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Archive pour octobre, 2014

FFS: Programme de rencontres avec les partis et le mouvement associatif

Union3-300x248Au cours de cette semaine, le FFS rencontrera 4 partis politiques, 3 syndicats et 1 ligue des droits de l’Homme

Lundi 27 octobre 2014 à 14h00:

Rencontre avec le Parti des Travailleurs (PT). 

Mardi 28 octobre 2014 à 10h00 :

Rencontre avec le Mouvement Populaire Algérien (MPA)

Mardi 28 octobre 2014 à 14h00 :

Rencontre avec le Front du Changement (FC) de Abdelmadjid Menasra

Mercredi 29 octobre 2014 à 10h00 :

Rencontre avec Front Al Moustaqbal de Aziz Belaid

Jeudi 30 octobre 2014 à 10h00 :

Rencontre avec le Conseil national Autonome des Personnel Enseignant du Secteur Ternaire de l’Education (CNAPESTE)

Jeudi 30 octobre 2014 à 14h00 :

Rencontre avec la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH)

Vendredi 31 octobre 2014 :

Rencontre avec l’Union National des Personnels de l’Education et de la Formation (UNPEF)

Samedi 1er novembre 2014 à 17h :

Rencontre avec le Syndicat National Autonome des Personnels de l’Administration publique (SNAPAP).

Initiative du FFS : « Patriotisme et démocratie sont inséparables »

ahmed kaciPar Ahmed Kaci

Les réactions allant de la simple critique à la désapprobation nette suite à la rencontre du Front des forces socialistes (FFS) avec les dirigeants du parti du Front de libération nationale (FLN) n’ont pas tardé à se manifester et promettent même de s’intensifier dans les jours à venir, à mesure que le plus vieux parti de l’opposition fera preuve de détermination à poursuivre sa stratégie de réalisation d’un « consensus national » pour faire face à la crise politique qui menace le pays.

Si nombre de sympathisants du FFS s’inquiètent de voir le capital crédit du parti s’en ressentir dans la société et au sein de la classe politique suite à cette démarche ressemblant à une incongruité, qui brouille jusqu’à son message politique traditionnellement articulé autour de l’idée de « dissidence citoyenne » et d’un positionnement souvent loin des centres du pouvoir,  d’autres, à l’instar de Sofiane Djilali, membre de La Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD), n’est pas allé par le dos de la cuillère pour asséner tout haut ce que les détracteurs du FFS pensent tout bas: « nous, on essaie d’aider le pouvoir à s’en aller et le FFS essaie de l’aider à rester ! ». Et le tonitruant chef du parti Jil Jadid (Nouvelle Génération) de conclure que l’initiative du FFS, en plus d’être « immorale », est un « alibi » pour rejoindre le gouvernement en place et à « décréter » sans aucune forme de procès l’excommunication du FFS de la « gentille famille des opposants . (Lire la suite)

Ali Laskri à l’Expression: « Le FFS demeure incontournable »

laskriLa direction du FFS est tout à fait consciente de son pari difficile et l’oeuvre titanesque que représente la construction d’un nouveau consensus entre tous les Algériens y compris le pouvoir en place. M.Laskri qui dément que son parti aurait reçu une garantie préalable du pouvoir, fait savoir que «les négociations avec les décideurs ou le pouvoir réel sont une évidence, puisque le consensus recherché est entre le pouvoir et l’opposition, mais faudrait-il que cette conférence où tous les acteurs politiques, associatifs sont conviés à présenter leurs projets de proposition de sortie de crise aboutisse à converger vers un résultat probant».

L’initiative du FFS, du reste non-partisane, «vise aussi à faire pression sur le pouvoir afin de l’emmener autour de la table de négociations», souligne-t-il. «Nous nous attendions un peu à cette polémique, mais pas au point de constater cette avalanche d’amalgames politiques et médiatiques suscités par notre initiative de reconstruire le consensus national effrité depuis 1962», a déclaré hier, l’ex-premier secrétaire national du vieux parti de l’opposition, également membre de l’instance présidentielle du parti, en l’occurrence Ali Laskri. (Lire la suite)

Rachid Hallet: « Le FFS ne se laissera pas détourner de l’essentiel »

haletNadjia Bouaricha In El Watan du 26 octobre 2014

A peine deux jours après le lancement par le FFS d’une série de consultations avec d’autres acteurs politiques dans l’objectif de tenir une conférence de consensus national, la CNLTD a vite fait de réagir et d’accueillir cette initiative avec une salve de critiques.

Ces attaques n’ont pas étonné le FFS nous dit-on. «Dès le départ nous savions, en prônant une politique qui viserait à changer le débat public, à ouvrir de nouveaux espaces de consensus éventuel, que nous nous exposions à des risques. Des risques que nous prenons de façon consciente avec l’approbation du congrès», explique Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du FFS. Notre interlocuteur qualifie de «complètement irréaliste» de prétendre que l’appel à la conférence de consensus est une réaction conjoncturelle à telle ou telle initiative. «Il suffit de regarder la chronologie et les décisions prises. Il n’est quand même pas sérieux d’avancer certaines critiques», dit-il en notant que dans cette phase de préparation de la conférence de consensus, le FFS se cantonnera dans un rôle de facilitateur. «Ce ne sera pas toujours le cas, viendra le moment où nous exposerons nos propositions.» (Lire la suite)

Vous avez dit «radical» ?

Soufiane_Djilali_à_LAGHOUATpar K. Selim, Le Quotidien d’Oran

Les attaques contre la démarche du FFS venant des rangs des membres de la CNLTD étaient prévisibles, mais la tonalité, parfois insultante, avec laquelle elles s’expriment est déplacée. Que des partis qui étaient il y a encore quelques mois de cela au gouvernement ne partagent pas la démarche du FFS, est tout à fait compréhensible. Qu’ils oublient leur histoire récente pour lui donner des «leçons d’opposition» relève de l’incongru.

Le FFS a choisi de ne pas répondre aux attaques auxquelles il s’attendait probablement, la tâche qu’il entreprend étant ardue, presque impossible, et nécessite beaucoup de patience. Ce parti qui n’a jamais fait partie du gouvernement depuis sa création gagnerait cependant à communiquer plus clairement sur de fausses informations que ses contradicteurs présentent comme une évidence et une vérité.

L’une de ces fausses informations est que le FFS compte participer au gouvernement et elle vient, une fois de plus, d’être présentée comme allant de soi par un membre de la CNLTD. Or, le FFS a déjà tranché : une participation à un gouvernement n’est envisageable que dans le cadre d’un système démocratique. On en est bien loin. Mais dans le jeu des propos politiciens et du réflexe pavlovien anti-FFS, très enraciné dans les journaux, il vaut mieux communiquer avec des phrases simples comme : «le FFS ne négocie pas une place au gouvernement, il ne cherche pas des postes ministériels». (Lire la suite)

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