Il y a 57 ans…

57 ans après le déclenchement de la Révolution algérienne le 1er Novembre 1954, c’est la France qui gère l’eau des Algériens (SUEZ), c’est la France qui gère notre métro (RATP) et c’est la France qui gère l’aéroport international d’Alger. El Mouhtarem

Commentaires

  1. cévrai dit :

    Effectuez un sondage discret parmi la population algérienne afin de savoir si les algériens sont d’accord pour le retour des la France au pouvoir en Algérie (hormis les nazislamistes,les épiciers, les corrompus, les fonctionnaires et les politiques et les baltagas..), vous serez surpris par le résultat. Les laissés pour compte, les exclus du système âne gérien vont répondre oui au retour de la France.
    C’est ce que je m’amuse à faire.

  2. soltane dit :

    LE COLONIALISME D AUJOURD HUI C EST LA DICTATURE ABSOLUE ,A SA TETE LE DUO BOUTEFLIKA ET TOUFIK.

  3. soltane dit :

    l algerien comme la si bien dit Malk Benabi elah yerhmou ;est un etre ayant une prédisposition à etre colonisé.

  4. Boubekeur dit :

    Analyse des textes fondateurs du FLN du 1er novembre 1954

    Ait Benali Boubekeur, 1er novembre 2011

    Il y a 57 ans, les Algériens découvrent deux appels, signés au nom du FLN et de l’ALN, en vue de combattre le système colonial. Dans la proclamation du FLN, les chefs de l’insurrection, sûrs de leur combat, font appel au peuple pour les juger sur le bien fondé de leur action. Par ailleurs, bien que le peuple algérien ait beaucoup attendu son salut de l’action politique, menée notamment par le principal parti nationaliste, le PPA-MTLD (Parti du Peuple Algérien –Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques), les initiateurs de l’action armée se démarquent du parti, tiraillé par les luttes intestines. Ceci dit, il est vrai que le PPA-MTLD fut le seul parti à prôner l’indépendance de l’Algérie. Les autres formations préconisaient, quant à elles, des formules assimilationnistes. Du coup, les fondateurs du FLN avertissent d’emblée les militants afin de ne pas les confondre avec l’une des fractions du mouvement nationaliste. En effet, à ce moment-là, les deux tendances du MTLD se livrent une bataille inexpiable. « Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents : administratifs et autres politicailleurs véreux », arguent les dirigeants de la révolution algérienne. Pour ces derniers, les partisans de l’action politique ont eu leur chance. Après trois décennies de militantisme, il est temps, estiment les rédacteurs des deux textes fondateurs de la révolution algérienne, de passer à l’action. Ainsi, contre la volonté des deux tendances du parti, les activistes veulent en découdre avec un système abhorré, mais combien puissant. Il faut rappeler que le parti, PPA-MTLD, fut à ce moment-là miné de l’intérieur. Le comité central n’était plus sur la même longueur d’onde que son président, Messali Hadj. Éloigné du territoire national depuis des lustres, Messali perdait petit à petit le contrôle du parti. Lors du congrès du parti en avril 1953, le comité central avait voté une motion se situant aux antipodes des positions d’un parti révolutionnaires. Celle-ci consistait à travailler, là où ce fut possible, avec les autorités coloniales. C’est ainsi que Abderrahmane Kioaune devint adjoint au maire d’Alger, Jacques Chevalier. Or, dans ce cas scabreux, Messali ne saisit pas l’occasion pour fédérer ses partisans et les activistes en vue d’une action révolutionnaire libératrice. Son souci principal fut de contrôler le parti. Pour lui, s’il devait y avoir une action armée, celle-ci devait être un moyen d’amener les autorités coloniales à négocier avec lui. Plus tard, ce retard est vivement reproché à Messali. En tout cas, les activistes jugent ces atermoiements comme étant le résultat de l’inaction du président Messali. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le retard est conséquent, de l’avis des activistes. Pour corroborer leur thèse, ils citent l’exemple des deux pays voisins, la Tunisie et le Maroc. En dépit de la souplesse du système des protectorats par rapport au système colonial, ce sont les Tunisiens et les Marocains qui engagèrent l’action armée. Or, les Algériens, bien qu’ils subissent le système colonial de plein fouet, restent immobiles. « Les événements du Maroc et de la Tunisie sont, à ce sujet, significatifs et marquent profondément le processus de lutte de libération de l’Afrique du Nord. A noter dans ce domaine que nous avions depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action. Malheureusement jamais réalisée entre les trois pays. Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C’est ainsi que notre Mouvement National terrassé par les années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé de soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les événements se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algériens », peut-on lire dans la proclamation du FLN du 1 novembre 1954. En effet, dès décembre 1953, les rapports des autorités coloniales débordaient d’enthousiasme en apprenant la crise qui secouait le parti nationaliste, le PPA-MTLD. En outre, la base est désormais au courant de la crise minant la direction du parti. Pour résoudre le conflit, Messali demande les pleins pouvoirs en vue de redresser le parti. Les centralistes refusent, dans le premier temps, en arguant que la ligne directrice du parti avait été ratifiée lors du précédent congrès du parti. Vers la mi-juillet, Messali réunit ses partisans en Belgique. Il exclut tous les animateurs du comité central. Ce dernier réunit, lui aussi, la conférence des cadres vers le début août. Les membres du comité central décident l’exclusion de Messali et de ses adjoints, Moulay Merbah et Ahmed Mezrena.

    Dans ces conditions, pour paraitre crédible, il est difficile de se reconnaitre dans l’une des tendances et prétendre réaliser l’union du peuple algérien. En tout cas, cette ambigüité est levée dans la déclaration du 1 novembre 1954 : « Nous tenons à préciser, à cet effet, que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et de prestiges, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi obstiné et aveugle, qui s’est toujours refusé d’accorder la moindre liberté par les moyens pacifiques », clarifient ainsi les activistes leur position. Tout compte fait, contrairement au parti traditionnel qui réclamait l’élection de l’assemblée constituante par tous les Algériens, le FLN avance le principe de « la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques ». L’autre principe cher aux fondateurs du FLN est le respect de toutes les libertés fondamentales, et ce sans qu’il y ait la moindre entrave à leur exercice. Hélas, un demi-siècle après l’indépendance, les Algériens revendiquent encore le respect des libertés fondamentales du citoyen. Cependant, concomitamment à l’action armée, les chefs historiques du FLN proposent, aux autorités coloniales, la résolution du conflit en ouvrant la négociation avec les porte-parole autorisés du peuple algérien. Cette négociation doit aboutir à la reconnaissance de la souveraineté algérienne. En contre partie, l’Algérie indépendante respectera les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis. Les liens entre les deux pays ne seront, selon les fondateurs du FLN, plus dictés à Paris. Ils feront l’objet d’une négociation d’État à État. Par ailleurs, pour exhorter le peuple algérien à les suivre dans cette démarche, les fondateurs du FLN n’hésitent pas à lui rappeler sa situation de subalterne dans son propre pays : « Comme tu le constates, avec le colonialisme, la Justice, la Démocratie, égalité ne sont que leurre et duperie destinés à te tremper et à te plonger de jour en jour dans la misère que tu ne connais que trop », lit-on dans l’appel de l’ALN au peuple algérien. Néanmoins, déterminés à libérer le pays stoïquement, les initiateurs de l’action armée n’ont pas perçu le danger guettant la révolution de l’intérieur. En effet, une partie de leurs compatriotes n’avaient pas la même acception de la liberté pour le peuple algérien. En fin de l’histoire, ces malintentionnés ont attendu la fin de la domination coloniale pour en imposer la leur. Et le peuple algérien vit de privation en privation malgré les efforts consentis.

  5. anzar dit :

    la france (il y aussi les chinois, les américains, les italiens, les russes, les canadiens, les egyptiens..,) gére tout ça parce que les algériens sont des incapabales

  6. mina dit :

    alors pourquoi avoir fais la révolution?pourquoi tant de sang versé.Pourquoi tant de souffrance pour rien…
    Les Algériens cherchent par tous les moyens à rejoindre la France jusqu’à perdre leur honneur ce pays qu’ils ont détesté mais qui les a fait rêvé.On n’aime pas serré la main d’un roumi mais on aime bien ses allocations.Alors avec tout cela on me parlera du pays ……….

  7. Ameziane dit :

    Le Régime militaire d’Alger doit beaucoup à la France. C’est la France qui donne le « là » et organise la politique algérienne de l’Europe. Ce sont les « officiers de l’armée française » et « l’armée des frontière » qui ont pris le Pouvoir par le Putsch du 3 Juillet 1962, avec le soutien actif du Général de Gaulle; D’ailleurs, le Général Bouis et le Cdt Bourgaa concordent dans leurs mémoires sur l’histoire de la panne de carburant des chars et véhicules de Boumédienne. De Gaulle avait donné ordre au Général Buis pour « ravitailler ». De Gaulle s’est alors vengé contre le GPRA et le FLN qui avait arraché la « victoire politique » qui a débouché à l’indépendance, suite à un « rapport de force international » favorable à l’Algérie…

    Notre faiblesse est que chacun croit après son nez, il n’y'a que la France!
    C’est à la fois grave et faux. Faux, car le « modèle français » n’est pas le « modèle universel de référence »; grave, car la France néo-coloniale garde une haine et une vengeance toujours vivace contre son ancienne colonie….

  8. slim dit :

    explique leur ya si el mouhtaram pourquoi apres tant d annees la france est de retour

  9. Omrane dit :

    C’est bien de toujours critiquer, de parler toujours du passe, du FLN, de la FRANCE. Les francais construisent leur pays…et si les autres ne peuvent pas faire autant. Ce n’est pas la faute de la France, ni du Bon Dieu. Cessez de faire la victime et de pleurnicher comme des gonzesses. Nos vaillants sont morts avec fierte et honneur pour liberer ce pays…et nous autres, enfants de la Degla, faisons autant et changeons ce pays pour le bien. Critiquer est une specialite algerienne, mais faire, agir ne sont pas dans la culture algerienne. Nous sommes tous des opportunistes, et des corrompus. Aucun algerien n’est capable, ni honnete, ni integre, et individualiste, regionaliste et raciste

  10. slim dit :

    pour agir il faut etre libre au sens large du terme

  11. Akli NYOTAN dit :

    Heu…….l’aéroport A-H-B, géré par les français ??? Parlons-en !

    Les chiottes toujours aussi défectueuses, le système de connexion à internet WI-FI qui n’est toujours pas GRATUIT,alors que c’est le contraire dans les aéroports du monde etc…etc…

  12. Abdallah dit :

    Salam, Bonjour,

    The Death in the Desert.
    Oh ! jeunes gens, faites attention à vous organes vitaux, car on les a besoin! Le trafic des organes n’épargne aucun pays. Ce marché illicite est très lucratif. Il vient juste en deuxième position après le marché des armes et ensuite celui de la prostitution et du trafic des personnes. Dans les pays arabes, ce trafic d’organes existe aussi bel et bien. Selon un reportage diffusé par CNN (Death in the Desert), des centaines d’émigrés venant de la Somalie, du Soudan, du Kenya et d’autres, essayent de traverser la frontière égyptienne pour rejoindre l’Europe . Malheureusement, ces gens (hommes et femmes) trouvent la mort dans le désert du Sinaï (Egypte). Un lugubre sort leur est réservé. Ils sont exécutés sommairement par des bédouins et des militaires, seulement pour leurs organes. Ceux-ci travaillent en collaboration avec des médecins corrompus du Caire. Ces médecins contactent le bédouin ou le militaire pour tel ou tel organe. Ensuite, ces médecins viennent avec une camionnette-frigo pour enlever les organes (foie, rein, pancréas, etc..), sur place et retourner sur le Caire où de riches égyptiens attendent la transplantation. Le coût d’un organe varie entre 3000 dollars et 20000 dollars. D’autres organes sont écoulés sur le marché noir international à des prix faramineux, car la demande de ces organes est très élevée. Déjà, un cimetière de 300 à 450 individus musulmans et chrétiens,enterrés sur place est mise en place. Les militaires avancent la thèse qu’ils tirent sur ces gens, car ce sont des criminels et des bandits de tout genre. Même si ce sont des criminels, il faut les traduire en justice. Mais non, ils sont exécutés à bout portant, et enterrés dans des fosses, dans le sable. Aucune autorité, ni le gouvernement égyptien ne s’en soucie. Ces pauvres gens , privés de leurs organes au bistouri, ne reverront jamais leur famille, ni rejoindre le bord de la Méditerranée. C’est lugubre à voir et ce dont l’être humain est capable de faire à son prochain. Dans les pays arabes, ce phénomène reste un tabou et personne n’en parle, même ces journalistes affutés. Egalement, l’Algérie est une plate-forme de ce genre de trafic. Selon un journaliste anglais, connaissant bien l’Algérie, il y a des disparitions d’enfants et de femmes, sans aucune trace. Les autorités locales algériennes ne font rien. La gendarmerie nationale ne fait aucune enquête. Et le gouvernement algérien est son dernier souci. On dirait que cela arrange tout le monde, et que dans l’Algérie sous-terraine, il y a aussi une forte demande de ces organes destinée à une certaine caste aisée d’Algérie. Peut-être, le temps nous révélera tout cela, mais entretemps, beaucoup de personnes innocentes disparaissent à cause de leurs organes et d’un trafic juteux pour les criminels compétents, sans scrupules.
    Merci et bonne fete d’El Aid Eladha
    Tamanrasset

  13. mina dit :

    je te félicite Omrane tu as fais une très bonne analyse.

    Et oui l’algérien est comme!!!!

    Comme qui dirait la frime aux algériens l’intelligence aux français comme d’hab…

  14. Mostefa dit :

    Le double génocide commis par la France : le génocide humain et le génocide culturel
    Jusqu’à aujourd’hui, la France est toujours championne de reconnaître le génocide commis par les autres Etats, et en dernier lieu , le génocide arménien commis par les Turcs. En tant que pays responsable, la France doit reconnaître une fois, dans son histoire, avec toute honnetêté, son crime d’ Etat. Voilà une analyse argumentée et articulée, basée sur des faits historiques, par Maitre Jacques Verges.
    Extrait de : « Jacques Verges, à propos des massacres de Guelma, Sétif et Kherrata ».
    qu’est le génocide culturel, identitaire ?

    Souvent je dis à des amis français, qui ne comprennent pas cela, quand les Allemands occupaient la France, qu’est-ce que vous auriez dit s’ils apprenaient l’allemand à vos enfants, si les Allemands changeaient les noms de vos villes ; si à l’école on apprenait à vos enfants l’histoire de l’Allemagne et plus l’histoire de la France, ce serait un cauchemar ! Eh bien, c’est ce que vous avez fait en Algérie et ailleurs. Alors si cela ne s’appelle pas un génocide culturel, je ne vois pas du tout ce que c’est qu’un génocide culturel. Ce qu’il y a de plus grave, c’est que ce génocide est aussi grave que celui qui consiste à massacrer, parce que quand vous avez massacré, vous avez massacré, mais le génocide culturel, lui, a la durée, c’est pour cela que Soljenitsyne, le dissident russe, dit qu’on s’en sort plus vite du communisme et du nazisme que de la colonisation, et c’est compréhensible, parce que Staline n’a pas nié l’identité russe, il l’a exaltée, Hitler aussi pour celle allemande, tandis que la colonisation nie la culture locale. Pour recouvrer la culture nationale, il faut plus de temps et en plus la colonisation a instillé chez le colonisé un complexe d’infériorité, comme le disaient Frantz Fanon et Albert Memmi. Je vais plus loin. Un crime que les Allemands ont commis en France, cela s’appelle Ouradour. Ouradour a fait vingt fois moins de morts que Guelma et Sétif, mais en plus, ce qu’il y a de plus grave à Guelma et à Sétif, si Ouradour a été fait par des SS, les massacres de Guelma et Sétif ont été en grande partie accomplis par des civils, par des colons, c’est-à-dire la population y a participé.,Mais qui a donné les armes à la population ? C’est l’Etat, c’est un crime d’Etat.
    Voir la video:
    http://www.youtube.com/watch?v=juw9FSIniCY&feature=related

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