de compétence du CTRI de Blida. 

Je vous rappelle ici que l’acharnement des services du DRS contre les religieux chrétiens en Algérie n’a pas commencé par les moines de Tibhirine, mais bien avant. C’est le cas d’un dossier ouvert depuis 1989 à l’encontre des Soeurs du Père Foucauld dans la ville de Tamanrasset. Ces religieux étaient quotidiennement suivis (surveillance, filature, photographie ect…) par le service de recherche et de Surveillance du CTRI de Tamanrasset. J’ai exercé dans ce CTRI de 1989 à 1991 et j’étais bien placé pour consulter le dossier du fait que j’étais un agent de la Brigade de Surveillance dans ce même CTRI. Donc Monsieur Yves Bonnet dire que le DRS était «préoccupé» par la situation des moines de Tibhirine relève d’un pur mensonge de votre part.  

Un autre cas qui mérite d ‘être signalé, c’est le cas de Monseigneur Tessier dont malheureusement le Centre Principal des Opérations de Ben Aknoun (appartenant à
la DCE de votre
  ami Smain Lamari)  dispose d’un dossier sur tous ses contacts et déplacements malgré qu‘il était très proche des autorités algériennes. Monsieur Yves Bonnet en tant qu’ex de la DST, vous savez sûrement que ces activités du DRS contre les religieux chrétiens en Algérie relèvent des activités traditionnelles des services de renseignement sur le plan « Contre-Espionnage ». Je vous précise encore une fois que c’est bien le peuple algérien qui était préoccupé de la situation des moines et surtout la population locale mais pas le DRS. Avez-vous vu en Algérie une seule manifestation populaire contre des chrétiens ? 

Le DRS n’avait jamais avalé que les moines de Tibhinne prêtaient aide et assistance aux membres de la LIDD de l’émir Sidi-Ali Belhadjar  (Ligue Islamique pour
la Dawaa et le Djihad) alors que ce même
DRS, avait lui même par la suite établi des contacts avec ce groupe en particulier avec l’Emir  Sid-Ali Belhadjar qui ne quittait jamais le CTRI de Blida. 

Monsieur Yves Bonnet vous avez oublié sans doute, dans vos interventions dans les médias algériens, d’interpeller vos amis du DRS pour qu‘ils puissent mettre fin aux menaces, aux intimidations et aux arrestations des chrétiens en Algérie qui continuent à nos jours. Dans ce cas précis, vous voyez bien que le DRS n’est pas préoccupé de la situation des chrétiens en Algérie mais au contraire ils les harcèlent avec ses enquêtes menées conjointement avec les services de police. 

2- Monsieur Yves Bonnet ; 

S’agissant de vos interventions sur le Sahel et la Libye, je me contenterais de vous répondre par une question : les médias algériens qui se trouvent sur place en Algérie et en Libye ont-ils besoin d’analyses et de conseils d’un ancien de la DST venu de France d‘autant plus que vous avancez toujours la même position du DRS vis-à-vis de ce dossier. Je vous laisserais aussi répondre. 

3- Vous avez déclaré dans d’autres occasions que l’on a accusé l’armée algérienne uniquement sur la base de dénonciations d’officiers « traîtres ». En tant qu‘ancien député de
la Manche entre 1993 et 1997, vous avez failli aux principes
fondamentaux de votre pays, la France en traitant des ex-officiers, dont moi-même, ayant écrit leurs mémoires sur leurs parcours dans les services secrets algériens, de traîtres. Sur ce point vous parlez avec une voix d’un Général algérien Bis

Monsieur Yves Bonnet ; 

A ma connaissance, vous avez vous-même écrit vos mémoires (Contre-espionnage, mémoires d’un patron de la DST, Paris, Calmann-Lévy, 2000, De qui se moquent-ils ? Portraits de nos chers politiques, Paris, Flammarion février 2001  ect…) Pensez-vous être un traître de votre pays la France en écrivant vos mémoires comme l’ont fait d’ex-officiers algériens? là aussi, je vous laisserais répondre. 

Pour finir je suis obligé de vous préciser que le peuple algérien ne connaît nullement un Yves Bonnet ancien de la DST. Vous  êtes connu en Algérie par une poignée de Généraux et par une autre poignée de journalistes algériens. La relation commerciale de votre fils avec celui du feu-Smain Lamari est un secret de polichinelle. Je vous conseille ici que si vous voulez faire du « Business » avec vos « quelques amis algériens », faites-le mais pas sur le dos du Peuple Algérien. 

Mes Salutations. 

Abdelkader Tigha 

Pays Bas

Hôtel Sheraton Club des pins : Le mouvement de grève se radicalise

Un travailleur de l’hôtel, Hafid Ben Hadria, 39 ans, qui occupe la fonction de réceptionniste, enchaîne son sixième jour d’une grève de la faim entamée mardi dernier, afin de dénoncer le licenciement «abusif» de ses collègues. Contacté, Hafid Ben Hadria, d’une voix éteinte, explique que son action a pour but de rejeter «la politique de licenciement abusif des employés entreprise par la direction générale de l’hôtel». «On sait que notre cause est juste et correcte. On n’a fait que demander une représentation syndicale et une augmentation de salaire. Voilà qu’on nous répond avec des licenciements. C’est un abus d’autorité de la part de la direction de l’hôtel», dénonce-t-il.

Le gréviste de la faim précise : «Personne ne m’a influencé. J’ai entamé cette action pour l’intérêt commun des travailleurs. A aucun moment, je n’ai pensé à mon intérêt personnel.» Et d’ajouter : «Pour avoir revendiqué nos droits élémentaires, la direction n’a pas hésité à licencier trois de nos représentants syndicaux. D’autres sanctions commencent à tomber. Mercredi, la directrice des ressources humaines a été licenciée . El Watan 

 

Algérie: Le taux de croissance de Facebook est de 150 % par an

face.jpgAbdelaziz Derdouri, ancien colonel de l’ANP, et professeur à l’Institut des sciences politiques d’Alger, a expliqué hier à Alger, que le réseau social Facebook a tendance à se développer à grande échelle en Algérie. «Avec 2 200 000 utilisateurs, le taux est de 150 % par an. C’est énorme», souligne M. Derdouri. «Tout cela fait que Facebook trouve un terrain favorable pour des desseins inavoués».

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