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Archive pour janvier, 2012

Au Pays d’Allah Ghaleb

Au Pays d'Allah Ghaleb dans Algérie Politique llah-ghaleb-224x300

Décés de Mehri: RAJ salue la mémoire d’un homme de dialogue

Le RAJ (Rassemblement-Actions-Jeunesse), très peiné par le décès de Monsieur Abdelhamid Mehri, présente ses sincères condoléances à sa famille et amis.

Nous l’avons eu à nos cotés, en particulier lors de la commémoration du 20ème anniversaire des événements d’octobre 1988 et le 50ème anniversaire des historiques accords de Tanger en 1958.

Il nous a tant appris, il nous a tant transmis, c’est un monument de l’Algérie qui nous quitte, un homme de dialogue, de consensus et de paix.

Nous, jeunes Algériens(es) né(e)s après l’indépendance saurons-nous souvenir de cet homme et continuer sans relâche à militer pour que l’Algérien(ne) retrouve sa pleine citoyenneté et vive libre et digne en son pays comme le voulait Si Abdelhamid Mehri.

 Alger le 30/01/2012

 P/RAJ

Le Président

Abdelouhab Fersaoui

Le FFS s’incline avec respect devant l’intégrité morale de Monsieur Abdelhamid Mehri

Le FFS s’incline avec respect devant l’intégrité morale de Monsieur Abdelhamid Mehri dans Non classé mehri176215465x348Le FFS a appris avec douleur et grande émotion le décès de Monsieur Abdelhamid MEHRI.

Le FFS s’incline avec respect devant l’intégrité morale, la probité intellectuelle et l’envergure politique du grand militant du mouvement national, de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie et du combat pour la démocratisation de notre pays.

Le FFS salue l’homme d’Etat qui a occupé des fonctions importantes au sein des instances de la Révolution et de l’Etat algérien et qui a travaillé avec lucidité, constance et ténacité au service de la grandeur de son pays.

Le FFS salue son engagement et son soutien aux causes justes dans le monde, notamment l’édification du Maghreb et la cause palestinienne.

A l’évidence sa présence fera cruellement défaut dans la phase décisive que traverse notre pays.

Au nom de M. Hocine AIT AHMED et de l’ensemble des militants du Front des Forces Socialistes,  je présente à sa famille nos condoléances les plus sincères.

Que Dieu lui accorde Sa Sainte miséricorde et accueille en Son Vaste Paradis. »

Ali LASKRI

Premier Secrétaire du FFS

Abdelhamid Mehri est décédé

Abdelhamid Mehri est décédé  dans Hommage mehriJe suis choqué et triste d’apprendre le décés de Si Abdelhamid Mehri, monument de notre glorieuse Révolution et grande figure de la vie politique algérienne.  

Comment reconnaitre un avocat malhonnête, un ripoux ?

Comment reconnaitre un avocat malhonnête, un ripoux ? dans Droits de l'homme en Algérie avocatsalgerieLeila M. , Avocate à la Cour, pour « Algérie Politique »

En Algérie ou dans le monde, il y a des avocats honnêtes et des avocats ripoux.
Nous savons tous, en tant hommes et femmes de loi, la profession d’avocat (e) est une profession soumise à des règles professionnelles et déontologiques strictes principalement régies par des lois. Quand un avocat accède à cette profession, il prête serment et fait partie d’un ordre, garant du respect de ces obligations. Malheureusement, on n’est pas au Paradis, avec des professionnels sérieux et des hiérarchies compétentes qui respectent ces règles de déontologie, et le serment sur l ‘ honneur.

Dans la réalité vécue de certains clients, c’est la roublardise et la descente aux enfers avec ce genre d’individus sans scrupules. La seule motivation est «l’argent» en utilisant toutes les manœuvres sordides pour voler le Client naif et ignorant. Si le Client a à faire à un avocat véreux, il perdra son affaire et il le paiera très cher. Et déposer une plainte contre cet avocat auprès du Procureur ou Bâtonnier, c’est en général une cause perdue, car la justice est une corporation de malfaiteurs, surtout dans notre pays où il y a des tares et des vides juridiques à tous les niveaux de la citadelle judicière.
C’est ce qui se passe de nos jours dans beaucoup de nos wilayas. Mon expérience peut en témoigner, car j’ai fait ma propre enquête depuis 10 ans. Et Dieu sait, que ces avocats véreux foisonnent dans toutes les wilayas du pays.

Comment peut-on les reconnaître, et ne pas tomber dans leurs mailles avant qu’il ne soit trop tard. Voilà quelques critères pour les détecter :

1) En général, la première fois, il va commencer à calomnier ses confrères et vous faire croire qu’il est honnête, intègre, un vrai avocat. Au fond, il essaie de vous séduire pour vous manipuler et vous endormir,

2) En général, quand le Client paie les honoraires de l’avocat, celui-ci ne lui délivre pas une quittance,

3) Une fois le dossier entre les mains de l’avocat, celui-ci réclame des pièces supplémentaires pour rien, et qui n’ont rien à avoir avec votre affaire. C’est parce qu’il prend le temps de réfléchir pour vous enfariner dans la boue,

4) En général, tous vos documents sont remis à la partie adverse, car il a combiné avec l’autre avocat

5) Quand vous allez le voir, et vous demandez des nouvelles de votre affaire, il vous répondra avec des mensonges « soit, la justice est lente, soit c’est comme cela dans notre pays, soit vous avez gagné, mais soit, il faut attendre le jugement, c’est le bled, etc… »

6) Contrairement à ce que vous croyez, quand vous lui téléphoniez sur son portable, « soit, il ne va pas vous répondre, soit il vous répondra qu’il est très occupé en ce moment, il faut attendre.. ». Les jours passent, et vous n’avez pas de nouvelles de sa part. Tout simplement, il ne travaille pas sur votre dossier,

7Vous essayez de le joindre via sa secrétaire, elle vous envoie balader à un autre jour. Donc, vous passez du temps pour avoir des nouvelles de votre dossier, mais en vain. Tout est dans le brouillard. Vous ne savez pas ce qui se passe. C’est votre affaire et vous êtes isolé de l’information,

8) S’il a rédigé des conclusions au dernier moment et sans vous les soumettre auparavant, c’est pour vous faire croire qu’il va vous défendre corps et âme, mais simplement pour les remettre après la procédure. Aucun document, ni copie ne vous seront remis !! Et c’est trop tard, vous avez dépassé les délais,

9) Egalement, le jour de l’audience, il ne va ne remettre vos pièces aux juges, ou bien une petite partie. Pour vous faire perdre, il ne remettra pas les pièces très importantes (actes notariés, preuves, etc…) au tribunal,

10)Lors de l’audience, il ne fait rien pour défendre, il est là pour faire acte de présence, car il collabore de manière implicite avec la partie adverse. Il ne se cache plus.

11) Une fois que vous l’aviez démasqué, c’est trop tard. Il vous a bien roulé et c’est la descente aux enfers. Vous avez perdu du temps, de l’argent avec cet escroc. Et encore, si vous venez pour chercher votre dossier, il ne va pas vous le remettre, car il a peur que vous allez découvrir les magouilles et il essaiera de vous tenir au fil, sauf si vous laissez tomber et vous preniez un autre avocat,

EN ALGERIE, JUSQU’A MAINTENANT, IL N’Y A AUCUN ORGANE, NI CANAL, NI VOIE DE RECOURS POUR FAIRE VALOIR LES DROITS DE PLAINTE D’UN CLIENT LESE…..CAR LA JUSTICE EST A SENS UNIQUE ET ASYMETRIQUE, ET POLITIQUE CORPORATISTE.

Abdelmadjid Menasra autorisé à tenir le congrès constitutif de son parti

Abdelmadjid Menasra autorisé à tenir le congrès constitutif de son parti dans Les membres fondateurs du parti politique dénommé « Front du changement » ont été autorisés à tenir leur congrès constitutif, a indiqué dimanche le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales dans un communiqué.

Cette autorisation a été accordée par le ministère de l’Intérieur après que les membres fondateurs du « Front du changement » eurent procédé aux « changements nécessaires pour la conformité avec les dispositions de la loi », précise-t-on de même source.

 

 

Report du verdict de l’affaire Oultache au 12 février prochain

La cour d’appel d’Alger a reporté dimanche au 12 février prochain son verdict dans une affaire de malversation en 2007 au profit de la société Algerian Business Multimedia (ABM) et pour laquelle ont été jugés l’ex-chef de l’unité aérienne de la DGSN, Oultache Chouaib, ainsi que 24 autres accusés.

Le procureur général a requis dans cette affaire 10 ans de prison ferme contre Oultache Chouaib et les 24 autres inculpés. 21 accusés, dont dix-neuf fonctionnaires de police, avaient été condamnés en date du 9 novembre dernier à des peines de prison ferme allant de 3 à 7 ans par le tribunal de première instance de Sidi M’Hamed (Alger) pour passation de marchés publics en violation de la législation, dilapidation de deniers publics et trafic d’influence.

       

Marche des étudiants le 25 janvier 1994 à Alger, témoignage de Saddek Hadjou

Marche des étudiants le 25 janvier 1994 à Alger, témoignage de Saddek Hadjou dans Algérie Politique marche-300x215

Marche des étudiants janvier 1994

Le 25 janvier nous renvoie constamment à la fameuse marche de 1990 organisée par le Mouvement Culturel Berbère (MCB) à Alger pour la revendication traditionnelle à savoir la reconnaissance de Tamzazight comme langue nationale et officielle. A l’université d’Alger, la contestation berbériste et démocratique s’est focalisée, pendant une grande partie des années 90, autour du collectif culturel indépendant Tagharma (civilisation) qui agissait à  l’université de Bouzaréah, rebaptisée, quelques années plus tard par les étudiants, «Université Mouloud Mammeri». Dans cette contribution, je souhaite revenir sur les préparatifs de la commémoration de la journée du 25 janvier 1994 à Alger.

Le collectif culturel Tagharma,  par le biais de ses animateurs, a pris l’initiative de contacter d’autres collectifs, déjà existants et quelques étudiants, pour les associer à cette grande manifestation démocratique et pacifique. Des réunions de préparation et de concertation ont été organisées à la cité universitaire de Bab Ezzouar, Hydra, campus de Bouzaréah, Fac centrale…pour arriver à établir un consensus entre les différents acteurs et sensibilités politiques de l’époque. Mon ami Khaled Tazaghart a beaucoup œuvré dans ce sens pour constituer un large rassemblement. Notre objectif était de créer un événement médiatique sur Alger où l’état d’urgence est instauré depuis deux ans, et enfin donner une dimension nationale à la revendication berbère en organisant une manifestation dans la capitale pour briser le mur de la peur. En janvier 1994, quelques journalistes étrangers étaient à Alger pour couvrir un événement organisé par le pouvoir algérien.

Nous avons par la suite concentré toute notre énergie sur la communication pour informer le plus largement possible, au sein des campus universitaires, cités universitaires et les différents quartiers d’Alger. Pour ce faire, nous nous sommes appuyés sur les animateurs des collectifs culturels, des militants habitants les quartiers d’Alger (Delly Brahim, Bab El oued, Ben Aknoun, Bab ezzouar, Alger-centre, Sidi M’hammed….) et enfin, nous avons sollicité l’apport et l’aide des camarades militants de partis politiques proches de nous (FFS, PST, PT…). Avec toutes les difficultés rencontrées et risques encourus, l’information est bien passée. Les autorités ont essayé, maintes fois, de nous dissuader par toutes sortes de pression et d’intimidations à notre encontre (menaces verbales, envoi des émissaires, rumeurs sur la répression…). Malgré notre jeune âge et notre inexpérience, nous croyions à notre combat, ce qui nous a aidé à tenir et à maintenir notre initiative et notre détermination pour réussir cette fête démocratique en plein centre d’Alger.

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Saddek Hadjou, en haut à droite, lors de la rebaptisation de l'université de Bouzaréah

Au matin du 25 janvier 1994, moi et mon ami Khaled, nous nous sommes réparti  les tâches. Lui est allé le matin même à Alger pour accueillir les étudiants venant de BEZ et d’autres campus, tandis que moi je suis resté à Bouzaréah pour organiser les actions et accompagner les étudiants vers Alger. Le RDV est fixé pour 12h30 à coté de la fac centrale. A Bouzareah, il fallait se battre pour avoir un moyen de transport, le responsable de RSTA -sur instruction du coordinateur du campus-  a refusé de mettre à notre disposition un bus. Attitude habituelle de cet ancien militaire, qui souhaitait gérer le campus comme une caserne. Nous avons essayé de négocier avec lui pour trouver une solution, mais c’était l’impasse. A partir de là nous avons procédé au blocage et la fermeture du portail du campus, une pratique malheureusement habituelle pour débloquer la situation. Une fois le fait accompli et après quelques rudes renégociations avec le responsable dela RSTAet le coordinateur de l’université, on  a réussi à avoir un grand bus pour rejoindre nos amis à la fac centrale.

Tout au long du trajet nous chantions et nous reprenions des slogans hostiles au pouvoir tout en réitérant nos revendications habituelles. Arrivés à la place Audin à Alger, un comité d’accueil nous attendait. Il était constitué de policiers en uniforme et en civil, pour nous inviter gentiment mais sûrement à monter dans le camion des flics. La sélection des personnes à arrêter fut très discriminatoire et raciste, les agents de police ont procédé à des arrestations sur les bases géographiques et linguistiques. En clair, tous les étudiants qui présentaient leur carte d’identité mentionnant Tizi Ouzou, Béjaia, Bouira…ou qui parlaient arabe avec un accent kabyle étaient systématiquement arrêtés. C’est comme ça que je me suis retrouvé dans ce camion avec une trentaine d’étudiants, deux agents se sont mis dans la cabine du chauffeur et nous invitaient à venir les voir à tour de rôle, pour leurs donner les informations utiles à leurs fiches. Alors, discrètement j’ai demandé à tous les étudiants qui étaient avec moi d’assumer leurs actes et d’affirmer aux flics le but de leur venue à Alger, à savoir participer à la manifestation du 25 janvier. Grande fût ma surprise en entendant un bon nombre de ces étudiants, par lâcheté ou par peur,  esquiver cette réponse en affirmant autre chose. Nous avons passé pratiquement tout l’après-midi dans ce camion, nous suivions à partir des fenêtres grillagées les affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants autour de la fac centrale, et cette scène a duré pratiquement tout l’après-midi. Une fois le calme  revenu, les forces de l’ordre nous ont relâchés. J’ai rejoint l’arrêt de bus pour rentrer à la cité universitaire. Là j’ai su que mon ami Khaled Tazaghart avait été violement arrêté par les flics à l’entrée de la fac centrale. Ces derniers l’avaient  mis dans le coffre de leurs véhicules. Il se  trouvait vraisemblablement au commissariat de Cavaignac.

Dans la soirée Khaled a été  relâché avec d’autres camarades. Il a écopé d’une convocation au tribunal pour quelques chefs d’inculpations et pas des moindres: atteinte à la sûreté de l’Etat et incitation à des rassemblements illicites sur la voie publique. Des accusations très graves, avec lesquelles il risquait au minimum 5 ans de prison. La situation était grave, il fallait réagir vite pour soutenir notre camarade et démontrer une fois de plus au pouvoir en place qu’on ne s’incline pas devant les intimidations et les menaces. Avec quelques amis de Bouzareah et surtout de BEZ, nous avons pris l’initiative de riposter à cette injustice en organisant une occupation de la fac centrale et par la suite  en entamant une grève de la faim. (Suite dans un autre article)

Hamana Boucharma, chef du nouveau « Parti des Jeunes »

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Pour avoir une idée sur les nouveaux partis autorisés à tenir leur congrès constitutif.  Il s’appelle Hamana Boucharma. Il était membre du conseil national du RND et président d’une association nationale de je ne sais pas quoi. Depuis deux jours, il est autorisé à créer un parti politique. Il risque même de gagner des sièges au Parlement.

L’Algérie classée 122e en matière de liberté de la presse

 

L'Algérie classée 122e en matière de liberté de la presse  dans Classement Algérie rsf-300x89

Logo de RSF

Le classement 2011-2012 de la liberté de la presse conçu par l’organisation Reporters sans frontières (RSF) place l’Algérie à la 122e place. Dans la région du Maghreb, l’Algérie occupe la première place avant le Maroc, passé de la 135e à la 138e place, suite à l’incarcération du rédacteur en chef d’Al-Massae, Rachid Nini, le 28 avril, la Tunisie à la 134e place et la Libye (154ème). 

Dans une déclaration à Algérie Politique, Soazig Dollet, reponsable du bureau Afrique du Nord & Moyen-Orient à RSF, que l’Algérie est classée avant la Tunisie pour différentes raisons. « La Tunisie part de très bas surtout. Elle était 164e l’année dernière.
Et cette année, il y a eu, au cours de la « révolution » des exactions contre les journalistes et blogueurs, avec des arrestations, et une censure sur la Toile très forte.
Par la suite, à différentes reprises, mai, juillet et octobre, des journalistes ont été physiquement agressés par les forces de sécurité. Une chaîne de télévision (Nesma) est actuellement en procès suite à la diffusion d’un film d’animation. Et la censure sur Internet risque de reprendre.
Pour ce qui est de l’Algérie, les problématiques sont différentes. Moins de violences physiques et d’arrestations, mais problème de monopole de l’Etat sur l’audiovisuel », nous a expliqué Soazig Dollet. El Mouhtarem

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