Le P/APW de Tizi-Ouzou, les intempéries et les retenues sur salaire !

Le P/APW de Tizi-Ouzou, les intempéries et les retenues sur salaire ! dans Algérie Politique belabesDurant les intempéries qu’a connue toute l’Algérie, le président de l’APW de Tizi-Ouzou n’a rien trouvé de mieux que de faire des retenues sur salaires aux fonctionnaires de cette institutions qui n’ont pas pu rejoindre leur lieu de travail pour une raison oi pour une autre et paradoxalement aux plus éloignés d’eux seulement. Alors un grand bravo pour le RCD. Un citoyen

Commentaires

  1. manvotiche dit :

    regarder comment il ressemble a un singe, qui veut devenir un gorille.90% son a exterminer.l algerien est un hagar ,et mahgour.si un jour il va etre president de la ripoublic. il va tous nous tuer de fain.pauvre algerie.j ai honte de dire que je suis algerien.

  2. kamel ait amar dit :

    c’est un exemple d’arrogance et une incapacite a voir les choses , sa me rappele une histoire ou un enseignant a pris son directeur sur son vhecule et au cours de route il tombe en panne , le directeur a pris le stop . a la surprise de L’enseignant en arrivant , il trouve un questionnaire a son attente . a force d’etre admistrative on devient aveugle .c’est une preuve de maladresse !

  3. Said dit :

    L’ Algérie Zen est devenue l’Algérie ‘’cauchemar ” pour y vivre. Depuis le déclenchement de la révolution, l’histoire de l’Algérie n’a jamais été correctement abordée, ni écrite. Elle renferme beaucoup de zones d’ombre. Toute guerre est sale : Elle ne ménage personne. Le vaillant peuple algérien a beaucoup souffert pour arracher son indépendance. Malheureusement, comme toute indépendance qui n’a jamais été contrôlée, celle-ci est vite détournée, confisquée par des groupes ou corpuscules aguerris et opportunistes. Ce fut le cas en 1962. Le peuple, ayant souffert, n’a pas été vigilant. Son indépendance a été spoliée par les groupes venant d’Oudja et de Tunisie. La plupart d’entre eux étaient des officiers de la France, et d’autres n’ont jamais tiré une cartouche durant la résistance. Ensuite, on a commencé à assassiner tous les vrais leaders de la mère révolution algérienne. Le peuple a été pris en étau par la manipulation machiavélique. Une décennie après, le faux FLN a engendré le FIS. Ce parti de fanatiques a mis le pays à sang : des massacres de villageois, et des viols de femmes. C’était la guerre civile. Pour redorer le blouson politique, l’Algérie a lancé une concorde nationale et gracier tous les criminels, et même les reclasser dans la société, en leur donnant du travail et des logements. Tout cela est fait au nom de la politique. Dans toute cette machination, on découvre par la suite que l’Algérie a séquestré les dépouilles du Colonel Amirouche et de son ami El-Houess, dans les caves de la gendarmerie nationale, durant 20 ans. L’assassinat du Président Boudiaf (Allah Yarehmouhe), et aucune justice n’a été faite jusqu’à maintenant. Les assassins courent toujours. Tant de dérives calculées, tant de crimes commis impunément, sans que personne n’ose lever la voix. Egalement, jusqu’à aujourd’hui, on ne sait pas qui est moudjahid et qui est harki dans ce pays, car il n’y a jamais eu une justice rendue. En 1962, des milliers de gens ont été exécutés sommairement par le FLN qui a chauffé à blanc la population. Une manière de manipuler la population et de prendre le pouvoir tranquillement ! On les a qualifiés de harkis, mais parmi ces gens, il doit y avoir des innocents et de vrais moudjahids : C’était la vendetta. Aucune justice n’a été faite pour donner au moins l’opportunité aux gens de se défendre et de répondre à leurs responsabilités. Certains avancent le chiffre de 20.000 à 30.000 executés. D’autres disent que c’est 150.000, et que l’Algérie et la France ont commis un génocide. L’Algérie n’a pas respecté les Accords d’Evian et la France n’a pas protéger ces gens ou bien établir un Tribunal pour les juger. Un massacre commis ! L’histoire le dira un jour. Certains politiciens disent que c’est jeune Abdelaziz Bouteflika qui a donné l’ordre de massacrer ces gens , voire sa bibliographie. Tant que l’histoire de l’Algérie ne sera pas assaini, clarifié, écrite et réécrite sans mensonges, l’Algérie sera toujours un pays malade. Une nation doit écrire sa vraie histoire pour construire le future pour ses enfants. L’Allemagne l’a fait. Elle est devenue la puissance économique d’Europe. Le japon l’a fait. Il était devenu la puissance économique du soleil levant. Et pourquoi pas l’Algérie ? elle deviendra la puissance économique du soleil couchant. Pour cela, il faut des hommes et des femmes d’une autre stature et d’une autre envergure : des hommes et des femmes tout simplement, mais pas des brigands ou des hors-la-loi. Tout le monde sait que le peuple algérien est courageux, vaillant, généreux, mais ce peuple a besoin de bons leaders qui pourront le sortir de la fournaise des mensonges de notre histoire, et construire ce beau pays qui a été brisé, volé, déchiré, sucé jusqu’à la moelle par des crocodiles venus des frontières. Et l’ironie ne s’arrête pas là. Avec ces intempéries qui se sont abattues sur toute l’Algérie, des personnes sont sinistrées. Des morts, des gens sans abris, ni gaz, ni électricité, affamés. Aucune aide, ni assistance n’a été mise en place par le gouvernement. Dans certaines wilayas, les walis n’ont rien fait. Ce qu’ils ont fait, c’est de faire des réprimandes ou de réduire les salaires des employés, pour les absences. Peut-on appeler ceux-ci, des responsables politiques ? Non, ce sont des ‘’punishers’’ sociaux, des irresponsables.
    Moh’Said Merktoub

  4. Abdallah dit :

    Salam,
    Voici labibliographie de notre cher President Abdelaziz Bouteflika, qui etait jadis membre du gouvernement de la RADP, sous le puchiste de 1965 Houari Boumediene qui a rendu ce pays malade:
    http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/abdelaziz_bouteflika-5929.php

  5. fanfan la tulipe dit :

    Nous avons assisté à un pugilat entre Mélenchon et Marine! Mais comme toujours,Mélenchon s’étant montré très frontal,Marine n’eut de secours que de faire une plongée sous -Marine!On l’a senti très crispée,fatiguée incapable de répondre aux coups bas du candidat de gauche qui l’a attaquée jusqu’aux quatres coins du Ring réussissant même à démontrer sa vulnérabilité!Pas de Carton Rouge usité contre le candidat du Front de Gauche comme elle le sortait face à SARKO.On voit que Marine n »est capable,en guise de programme politique,que de produire qu’une simple littérature à proposer au Peuple français.Sur les questions économiques,qu’elle a d’ailleurs tenté d’ éluder dans leurs majorités,Marine fut incapable de les maîtriser!On a constaté qu’elle n’avait pas appris par coeur les semblants de leçons d’économies qui lui avaient dispensées par ses conseillers avant de venir au débat.Mais,j’aimerais revenir un peu ,chez nous en Algérie,et poser la question suivante: avons-nous des hommes politiques capables de proposer et surtout de soutenir un modèle économique pour notre pays? Je me permets d’en douter,car le constat est fait:nous développons également que des discours creux ne portant aucun modèle de construction économique fiable!Il vrai que , en ce qui nous concerne, on ne peut parler d’économie proprement dite puisque nous ne faisons qu’importer tous les produits et que nous n’exportons que des hydrocarbures!Nous n’arrivons même pas à équilibrer notre balance commerciale . Notre économie se résume à une sorte de comptabilité générale même pas analytique!On se demande même pourquoi le portefeuille du Ministére des Finances et de l’ Economie existe-t-il ? A la place on aurait du mettre en place un Ministére de la Comptabilité……..

  6. fanfan la tulipe dit :

    Nous avons non seulement le devoir de lire et comprendre toutes les propositions de sortie de crise politique dans laquelle s’est embourbée notre pays, mais aussi de les commenter,de les appuyer et de les expliquer pour que renaisse l’espoir dans les esprits de notre population juvénile actuellement en plein désarroi! Allez-y chers amis,montrez à nos jeunes militants , le chemin que voulaient emprunter leurs aînés ! Dites-leur qu’il existe en effet des solutions uniquement politiques pour redresser le pays et que le ffs a une Grande Histoire qu’il ne doit pas oublier! Le FFS est une école politique et elle le demeurera tant qu’il privilégie davantage le débat ,non seulement au niveau de son instance délibérante mais aussi au sein de toutes ses structures de base.

  7. fanfan la tulipe dit :

    La crise qui déchire, ruine et ensanglante la société depuis des années est loin de se résorber. Elle semble chargée de périls encore plus incontrôlables. Jamais les Algériens ne se sont sentis aussi démunis et humiliés. Politiquement exclus, économiquement dépossédés, culturellement déracinés et socialement écrasés, tout est fait pour ne leur offrir d’autre choix que l’allégeance ou la déchéance.
    Les institutions, censées constituer les espaces d’expression et de prise en charge des préoccupations des citoyens, ne jouissent d’aucune légitimité. Elles ont progressivement perdu leur caractère étatique et républicain et donnent aujourd’hui l’image déshonorante de simples instruments de coercition et de régulation clanique.
    À l’approche du prochain scrutin présidentiel qui, du reste, ne mobilise que le pouvoir et ses clientèles, les inquiétudes s’aiguisent et la perspective du chaos se précise.
    La résurgence de toutes sortes d’archaïsmes et l’encouragement des tensions à bases régionalistes, tribales ou familiales, sur fond d’impasse politique intégrale, met plus que jamais notre Nation au bord de la décomposition. Les prémisses d’une dégradation accélérée de la situation sont là.
    Il importe de rompre avec les fausses solutions, et en finir avec les faux dialogues.
    Seul le recours au peuple peut fonder la légitimité démocratique et édifier un Etat de Droit.
    Restituer au peuple son droit à l’autodétermination pour lequel trois générations de patriotes se sont sacrifiées est un impératif de rupture avec les faux-semblants et les faux-fuyants du  » despotisme éclairé « .
    De toute évidence et en vertu des normes internationales, le droit à l’autodétermination, le premier et le plus fondamental des droits de l’Homme est également indissociable du droit du peuple à disposer librement de ses richesses économiques et culturelles. Réduire la démocratie à l’aspect institutionnel et l’amputer de ses dimensions sociale, économique et culturelle serait condamner notre pays à la déstabilisation permanente.
    C’est la reconnaissance pleine et entière de tous les droits de l’homme toutes catégories confondues qui fonde la citoyenneté. La négation du principe d’indivisibilité des droits de l’homme sous le prétexte de prétendues spécificités n’est-elle pas à l’origine de dérives autoritaires et de situations sanglantes de par le monde ? L’histoire récente offre des exemples édifiants qu’il faut sérieusement méditer.
    Le Front des Forces Socialistes considère que l’urgence est d’engager le pays sur la voie de la construction démocratique de l’Etat et de la société. Il s’agit de réunir les conditions nécessaires à l’amorce d’un processus politique pour une transition démocratique, à travers :
    des mesures urgentes de détente
    Les mesures d’urgence visent à rendre espoir à la population et à créer les conditions d’une vie publique lisible.
    - La levée immédiate de l’Etat d’urgence.
    - L’ouverture des champs politique et d’opinion, par la levée de toutes les restrictions et entraves à l’exercice des droits d’expression, de manifestation, d’organisation et d’association.
    - L’ouverture du champ médiatique en garantissant l’accès libre et équitable aux médias lourds, notamment la télévision.
    - L’arrêt immédiat du harcèlement judiciaire et des menaces contre les partis politiques, les syndicalistes, les militants des droits de l’homme et les journalistes.
    - L’élaboration et la mise en œuvre sans délai d’un plan d’urgence en faveur des démunis et des victimes de toutes les tragédies survenues dans notre pays.
    - L’arrêt immédiat du bradage des richesses nationales.
    Ces mesures seront de nature à créer un climat favorable à l’ouverture d’un dialogue entre le pouvoir et les forces politiques et sociales. Le cadre, les partenaires et les objectifs doivent être définis d’un commun accord.
    le dialogue
    Le FFS propose que ce dialogue s’articule autour des axes suivants :
    - L’élaboration d’un contrat politique
    Il s’agit d’un engagement public et sans ambiguïté des différents acteurs pour :
    - le respect des libertés fondamentales, individuelles et collectives ;
    - le respect et la promotion des droits de l’homme ;
    - le respect des pluralismes politique, culturel, linguistique et confessionnel ;
    - la non utilisation de la religion à des fins de restriction du champ des libertés ;
    - le rejet de la violence comme moyen d’expression ou comme mode de gestion et de règlement des conflits.
    des institutions de la transition
    Elles seront chargées de gérer une période de transition qui soit la plus courte possible.
    - la Convention Nationale de Suivi et de Contrôle de la Transition est l’instance souveraine durant la période de transition, sa composition sera définie par les participants au dialogue. Elle sera chargée notamment :
    - de veiller à l’application effective des mesures urgentes de détente et au strict respect des engagements contenus dans le contrat politique ;
    - d’agréer les personnalités devant siéger au gouvernement ;
    - d’élaborer l’ensemble du dispositif électoral (révision des listes électorales, du découpage électoral, de la loi électorale ainsi que les modalités de surveillance nationale et internationale du processus électoral) ;
    - de fixer le calendrier électoral ;
    - de mettre en place une instance de suppléance de l’institution présidentielle au terme de la mandature actuelle.
    l’instance de suppléance
    L’instance de suppléance est chargée de représenter l’Etat et de légiférer par ordonnance sur des questions d’intérêt national avec l’approbation de la CNSCT
    le Gouvernement de transition
    Investi par la CNSCT devant laquelle il est responsable, le Gouvernement de transition est chargé de mettre en œuvre les délibérations et recommandations de celle-ci et d’expédier les affaires courantes.
    L’Assemblée Populaire Nationale et le Conseil de la Nation dissous, les institutions de la transition auront pour mission essentielle de réunir toutes les conditions nécessaires à l’organisation d’une double consultation électorale : d’abord l’élection d’une assemblée nationale constituante suivie de l’élection présidentielle.
    L’assemblée constituante est une condition sine qua non pour restituer au peuple algérien son droit à l’autodétermination.
    C’est en effet aux Algériennes et aux Algériens – et à eux seuls – qu’il appartient de reconstruire un Etat en lui donnant des fondements garantissant la séparation et l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la non utilisation de la religion à des fins de restriction des libertés, le respect de tous les pluralismes, l’égalité entre hommes et femmes, le respect et la promotion des droits de la personne humaine et un système politico – administratif consacrant la démocratie décentralisatrice et participative.
    La nouvelle Constitution, première à émaner de la volonté populaire marquera l’avènement historique de la 2e République.
    L’institution militaire, détentrice du pouvoir réel dans notre pays, est plus que jamais interpellée. Partenaire important de cette transition, elle doit s’associer à l’ensemble des étapes du processus et être garante du respect des engagements pris. Son retrait du champ politique doit être graduel et effectif.
    La communauté internationale doit être également présente, par le biais d’une représentation officielle du Secrétaire Général des Nations-Unies. Elle sera chargée de l’observation et, éventuellement, des bons offices, dès le début, et tout au long de ce processus historique mené par les Algériens, pour les Algériens en Algérie.
    En ce moment décisif, la responsabilité de chacun et de tous est immense. Les enjeux dépassent plus que jamais les considérations de personnes, de régions ou d’appareils. Il s’agit d’abord de sauver notre pays du chaos, de redonner confiance au peuple algérien et de mobiliser nos immenses richesses pour garantir l’avenir et le bonheur des générations montantes.
    Face à l’une des grandes puissances occidentales l’indépendance de l’Algérie fut une utopie pour les jeunes militants des années quarante. Cette utopie est devenue réalité. Une issue pacifique et démocratique est à notre portée, à plus forte raison dès lors que nous sommes aujourd’hui entre Algériens. Elle dépend de notre volonté politique commune.
    Aussi les Algériennes et Algériens soucieux de l’avenir de leur pays et de leurs enfants réalisent-ils qu’ils vivent ici et maintenant des moments décisifs de leur histoire nationale et internationale. Ils savent qu’Il n’y a pas d’autre issue au pourrissement politique avec ses engrenages d’horreurs de fléaux sociaux et de scandales banalisés en dehors d’un changement de cap démocratique crédible.
    Il s’agit en premier lieu de l’ouverture de l’Algérie vers elle-même, vers les citoyens et cela, sans paternalisme et sans manœuvres politiciennes ; elle implique évidemment une rupture visible et lisible avec les pratiques de la hogra mensongère, des manipulations et de la peur.
    L’autre impératif complémentaire sera l’ouverture de notre pays sur le monde. La conduite et les buts de notre politique internationale doivent répondre aux exigences de la transition démocratique pour assurer son succès. Une politique extérieure alternative qui doit encourager la globalisation de la solidarité et d’un humanisme libéré des raisons d’Etat et du mensonge.
    Grâce à cette dynamique les peuples des pays les plus pauvres écrasés par les dictatures pourront se libérer des régimes d’exclusion et de domination, et, en exerçant pleinement leur droit à l’autodétermination participer à la démocratisation des structures internationales et régionales dans tous les domaines, politique économique, social, médiatique et de l’information.
    Il s’agit de rompre la rupture diplomatique qui a plongé dans l’oubli la longue odyssée internationale que fut la conquête du droit du peuple algérien à l’autodétermination. Une façon de rappeler que ce phénomène révolutionnaire n’aurait pu avoir lieu sans la souveraineté ininterrompue exercée en pleine guerre par le peuple algérien.
    Chacune des reconnaissances successives du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) par la communauté internationale n’aurait pu se produire sans cette résistance souveraine permanente à la reconquête coloniale; ce phénomène d’auto-mobilisation de la société algérienne toutes catégories et tout âge confondus ayant en effet compensé l’absence de contrôle effectif du territoire national par le gouvernement en exil.
    Libre aux imposteurs de s’entêter à vouloir falsifier le passé pour le transformer en épopées mythiques d’un clan, d’un appareil ou d’un homme providentiel, mais ils ne peuvent gommer pour toujours cette réalité historique : la résurgence de l’Etat algérien est consubstantielle à la souveraineté collective et individuelle des Algériennes et des Algériens.
    Recentrer aujourd’hui  » le débat présidentiel  » sur l’obligation morale et politique de restituer à l’Algérie son droit à l’autodétermination ne va pas sans rendre hommage aux forces de paix et de solidarité qui avaient réussi à isoler les autorités coloniales de la communauté internationale et qui, de ce fait, avait favorisé l’avènement à Evian des négociations qui avaient abouti à une solution pacifique et démocratique.
    Pour l’heure, l’une de nos préoccupations extérieures est de négocier une meilleure insertion de notre pays dans un monde menacé d’une globalisation sauvage ; elle comporte un double défi :
    - Réaliser une forte intégration nationale, et parallèlement
    - Concrétiser l’intégration économique régionale par la construction d’un Maghreb démocratique.
    - Plus vite nous sortirons de la crise, plus sûrement nous donnerons une profondeur stratégique à nos options démocratiques et mieux nous placerons notre pays au cœur des combats que mènent la société civile internationale et les peuples du Sud en particulier pour jeter les bases d’un ordre mondial alternatif.
    L’Algérie pourra ainsi retrouver sa vocation en jouant un rôle d’avant-garde, de soutien, de consolidation et de réforme du système onusien. Il importe que l’opinion mondiale et la société civile internationale se mobilisent pour aider les Nations Unies à venir à bout du concept absolu de la souveraineté des Etats en vue de faire prévaloir le droit international et de faire respecter les Pactes des droits de la personne humaine ainsi que les Conventions humanitaires.
    Et c’est dans la mise en œuvre de cette alternative globale que se situe précisément la responsabilité historique commune des algériennes et des algériens.

  8. hasheickoum dit :

    le zèle et une constante chez chez les parachutée et les incompétent du pouvoir!

  9. grifou dit :

    ça nous rappelle les vieux refléxes de l’ex parti unique décidément il y’a de la résistance au changement

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