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Archive pour novembre, 2011

Ali Laskri nouveau premier secrétaire du FFS

laskri.jpgLe président du Front des Forces Socialistes, Hocine Aït-Ahmed a procédé aujourd’hui, à l’occasion de la réunion du conseil national du parti, à la nomination de M.Ali Laskri au poste de Premier secrétaire en remplacement de Karim Tabbou. 

« Je nomme le camarade Ali Laskri comme Premier secrétaire avec pour mission de rassembler les énergies du parti. J’ai pleinement confiance dans son aptitude à mener à bien cette mission », a déclaré Hocine Aït-Ahmed dans un message-vidéo.

Qui est Ali Laskri ?

Ali Laskri est né en 1955 à Chabet Lameur dans la wilaya de Boumerdes. Titulaire d’un diplôme de post-graduation spécialisée en sciences de gestion et administration, Ali Laskri est administrateur conseil à l’université de Boumerdes. Il a adhéré au FFS en janvier 1990. Durant son parcours militant, « Aami Ali », comme aiment l’appeler ses camarades, a été élu président du conseil communal de Boumerdes en 1990 puis membre du conseil national lors du premier congrès du parti en 1991.

Deux ans plus tard, en 1993, M. Laskri a été élu coordinateur de wilaya du parti, alors qu’il occupait déjà le poste de chargé de l’organique au niveau de cette instance. En 1997, il a été nommé secrétaire national chargé du monde du travail, un poste qu’il a quitté fin 1998. A l’occasion de l’élection présidentielle d’avril 1999, Ali Laskri a occupé le poste de directeur de campagne de Hocine Aït-Ahmed dans la wilaya de Boumerdes.

Lors du troisième congrès en 2000, il a été élu président de la commission organisation. Il était également premier secrétaire fédéral de Boumerdes. En 2002, il a conduit la liste APW du FFS à Boumerdes lors des élections locales. En 2003, il a été désigné secrétaire national chargé de la Solidarité avant d’être nommé premier secrétaire en 2004, un poste qu’il a occupé jusqu’en avril 2007. Il est président de la commission stratégie politique du conseil national et membre du comité éthique. El Mouhtarem

Hocine Aït-Ahmed: «Notre peuple ne doit pas oublier qu’il a déjà su être un exemple de libération et d’indépendance »

haa.jpgMessage de Hocine Aït-Ahmed au Conseil national du FFS, réuni le 18 novembre 2011

Ikhwani, akhawati salami alaykoum

Cher (e)s camarades, cher (e) s ami (e)s, cher (e)s compatriotes,

Il  y a un temps pour toute chose en politique.

La crise nationale arrive à un point de non retour. A la veille du 50ème anniversaire de l’Indépendance nationale, les potentialités et les rêves qui ont porté la révolution algérienne ont été détruits par les dérives accumulées par le pouvoir.

Aujourd’hui, nous arrivons avec plus de blessures que de promesses réalisées. C’est le résultat d’une politique de mépris. De tous les mépris: mépris de la liberté, mépris de la concertation, mépris du travail en commun, mépris des règles et des lois qui ordonnent et organisent l’action collective.

Chacun de nous sent intimement, instinctivement que nous sommes, en tant que société, largement atteints par l’action et les dérives du pouvoir. Nous avons le devoir de dénoncer chacune d’entre elles.

Une violence extrême a été infligée au peuple algérien pour imposer des choix et des options politiques et économiques désastreux. Des choix qui hypothèquent et compromettent notre avenir mais aussi celui des générations futures.

Les actes d’aujourd’hui ont leur prolongement dans la société de demain. C’est pour cela que nous devons appréhender l’étape actuelle pour ce qu’elle représente. Un défi majeur, un enjeu vital.

Nous avons l’obligation de nous organiser en conséquence pour faire face, en conscience de l’extrême modestie de nos moyens mais avec l’ambition de porter notre part de la lutte démocratique et pacifique des Algériens pour un Etat de droit, pour le respect des libertés publiques, pour la solidarité, pour la justice sociale.

Cher (e) s amis,  cher (e ) s  camarades,

Les forces compradores qui ont confisqué l’indépendance algérienne veulent réaménager la façade d’un pouvoir de violence et de prédation et ainsi lui donner un vernis démocratique.

Nous avons le devoir de nous y opposer démocratiquement et pacifiquement en mobilisant les énergies capables de nouer entre les militants du parti un contrat éthique et politique, qui les mette en mesure de le proposer aux Algériens et aux Algériennes demain.

Cette lutte marathonienne nécessite courage et constance dans l’action. C’est pourquoi je rends hommage à l’ensemble des militants, aux responsables et aux élus qui continuent de s’investir au quotidien.

C’est pourquoi j’exprime également mon estime et ma considération à Karim Tabbou. Sa «grinta spanioulia» bien de chez nous mais aussi la force de conviction et le sens politique qu’il a démontré dans l’exercice de ses fonctions de Premier secrétaire le promettent à un bel avenir dans le parti.

Chers camarades,

Aujourd’hui, vous et moi mesurons pleinement les exigences du temps politique. Les chantiers sont nombreux, parfois immenses; les obstacles considérables, les échéances sont là.

Voici venue l’heure des plus durs efforts. Nous devons rester fidèles à nos engagements primordiaux et assumer nos principes. Renouveler nos méthodes avec intelligence et imagination politique.

Nous devons, plus que jamais, faire preuve de lucidité, de maitrise individuelle et collective. Agir dans la liberté mais aussi dans la discipline et la responsabilité.

Pour ma part, la feuille de route du parti m’apparait clairement: des mesures immédiates doivent être prises pour permettre de développer notre action politique et aborder les échéances à venir  dans de bonnes conditions.

C’est pour quoi, en vertu des pouvoirs que me confèrent les statuts du parti, je décide le report du 5ème Congrès et la tenue d’une Convention nationale. Celle-ci permettra le débat le plus large et le plus libre autour des échéances électorales à venir. Et le consensus le plus fort pour la prise de décision.

Je nomme également le camarade Ali Laskri comme Premier secrétaire avec pour mission de rassembler les énergies du parti. J’ai pleinement confiance dans son aptitude à mener à bien cette mission.

Le prochain congrès du FFS sera un moment décisif pour le parti et un événement national dans le pays. Nous nous donnerons le temps et les moyens de le réussir en le plaçant sous le signe du «Changement patriotique, démocratique, pacifique et respectueux de la souveraineté populaire et nationale». J’ai la certitude morale et la conviction que ce changement est inéluctable pour notre pays.

Cher (e) s ami (e ) s

Notre peuple ne doit pas oublier qu’il a déjà su être un exemple de libération et d’indépendance.

Merci.

Je vous embrasse.           

Groupe de Travail Sahel du FGTC: Discours d’ouverture de l’Ambassadeur Daniel Benjamin

usa.jpgAlger le 16 Novembre 2011 

Au  nom de mon coprésident turc, je voudrais remercier le ministre Messahel pour son discours d’ouverture. Nous nous félicitons du rôle leader que l’Algérie continue à jouer dans la région en vue de faire face à la menace terroriste et nous sommes heureux que l’Algérie et le Canada aient acceptés de co-présider le groupe de travail sur le renforcement des capacités de lutte antiterroriste des pays du Sahel du Forum Global de lutte contre le terrorisme (FGCT). 

Comme nous allons l’aborder dans la session à venir—et je suis très intéressé par entendre les points de vue des pays de la région— la menace terroriste est devenue plus complexe avec certains des changements survenant dans la région, en particulier en Libye. Une des conséquences de cette situation est la nécessité de bâtir des partenariats, une coopération, et des capacités pour faire face à ces challenges qui est devenue plus urgentes que jamais. Nous sommes plus que confiants, avec les orientations de nos co-présidents algériens et canadiens, que ce groupe de travail fera avancer nos efforts collectifs.

Puisque c’est la première réunion du FGTC pour certaines délégations dans cette salle, j’ai pensé qu’il serait utile de fournir plus de détails sur le forum.  Lancé officiellement par la secrétaire d’Etat américaine Clinton et le ministre turc des Affaires étrangères Davutoglu le 22 septembre à New York, le forum constitue une nouvelle plateforme, informelle, de lutte antiterroriste multilatérale qui va se concentrer sur l’identification des besoins civils critiques en termes de lutte antiterroriste, mobiliser l’expertise et les ressources nécessaires pour faire face à ce genre de besoins et développer la coopération globale.  Il fournit un espace où les responsables nationaux de la lutte antiterroriste et les praticiens peuvent rencontrer leurs homologues venant de pays clés dans différentes régions afin de partager les expériences de lutte antiterroriste, les expertises, les stratégies, les besoins en capacités, ainsi que les programmes de renforcement des capacités. 

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Belkhadem: «L’Algérie est aussi ciblée»

belkhadem.jpgCe qui s’est passé dans les pays arabes ou ce qu’on appelle le «Printemps arabe», va nous concerner aussi. «Nahnou Moustahdafoun», «Nous sommes ciblés», disait hier, Abdelaziz Belkhadem, SG du FLN, invité en tant qu’observateur à un débat organisé par le Centre de Recherches Stratégiques et Sécuritaires. Le chef de file du FLN n’a pas caché ses craintes. Pour cette raison et devant une telle menace, Belkhadem a appelé l’ensemble des Algériens à faire preuve de beaucoup de responsabilité et une prise de conscience digne de celle du «17 septembre», le jour où certaines mains étrangères avaient appelé les Algériens à manifester et faire une nouvelle Libye.  

Le SG du FLN, Abdelaziz Belkhadem, qui a participé au débat en tant que simple invité, en marge du débat organisé par le CRSS, sous le thème «L’Islam politique et les transformations politiques arabes» a relaté, en quelques dizaines de minutes, les véritables enjeux de ce qu’on appelle le «Printemps arabe».

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Belkhadem: « Bernard Henry Levy était l’initiateur du Qui tue qui ? »

sadi.jpgEn 1995, la période où le terrorisme barbare  en Algérie a planifié des massacres, des attentats terroristes quotidiens, des assassinats, une période où également un certain Bernard henry Levy se trouvait en Algérie. Il est le commanditaire de «Qui tue qui ?» à l’époque. C’est ce sioniste qui est derrière cette grande propagande qui avait tenté de pousser l’Algérie vers une impasse avec le reste du monde. «Cet homme avait séjourné en 1995 en Algérie. Une période où le terrorisme avait fait des ravages dans notre pays, il était même parmi les personnes qui posaient la question ‘’Qui tue qui ?’’. Il faut que nous soyons très vigilants à l’avenir», explique Belkhadem. (Le Jour d’Algérie)

Commentaire d’El Mouhtarem:Bernard Henri Levy n’a jamais été partisan de ce qu’on appelle « Qui tu qui ? » ou « Qui tue » en Algérie. Dans les années 90, BHL était invité et pris en charge par le DRS et les généraux eradicateurs. Il était chargé d’une mission spéciale: défendre la thèse selon laquelle les groupes islamiques étaient les seuls responsables des massacres en Algérie et contrecarrer la demande d’envoi d’une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les assassinats. D’ailleurs, c’est dans ce cadre que BHL a fait la connaissance du chef du RCD, Said Sadi.

Bernard Henri Lévy à propos du livre « Qui a tué à Bentalha? »
dans « bloc-notes » du 27 octobre 2000, Le point n° 1467

« Qui a tué à Bentalha, ce village de la banlieue d’Alger où, le 22 septembre 1997, en une nuit, on égorgea 417 hommes, femmes et enfants? Les islamistes affirment les uns, et c’est la conclusion à laquelle j’étais moi-même parvenu dans la série d’articles que j’avais , quelques mois plus tard, donnés au Monde. L’armée, répond un survivant, Nesroulah Yous, au terme d’une minutieuse contre-enquête que publient les éditions La Découverte et que préface François Gèze. Troublant. Mais pas convaincant. J’y reviendrai. »

Ould Kablia: « Aucun nouveau parti ne sera agréé… »

ouldkablia.jpgAucun nouveau parti n’a été agréé. Le gouvernement ne pense pas le faire pour l’instant. C’est ce qu’a précisé le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales Daho Ould Kablia. «Aucun parti n’a reçu d’agrément et nous ne le ferons pas avant que le nouveau projet de loi organique sur les partis ne soit définitivement adopté et promulgué», a annoncé hier à Boudouaou, Ould Kablia. Pour le ministre, ces informations sont une pure invention de la presse qu’il refuse de prendre en considération. «C’est une information inventée par la presse et je ne peux pas constamment prendre en considération ce que la presse publie et me faire dire ce que je n’ai pas dit», a-t-il apporté dans sa mise au point.

Le ministre précise également que la création de nouvelles formations politiques va se faire dans le cadre de la nouvelle loi organique relative aux partis. «Le gouvernement a pris l’initiative de proposer une nouvelle loi organique sur les partis, il faut attendre d’abord que cette loi soit promulguée, parce que c’est cette loi qui contient tous les éléments d’appréciation pour accorder ou refuser la création de nouveaux partis politiques», a-t-il précisé encore.
Et d’ajouter un autre élément de cette nouvelle loi. «Pourquoi je parle de cette loi et non pas d’une autre? Parce qu’elle donne plus de droit à ceux qui souhaitent créer de nouveaux partis dans la mesure où elle offre la possibilité de tenter une action de recours contre la décision du ministère de l’Intérieur», a-t-il répondu. L’Expression

Tunisie: les résultats définitifs des élections confirment la nette victoire d’Ennahdha

La commission électorale tunisienne a annoncé lundi les résultats définitifs des élections du 23 octobre dernier qui confirment la nette victoire du mouvement islamiste « Ennahdha » au premier scrutin démocratique et libre du pays.

Le parti de cheikh Rached Ghannouchi a obtenu 89 sièges sur les 217 que compte l’Assemblée constituante. Le Congrès pour la République (CPR) du militant des droits de l’Homme Moncef Marzouki décroche 29 sièges.  »Al Aridha Chaâbia » (la Pétition populaire), courant chapeauté par l’homme d’affaires Hachémi Hamdi basé à Londres, remporte 26 sièges. Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés, FDLT), une formation de centre-gauche conduite par le Dr Mustapha Ben Jaâfar,  obtient 20 élus.

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Nassera Dutour reçoit le prix Oscar Romero des droits de l’Homme

nacera.jpgNassera Dutour, mère de disparu, membre fondatrice et porte-parole du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), a reçu dimanche 13 novembre 2011, le prix Oscar Romero des droits de l’Homme de
la Chapelle Rothko à Houston, aux Etats-Unis. 

Le prix Oscar Romero a été créé en 1986 en l’honneur de l’archevêque de San Salvador, assassiné le 24 mars 1980 pour s’être fréquemment opposé à la dictature militaire au Salvador et avoir dénoncé les massacres, les assassinats, la torture, les disparitions, et autres atteintes aux droits de l’Homme.  

Pour la deuxième fois le prix Oscar Romero est attribué à des défenseurs des droits de l’Homme algériens. Après Salima Ghezali et Ali Yahia Abdennour en 1997, le prix récompense cette année Nassera Dutour pour le travail mené inlassablement, depuis la disparition de son fils en 1997, contre l’impunité et pour
la Vérité sur le sort des plus de 8000 disparus enlevés par les agents de l’Etat dans les années 1990 en Algérie.
 

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700 millions de centimes en or volés de la maison du patron de l’ONM, Said Abadou !

sadabadou.jpgL’ancien ministre des Moudjahidine et patron de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Said Abadou a été victime d’un vol de plus de 700 millions de centimes en or. L’affaire remonte à septembre dernier lorsque le fils de Said Abadou s’est rendu compte que leur maison sise à Said Hamdine venait de faire l’objet d’un cambriolage et qu’une somme de plus de 700 millions de centimes en or a été volée. Une question se pose, avec quel argent notre ministre a acheté cet or ? El Mouhtarem

Positions antérieures du RCD: Quelques rappels utiles

saadi.jpgA propos de la Tunisie Le RCD algérien entretenait d’excellentes relations avec le RCD tunisien 

«Notre parti n’a pas eu de relations avec le RCD tunisien depuis plus de 10 ans…», a déclaré le député du RCD Nouredinne Aït-Hamouda. (Le Soir d’Algérie du jeudi 17 mars 2011). http://bit.ly/urMmiW Mensonge ! Lors du dernier congrès du RCD tenu en février 2007 à la coupole Mohamed Boudiaf d’Alger, le RCD Tunisien était invité à prendre part aux travaux. Le représentant du parti de Benali a prononcé un discours où il soulignait la bonne santé des relations entre les deux partis (Le Soir d’Algérie, Page 5, édition du 09-10 février 2007). http://bit.ly/v8iEke

A propos de la Libye 

Nouredine Aït-Hamouda s’est rendu en Libye en 2007 à l’invitation des autorités 

Le député du RCD, Nouredine Aït-Hamouda a effectué une visite du 1 au 5 mars 2007, en Libye en réponse à l’invitation des autorités de
la Djamahirya du Moumar Kadhafi.

A propos de la Syrie

Said Sadi à l’enterrement de Hafez Assad (Syrie) 

Qui peut oublier le recueillement du président du RCD, Said Sadi, sur la dépouille du dictateur Syrien, Hafez al Assad ? Said Sadi avait accompagné le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika en Syrie en juin 2000 pour dire Adieu au despote Al Assad.

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