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Archive pour décembre, 2011

Le Mali, cible d’Aqmi, à travers les enlèvements d’Occidentaux (diplomate français)

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) vise principalement le Mali, « son islam modéré » et ses traditions, à travers les enlèvements d’Occidentaux, a déclaré dimanche l’ambassadeur de France à Bamako,lors d’une réunion sur les crises au Sahel. « Comprenez bien que les principales cibles d’Aqmi, ce ne sont pas les Occidentaux. Les Occidentaux pris en otage ne sont que des moyens pour se procurer des fonds. C’est vous qui êtes visés, votre mode de vie, votre islam modéré, vos traditions », a déclaré Christian Rouyer, s’adressant à des élus maliens, rapporte l’AFP.

Les familles des disparus disent non au projet de la loi sur les associations

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’Homme et du 63ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le CFDA et SOS Disparus appellent, avec d’autres associations, à se rassembler devant la Grande poste, samedi 10 décembre, pour dire NON au projet de loi sur les associations.

De nombreuses associations à travers le pays ont exprimé leur rejet du projet de loi sur les associations qui doit être adopté par l’Assemblée populaire nationale ce mardi 13 décembre. Ainsi que l’ont analysé le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH), la LADDH et le CFDA dans leur mémorandum

ce projet de loi consacre de nouvelles restrictions des libertés associatives, notamment celle de se constituer librement en association, puisqu’il remplace le régime déclaratif par un régime d’autorisation préalable de l’administration.

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LADDH: L’arbitraire ne réforme pas et ne se réforme pas

log.gifLa Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH), voulant célébrer la journée internationale des droits de l’Homme du 10 décembre 2011, s’est heurtée, une nouvelle foi de la loi,  à l’arbitraire d’une administration transgressante.

 

 En effet, la Direction des Affaires Générales (DRAG) de la Wilaya d’Alger refuse de donner une suite à la déclaration de la LADDH concernant l’organisation d’une conférence débat sous le thème « la justice et les droits de l’Homme », quelle comptait organiser le samedi 10 décembre 2011 à  l’hôtel El-Biar.

 

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FFS: Liste des membres du Secrétariat National

Alger, le 09 décembre 2011

Ali Laskri,                             Premier secrétaire national      

Hakim Addad,                      Coordination avec les mouvements sociaux

Chafaâ Bouaiche,                 Communication

Karim Baloul,                       Relations internationales et chef de cabinet du président

Khodir Madani,                    Formation, éducation et recherche

Nora Mahiout,                      Promotion de la femme

Djamel Bahloul,                    Droits de l’Homme

Ahmed Betatache,                Affaires maghrébines et régionales

Brahim Meziani,                   Etudes juridiques et constitutionnelles

Cherifi Ahmed,                    Anciens de 1963

Madjid Lemdani,                 Finances et administration

Abderrahmane Kader,        Organisation et adhésions

Youcef Sahli,                        Affaires judiciaires et solidarité

Ali Derras,                            Relations militantes

Nassim Sadeg,                       Suivi des fédérations

Youcef Aouchiche,               Mouvement associatif

Belkacem Benameur,           Elus locaux

Nabila Adjlout,                     Culture

Rachid Chaibi,                     Dossiers et documentation

Youcef Boukecha,                Jeunesse

Hassina Hamache,                Directrice de l’Ecole de formation politique « Ali Mecili »

Par ailleurs, je nomme  les camarades,

Abbas Abdelhamid, Délégué auprès du premier secrétaire chargé de l’Est

Hamou Mesbah,       Délégué auprès du premier secrétaire chargé du Sud

Ahmed Agad,            Délégué auprès du premier secrétaire chargé de l’Ouest

Hakim Belahcel,        Directeur du siège national et gestion du patrimoine du parti

En attendant la mise en place d’une chancellerie du parti, les camarades Madjid Rouar et Samir Bouakouir sont mandatés pour représenter le FFS à l’étranger.

Je nomme également un cabinet conseil auprès du premier secrétaire composé des camarades:

Dalila Taleb, Ikhlef Bouaichi, Ahmed Djeddai, Ali Lemdani et Djoudi Mammeri    

FFS: Intervention du premier secrétaire, Ali Laskri au Conseil national

laskri.jpgChers amis, chers camarades,

 

J’ai le sentiment que ma nomination au poste de premier secrétaire par le président du parti, Monsieur Hocine Aït-Ahmed, intervient à un moment où le FFS aborde une étape décisive tant sur le plan interne que sur le plan de la vie politique nationale.

 

Comme de tradition, à l’occasion de cette session du Conseil national, j’aurais l’honneur de vous présenter mon programme de même que la nouvelle composante du Secrétariat national. Je vous présenterai également le cabinet conseil que j’ai choisi.

 

Chers amis, chers camarades,

 

Permettez-moi de vous rappeler que la démarche du président, Hocine Aït-Ahmed en ce qui concerne la redynamisation du parti s’inscrit dans l’esprit des bouleversements intervenus sur la scène régionale et internationale depuis presque une année maintenant.

 

A travers son message, il nous invite à investir de manière sereine un certain nombre de questions.

 

Permettez-moi aussi de rappeler que notre ligne politique a été tracée et menée selon un parcours jalonné par des prises de position très claires concernant les 50 dernières années de la vie du pays, et même davantage, si on fait remonter l’esprit qui anime le FFS à ces deux moments-phare que sont l’Appel du 1er Novembre et la plate-forme de la Soummam.

 

Le caractère national, démocratique et pacifique de notre action; son inscription dans une perspective maghrébine tournée vers l’intégration de cette région d’Afrique du Nord dans un partenariat privilégié avec le bassin méditerranéen, nous font obligation de poser les problèmes politiques et organisationnels dans un cadre stratégique qui ne souffre aucune étroitesse de vue, aucun chauvinisme, aucun tribalisme.

 

C’est en tous cas cet esprit qui m’a inspiré dans mes premières décisions. C’est en raison de cet esprit que je vous demande de me permettre un détour pour   tenter une esquisse de la situation politique du pays.

 

Huit mois après l’annonce des «réformes» par le chef de l’Etat, on chercherait vainement une quelconque adhésion ou un quelconque intérêt des Algériens à ce processus. Plus surprenant, apparait le satisfecit décerné par les puissances étrangères notamment la France et les Etats-Unis d’Amérique aux autorités algériennes.

 

La qualité, la tonalité et le rythme des débats qui continuent encore au sein des deux chambres du Parlement sont affligeants. On néglige l’essentiel pour ne s’occuper que de l’accessoire. Le parlement a opté pour la stratégie du stop and go échevelé. Les méandres interminables de certains débats n’ont d’égal que la précipitation et l’unanimisme des votes d’adoption des lois le plus souvent sur injonction.

 

L’opposition médiatique et politique n’a pour le moment pas réussi à infléchir significativement les options du pouvoir.

 

Il est vrai que ce même pouvoir à travers l’action de son gouvernement et de toutes les institutions qui lui sont attachées, s’est donné les moyens d’acheter provisoirement la paix sociale et de réactiver ses séides et soutiens politiques. De même que la bienveillance des milieux financiers et économiques internationaux.

 

En conclusion, tout indique que pour le moment l’ère du temps est au statu quo, que la crise dans le pays gagne en complexité et en acuité. Je ne peux qu’exprimer l’espoir que des décisions seront prises dans le très court terme pour redonner ses chances à un processus de transition politique et pacifique vers la démocratie.       

 

Chers amis, chers camarades,

 

Nous sommes conscients que les échéances électorales à venir, législatives et locales, surviennent dans un contexte international, régional et national particulier. Les interactions entre ces différents contextes auront un impact certain sur notre pays et que nous ne mesurons pas encore son ampleur et dans toutes ses dimensions. Mais il est certain que ces échéances seront décisives pour les années à venir. C’est pourquoi nous avons le devoir d’initier un débat libre, franc, serein et responsable pour déterminer nos choix politiques et notre stratégie.

 

C’est pourquoi dans son message au conseil national réuni le 18 novembre dans cette salle, le président,  Hocine Aït-Ahmed, a décidé, conformément aux Statuts du parti, de la convocation d’une convention nationale sur les échéances électorales, et a exhorté au «rassemblement des énergies». Je voudrais vous faire part de la manière dont nous comprenons, en tant que responsables du parti, la notion de «rassemblement des énergies». La notion est assez vaste pour permettre à tous ceux qui ont participé à la vie du parti à venir en toute légitimité apporter leur talent et leur expérience à la réalisation des objectifs communs.

 

Le «rassemblement des énergies» ne doit par contre pas ressembler au stéréotype de «l’auberge espagnole» où chacun ne trouve que ce qu’il a ramené avec lui ou les limites de sa perception des choses.

 

Ce n’est pas non plus un rassemblement hétéroclite de personnes que rien ne lie entre elles, hormis un vague label partisan qui ne correspondrait à aucune ligne politique.  

 

La notion de «rassemblement» ne peut donc signifier le défilé banal des notabilités et des apparatchiks à la manière folklorique avec lequel le pouvoir a géré et gâché les potentialités humaines du pays. Le sport qui a consisté à jouer les compétences humaines en les mettant en position de bandes rivales s’affrontant  et aggravant le déficit du pays ne doit en aucune manière trouver le moindre reflet dans nos pratiques militantes.

 

Au FFS, on peut diverger, on peut se tromper, on peut faire des erreurs et trouver toujours ouvertes les portes du parti, mais si on se met à régler des comptes alors c’est que l’on a rien compris.

 

La meilleure manière d’incarner cet esprit est dans la qualité et la tonalité qui vont être données aux débats que nous allons devoir mener dans les semaines et les mois qui viennent.

 

Qu’il s’agisse de questions de procédures ou de questions politiques, le respect de la méthode collégiale et le respect des principes qui ont guidé la démarche du parti, doivent prévaloir dans un esprit de dépassement des inimitiés personnelles.

 

Nous aurons ensemble à préparer la convention nationale dans toutes ses dimensions.

 

Avant de vous présenter le nouveau secrétariat national et le programme, je voudrais revenir un instant aux évolutions politiques dans le monde arabe pour insister sur l’originalité et les chances de notre pays pour peu qu’il y ait une volonté d’ouverture politique réelle. Les chemins de la liberté, de la dignité et de la démocratie ne sont jamais des chemins tout tracés. Ils empruntent rarement la ligne droite; les issues politiques qui se font jour dans la région, ne sont que des formes d’organisation possibles des communautés politiques nationales. La seule fatalité c’est de pérenniser la dictature.

Assemblée Nationale Assemblée nationale francaise: Audition de Mourad Medelci

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ALI MECILI/ DERNIÈRE ALLOCUTION AVANT SON ASSASSINAT

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Hydrocarbures : la révision de la loi ne remet pas en cause la règle des 51/49%

sonatrach.jpgLa révision de la loi sur les hydrocarbures ne va pas concerner son fondement qui est la règle de 51/49% régissant l’investissement étranger en Algérie dans le secteur des hydrocarbures, a indiqué mercredi à Doha le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.

« La réflexion sur les incitations à l’investissement étranger qui seront apportées à la loi sur les hydrocarbures ne concernent aucunement la règle de 51/49%, qui demeure quant elle un fondement de notre loi », a répondu  Yousfi lors d’un point de presse animé en marge du 20ème Congrès mondial du pétrole, rapporte l’APS.

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Egypte – Deux blogueurs emblématiques de la révolution sont toujours en prison

alaa.jpgReporters sans frontières dénonce le maintien en détention provisoire des blogueurs égyptiens Alaa Abdelfattah et Maikel Nabil Sanad, respectivement emprisonnés depuis un et huit mois. Près de dix mois après la chute du régime d’Hosni Moubarak, les autorités égyptiennes persistent dans une politique répressive à l’égard du Net et des blogueurs. Alaa Abdelfattah maintenu en détention provisoire La Haute Cour d’Etat du Caire a rejeté, le 5 décembre 2011, la demande de libération sous caution du blogueur (…) (L’intérgralité http://bit.ly/vb8cs4 )

Arrêté et placé en détention provisoire le 30 octobre dernier, le net-citoyen a d’abord comparu devant une cour martiale, qui l’a inculpé pour “vol d’arme appartenant à un soldat”, “agression de militaires”, “destruction de biens militaires”, et “incitation à la violence envers l’armée”, lors des émeutes de Maspero, le 9 octobre dernier. Le blogueur avait alors refusé de répondre aux questions du tribunal, pour dénoncer la normalisation des procès de civils en cour martiale.

Son cas a été transféré à une juridiction civile, la Haute Cour d’Etat du Caire, le 22 novembre. Loin de montrer davantage de clémence à l’égard du blogueur, cette cour a ajouté plusieurs chefs d’accusation graves à son dossier, à savoir “meurtre avec préméditation” et “intention de commettre un acte terroriste”. En cas de condamnation, aucun appel ne sera possible, ainsi que le prévoit cette cour.

Lors de la prochaine audience, prévue le 13 décembre prochain, la détention provisoire du blogueur pourrait à nouveau être reconduite pour quinze jours, pour la troisième fois consécutive.

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Egypte : les Frères musulmans remportent 36 sur 54 sièges au 2e tour des législatives

egypte.jpgLes candidats du parti issu du mouvement des Frères musulmans, le parti de la Liberté et de la Justice (PLJ), ont remporté 36 sièges sur 54 au deuxième tour des législatives égyptiennes, a déclaré le PLJ mercredi. « Le PLJ a remporté 36 sièges sur 54, soit 66,6% des sièges », a indiqué le parti des Frères musulmans dans un communiqué.

Ce deuxième tour, lundi et mardi, portait sur un tiers environ du total des sièges, attribués au scrutin uninominal. Les deux autres tiers, attribués à des listes au scrutin proportionnel, étaient en jeu au premier tour la semaine dernière, où le PLJ a été crédité de 36% des voix. L’ensemble des formations islamistes a obtenu officiellement 65% des voix au premier tour. Cette première phase du vote concernait le tiers des gouvernorats du pays, dont les deux plus grandes villes d’Egypte, le Caire et Alexandrie.

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