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Le RAJ dénonce la condamnation des représentants des chômeurs de Laghouat

Le RAJ dénonce la condamnation des représentants des chômeurs de Laghouat dans Non classé raj

Monsieur Hadj Aissa Abbas, président du comité des chômeurs de Laghouat et son camarade Bouamer Mohamed ont été condamnés, par la justice, à une année de prison; ils sont coupables d’avoir revendiqué leur droit à un travail digne.

Le Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ), condamne ce jugement injuste et demande leur acquittement pur et simple.
Aussi le RAJ dénonce l’interpellation, lors de leur visite au salon national du travail à Alger, de Taher Belabas, coordinateur national du mouvement des chômeurs et de Melle Fallile Malika présidente du comité des travailleurs du prés-emplois et filet social.Voici après cinquante ans d’indépendance, nous assistons encore à la répression de la dignité et des libertés, alors que nos martyrs se sont sacrifiés pour la dignité du peuple algérien.

Par ailleurs, au moment où les pays voisins ont fait un pas vers la démocratie, le pouvoir algérien continue dans sa logique répressive, ce qui nous fait comprendre encore que les reformes entreprises sont loin d’être à la hauteur des aspirations des Algériens vers la démocratie.

Alger le 22/02/2012
P/RAJ
Le Président
Abdelouhab Fersaoui

Commentaires

  1. Rabah dit :

    BOUTEFLIKA n’a vraiment pas HONTE !
    Non seulement, lui et son clan de prédateurs cupides et obstinés ont sali la Révolution du 1er Novembre 1954 en en faisant un fonds de commerce et trahi ses nobles idéaux universels mais ils osent aujourd’hui comparer leurs basses magouilles politiciennes à la Révolution du 1er Novembre 1954, qui a été quelque peu eclipsée, ces derniers temps, par la Révolution du Jasmin de la Tunisie, à cause notamment de la position de Bouteflika sur le Printemps Arabe où il a soutenu les tyrans qui massacraient ou massacrent encore leurs peuples révoltés contre l’injustice, que la Révolution du 1er Novembre 1954 a dénoncée et aidé à combattre à travers le monde.
    Imposteurs et usurpateurs de tous bords ne touchez pas à notre Révolution et ne la mêlez pas à votre hrira dégoutante ! DEGAGEZ !

  2. fanfan la tulipe dit :

    PROPOSITION POLITIQUE DE SORTIE DE CRISE
    Janvier 2004
    PROPOSITION POLITIQUE DE SORTIE DE CRISE
    pour l’avènement de
    la deuxième république

    La crise qui déchire, ruine et ensanglante la société depuis des années est loin de se résorber. Elle semble chargée de périls encore plus incontrôlables. Jamais les Algériens ne se sont sentis aussi démunis et humiliés. Politiquement exclus, économiquement dépossédés, culturellement déracinés et socialement écrasés, tout est fait pour ne leur offrir d’autre choix que l’allégeance ou la déchéance.
    Les institutions, censées constituer les espaces d’expression et de prise en charge des préoccupations des citoyens, ne jouissent d’aucune légitimité. Elles ont progressivement perdu leur caractère étatique et républicain et donnent aujourd’hui l’image déshonorante de simples instruments de coercition et de régulation clanique.
    À l’approche du prochain scrutin présidentiel qui, du reste, ne mobilise que le pouvoir et ses clientèles, les inquiétudes s’aiguisent et la perspective du chaos se précise.
    La résurgence de toutes sortes d’archaïsmes et l’encouragement des tensions à bases régionalistes, tribales ou familiales, sur fond d’impasse politique intégrale, met plus que jamais notre Nation au bord de la décomposition. Les prémisses d’une dégradation accélérée de la situation sont là.
    Il importe de rompre avec les fausses solutions, et en finir avec les faux dialogues.
    Seul le recours au peuple peut fonder la légitimité démocratique et édifier un Etat de Droit.
    Restituer au peuple son droit à l’autodétermination pour lequel trois générations de patriotes se sont sacrifiées est un impératif de rupture avec les faux-semblants et les faux-fuyants du  » despotisme éclairé « .
    De toute évidence et en vertu des normes internationales, le droit à l’autodétermination, le premier et le plus fondamental des droits de l’Homme est également indissociable du droit du peuple à disposer librement de ses richesses économiques et culturelles. Réduire la démocratie à l’aspect institutionnel et l’amputer de ses dimensions sociale, économique et culturelle serait condamner notre pays à la déstabilisation permanente.
    C’est la reconnaissance pleine et entière de tous les droits de l’homme toutes catégories confondues qui fonde la citoyenneté. La négation du principe d’indivisibilité des droits de l’homme sous le prétexte de prétendues spécificités n’est-elle pas à l’origine de dérives autoritaires et de situations sanglantes de par le monde ? L’histoire récente offre des exemples édifiants qu’il faut sérieusement méditer.
    Le Front des Forces Socialistes considère que l’urgence est d’engager le pays sur la voie de la construction démocratique de l’Etat et de la société. Il s’agit de réunir les conditions nécessaires à l’amorce d’un processus politique pour une transition démocratique, à travers :
    des mesures urgentes de détente
    Les mesures d’urgence visent à rendre espoir à la population et à créer les conditions d’une vie publique lisible.
    - La levée immédiate de l’Etat d’urgence.
    - L’ouverture des champs politique et d’opinion, par la levée de toutes les restrictions et entraves à l’exercice des droits d’expression, de manifestation, d’organisation et d’association.
    - L’ouverture du champ médiatique en garantissant l’accès libre et équitable aux médias lourds, notamment la télévision.
    - L’arrêt immédiat du harcèlement judiciaire et des menaces contre les partis politiques, les syndicalistes, les militants des droits de l’homme et les journalistes.
    - L’élaboration et la mise en œuvre sans délai d’un plan d’urgence en faveur des démunis et des victimes de toutes les tragédies survenues dans notre pays.
    - L’arrêt immédiat du bradage des richesses nationales.
    Ces mesures seront de nature à créer un climat favorable à l’ouverture d’un dialogue entre le pouvoir et les forces politiques et sociales. Le cadre, les partenaires et les objectifs doivent être définis d’un commun accord.
    le dialogue
    Le FFS propose que ce dialogue s’articule autour des axes suivants :
    - L’élaboration d’un contrat politique
    Il s’agit d’un engagement public et sans ambiguïté des différents acteurs pour :
    - le respect des libertés fondamentales, individuelles et collectives ;
    - le respect et la promotion des droits de l’homme ;
    - le respect des pluralismes politique, culturel, linguistique et confessionnel ;
    - la non utilisation de la religion à des fins de restriction du champ des libertés ;
    - le rejet de la violence comme moyen d’expression ou comme mode de gestion et de règlement des conflits.
    des institutions de la transition
    Elles seront chargées de gérer une période de transition qui soit la plus courte possible.
    - la Convention Nationale de Suivi et de Contrôle de la Transition est l’instance souveraine durant la période de transition, sa composition sera définie par les participants au dialogue. Elle sera chargée notamment :
    - de veiller à l’application effective des mesures urgentes de détente et au strict respect des engagements contenus dans le contrat politique ;
    - d’agréer les personnalités devant siéger au gouvernement ;
    - d’élaborer l’ensemble du dispositif électoral (révision des listes électorales, du découpage électoral, de la loi électorale ainsi que les modalités de surveillance nationale et internationale du processus électoral) ;
    - de fixer le calendrier électoral ;
    - de mettre en place une instance de suppléance de l’institution présidentielle au terme de la mandature actuelle.
    l’instance de suppléance
    L’instance de suppléance est chargée de représenter l’Etat et de légiférer par ordonnance sur des questions d’intérêt national avec l’approbation de la CNSCT
    le Gouvernement de transition
    Investi par la CNSCT devant laquelle il est responsable, le Gouvernement de transition est chargé de mettre en œuvre les délibérations et recommandations de celle-ci et d’expédier les affaires courantes.
    L’Assemblée Populaire Nationale et le Conseil de la Nation dissous, les institutions de la transition auront pour mission essentielle de réunir toutes les conditions nécessaires à l’organisation d’une double consultation électorale : d’abord l’élection d’une assemblée nationale constituante suivie de l’élection présidentielle.
    L’assemblée constituante est une condition sine qua non pour restituer au peuple algérien son droit à l’autodétermination.
    C’est en effet aux Algériennes et aux Algériens – et à eux seuls – qu’il appartient de reconstruire un Etat en lui donnant des fondements garantissant la séparation et l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la non utilisation de la religion à des fins de restriction des libertés, le respect de tous les pluralismes, l’égalité entre hommes et femmes, le respect et la promotion des droits de la personne humaine et un système politico – administratif consacrant la démocratie décentralisatrice et participative.
    La nouvelle Constitution, première à émaner de la volonté populaire marquera l’avènement historique de la 2e République.
    L’institution militaire, détentrice du pouvoir réel dans notre pays, est plus que jamais interpellée. Partenaire important de cette transition, elle doit s’associer à l’ensemble des étapes du processus et être garante du respect des engagements pris. Son retrait du champ politique doit être graduel et effectif.
    La communauté internationale doit être également présente, par le biais d’une représentation officielle du Secrétaire Général des Nations-Unies. Elle sera chargée de l’observation et, éventuellement, des bons offices, dès le début, et tout au long de ce processus historique mené par les Algériens, pour les Algériens en Algérie.
    En ce moment décisif, la responsabilité de chacun et de tous est immense. Les enjeux dépassent plus que jamais les considérations de personnes, de régions ou d’appareils. Il s’agit d’abord de sauver notre pays du chaos, de redonner confiance au peuple algérien et de mobiliser nos immenses richesses pour garantir l’avenir et le bonheur des générations montantes.
    Face à l’une des grandes puissances occidentales l’indépendance de l’Algérie fut une utopie pour les jeunes militants des années quarante. Cette utopie est devenue réalité. Une issue pacifique et démocratique est à notre portée, à plus forte raison dès lors que nous sommes aujourd’hui entre Algériens. Elle dépend de notre volonté politique commune.
    Aussi les Algériennes et Algériens soucieux de l’avenir de leur pays et de leurs enfants réalisent-ils qu’ils vivent ici et maintenant des moments décisifs de leur histoire nationale et internationale. Ils savent qu’Il n’y a pas d’autre issue au pourrissement politique avec ses engrenages d’horreurs de fléaux sociaux et de scandales banalisés en dehors d’un changement de cap démocratique crédible.
    Il s’agit en premier lieu de l’ouverture de l’Algérie vers elle-même, vers les citoyens et cela, sans paternalisme et sans manœuvres politiciennes ; elle implique évidemment une rupture visible et lisible avec les pratiques de la hogra mensongère, des manipulations et de la peur.
    L’autre impératif complémentaire sera l’ouverture de notre pays sur le monde. La conduite et les buts de notre politique internationale doivent répondre aux exigences de la transition démocratique pour assurer son succès. Une politique extérieure alternative qui doit encourager la globalisation de la solidarité et d’un humanisme libéré des raisons d’Etat et du mensonge.
    Grâce à cette dynamique les peuples des pays les plus pauvres écrasés par les dictatures pourront se libérer des régimes d’exclusion et de domination, et, en exerçant pleinement leur droit à l’autodétermination participer à la démocratisation des structures internationales et régionales dans tous les domaines, politique économique, social, médiatique et de l’information.
    Il s’agit de rompre la rupture diplomatique qui a plongé dans l’oubli la longue odyssée internationale que fut la conquête du droit du peuple algérien à l’autodétermination. Une façon de rappeler que ce phénomène révolutionnaire n’aurait pu avoir lieu sans la souveraineté ininterrompue exercée en pleine guerre par le peuple algérien.
    Chacune des reconnaissances successives du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) par la communauté internationale n’aurait pu se produire sans cette résistance souveraine permanente à la reconquête coloniale; ce phénomène d’auto-mobilisation de la société algérienne toutes catégories et tout âge confondus ayant en effet compensé l’absence de contrôle effectif du territoire national par le gouvernement en exil.
    Libre aux imposteurs de s’entêter à vouloir falsifier le passé pour le transformer en épopées mythiques d’un clan, d’un appareil ou d’un homme providentiel, mais ils ne peuvent gommer pour toujours cette réalité historique : la résurgence de l’Etat algérien est consubstantielle à la souveraineté collective et individuelle des Algériennes et des Algériens.
    Recentrer aujourd’hui  » le débat présidentiel  » sur l’obligation morale et politique de restituer à l’Algérie son droit à l’autodétermination ne va pas sans rendre hommage aux forces de paix et de solidarité qui avaient réussi à isoler les autorités coloniales de la communauté internationale et qui, de ce fait, avait favorisé l’avènement à Evian des négociations qui avaient abouti à une solution pacifique et démocratique.
    Pour l’heure, l’une de nos préoccupations extérieures est de négocier une meilleure insertion de notre pays dans un monde menacé d’une globalisation sauvage ; elle comporte un double défi :
    - Réaliser une forte intégration nationale, et parallèlement
    - Concrétiser l’intégration économique régionale par la construction d’un Maghreb démocratique.
    - Plus vite nous sortirons de la crise, plus sûrement nous donnerons une profondeur stratégique à nos options démocratiques et mieux nous placerons notre pays au cœur des combats que mènent la société civile internationale et les peuples du Sud en particulier pour jeter les bases d’un ordre mondial alternatif.
    L’Algérie pourra ainsi retrouver sa vocation en jouant un rôle d’avant-garde, de soutien, de consolidation et de réforme du système onusien. Il importe que l’opinion mondiale et la société civile internationale se mobilisent pour aider les Nations Unies à venir à bout du concept absolu de la souveraineté des Etats en vue de faire prévaloir le droit international et de faire respecter les Pactes des droits de la personne humaine ainsi que les Conventions humanitaires.
    Et c’est dans la mise en œuvre de cette alternative globale que se situe précisément la responsabilité historique commune des algériennes et des algériens.

  3. zoubir dit :

    Hélas,il nous faut encore beaucoup de temps pour arriver…
    La première chose c’est d’éradiquer le chômage et qui est une gangrène,
    relancer notre appareil productif et sortir de cet situation de simple pays consommateur,etc…alors là il n’y aura plus de cas de ces jeunes qui ont protesté.J’espère.

  4. zoubir dit :

    P.S.
    Concernant la proposition de Fanfan la Tulipe,ci-dessus citée,je dirais,en toute conscience,que sur le plan théorique,c’est Formidable et plein de justesse mais…dans la réalité…c’est tout autre:
    Il m’est arrivé de travailler avec un « supérieur » soi-disant sympathisant du F.F.S ou militant,je ne sais pas au juste ( Il s’y référait beaucoup en privé et en public!)et je peux dire qu’il n’y a pas plus haguar que cela.A un point inimaginable!La HOGRA pure!
    Dommage!

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