Archive pour 'Actualités Algérie'

La version française d’El Khabar censure le président Chadli

رأى البعض في القرارات التي اتخذتموها بعد تسلّمكم الحكم محاولة للانقلاب على سياسة بومدين… ما تعليقكم؟chadli.jpg

 

« قبل رحيله كان بومدين يفكر جديا في إحداث تغييرات جذرية في السياسة المنتهجة في الزراعة والتصنيع والتأميمات، بل انه صارحني في العديد من المرات انه ندم على بعض الإجراءات التي اتخذها وكان مصمما على الدعوة إلى مؤتمر للحزب لتقييم كل جوانب السياسة الوطنية لتحديد السلبيات وتسطير اختيارات جديدة. أما أولئك الذين يتهمونني بمحو آثار فترة بومدين، فهم بالتحديد من كان مستفيدا من الوضع أو ما يسمى ببارونات النظام وأقلية يسارية حاولت مساومتي، لكنني رفضت ذلك. وحين شرعت في الإصلاحات بدأوا يتحدثون عن سعي الشاذلي إلى محو آثار بومدين. إن كل ما قمت به هو محاولة إصلاح نظام وصل إلى طريق مسدود كنا كلنا، وليس بومدين وحده، مسؤولين عما آلت إليه الأمور. كانت نيتي حسنة وصادقة، وللتاريخ الكلمة الأخيرة عن فترة حكمي. وهؤلاء الذي تحدثوا عن محوي لآثار بومدين هم نفس الأشخاص الذين وصفوا فترة حكمي بالعشرية السوداء. واغتنم فرصة هذا اللقاء لأقول إن الذي ابتدع عبارة العشرية السوداء هو مسؤول أراد الاستيلاء على فيلا هي ملك للدولة مصنّفة ضمن إقامات الدولة التاريخية رفض إخلائها بعد إنهاء مهامه. وحين هددته بإخراجه بالقوة العمومية بدأ يروج لفكرة العشرية السوداء وتلقفتها الصحافة… فعن أية عشرية يتحدون؟ هل حلّلوا موضوعيا فترة الشاذلي؟ هل قيموا الإنجازات في الاقتصاد والمنشآت القاعدية؟ من يتجرأ اليوم على القول إن مؤسس التعددية السياسية وفتح المجال الإعلامي والتأسيس لثقافة حقوق الإنسان هو شخص آخر غير الشاذلي؟ أقول فقط نوكل عليهم ربي« 

Version française

Chadli Bendjedid : Avant sa disparition, Boumediene pensait sérieusement à introduire des changements radicaux dans la politique agricole, la politique industrielle et les nationalisations. Ceux qui m’accusent d’avoir effacé les traces de l’ère Boumediene sont précisément ceux qui ont le plus bénéficié de la situation et qu’on appelle les barons du régime, ainsi qu’une minorité de gauchistes qui ont voulu obtenir des privilèges au prix de quelques marchandages mais j’ai refusé, et lorsque j’ai entrepris les réformes, on a dit que je voulais effacer les traces de Boumediene. On a aussi parlé de décennie noire. De quelle décennie parlent-ils ? Ont-ils analysé objectivement l’époque Chadli ? Ont-ils évalué les réalisations dans le domaine de l’économie ? Qui oserait dire aujourd’hui que l’instigateur du pluralisme politique, de l’ouverture du champ médiatique et de la culture des droits de l’Homme est une autre personne que Chadli ?

Commentaire: La technique du quotidien El Khabar consiste en la traduction sélective vers le français des textes sensibles.

Je vais tenter de traduire le passage écrit en rouge qu’EL Khabar n’a pas jugé nécessaire de traduire. Pourtant le passage est très important !

Chadli Bendjedid: « Je profite de cette rencontre pour dire que l’expression « la décennie noire » a été inventée par un responsable qui voulait s’accaparer une villa appartenant à l’Etat. Alors qu’il n’était plus en fonction, ce responsable ne voulait pas quitter la villa classée « résidence historique de l’Etat ». C’est lorsque j’ai brandi la menace de recourir à la force publique pour le faire évacuer que ce responsable a commencé à propager cette idée de « la décennie noire ».

Affaire Mécili: Le nom de l’assassin tenu secret

Deux mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés par le juge parisien, Baudoin Thouvenot, contre les assassins présumés de Me Ali Mecili, tué le 7 avril 1987 à Paris… Ces mandats d’arrêt ont été signés le 7 décembre dernier par le même juge, contre l’avis du parquet de Paris selon lequel la délivrance de ces mandats «ne s’impose pas». Ils visent Abdelmalek Amellou, exécutant présumé de l’assassinat, et Mohamed Ziane Hassani, un ancien agent de la sécurité militaire qui en aurait été le commanditaire, selon une information de l’hebdomadaire parisien Le Canard enchaîné.

 

Le 7 avril 1987, Ali Mecili, 47 ans, avocat de sont état, avait été assassiné de trois balles dans le hall de son immeuble à Paris. Il avait été recruté par la Sécurité militaire juste après l’indépendance de l’Algérie et travaillait comme agent de renseignements. De nationalité française, il a délaissé son vrai prénom André pour s’appeler Ali. Il avait travaillé comme agent des renseignements à la Sécurité militaire jusqu’à l’année 1966 où il rejoint son pays d’origine, la France. Il s’établira définitivement sur le sol français et se consacrera à ses études de droit. Il rencontrera, lors de ses études, le leader du FFS, Hocine Aït Ahmed qui, comme lui, poursuivait les mêmes études de droit. Ils se lièrent d’amitié et c’est tout naturellement qu’ils commencèrent à faire de l’opposition au régime de Boumediène. Ce fut d’ailleurs Ali Mecili qui fut à l’origine du rapprochement des deux leaders de la Révolution, Ahmed Benbella et Aït Ahmed, lors d’une rencontre à Londres en 1987, ponctuée par une déclaration politique commune. Dès l’annonce de son décès, Hocine Aït Ahmed, alors exilé en Suisse, avait accusé «les services spéciaux» algériens d’avoir commandité l’assassinat. Ali Mecili, réfugié en France depuis 1965, faisait office de porte-parole de Aït Ahmed. Deux mois plus tard, les policiers français, disposant de renseignements, arrêtaient à Paris l’auteur présumé de l’assassinat, Abdelmalek Amellou, sur lequel était retrouvé un ordre de mission de la Sécurité militaire algérienne signé du capitaine Hassani. Mais, à l’issue de sa garde à vue, le suspect sera expulsé de France vers l’Algérie avec sa concubine Fatima Beliati, en vertu de la procédure «d’urgence absolue», à la demande du ministère de l’Intérieur alors dirigé par Charles Pasqua et Robert Pandraud. En 2003, le juge Thouvenot a recueilli le témoignage accablant d’un ancien officier de la Sécurité algérienne, réfugié politique en Allemagne, le colonel Mohammed Samraoui, qui affirme avoir assisté en Algérie à la remise, par le capitaine Hassani, d’une grosse somme d’argent à Amellou pour l’assassinat d’Ali Mecili. «La délivrance aujourd’hui des deux mandats d’arrêt représente le début de la réparation de la forfaiture française qui a consisté à renvoyer l’assassin à ses commanditaires», a expliqué à l’AFP Me Antoine Comte, avocat d’Annie Mecili, la veuve de Ali Mecili. Interrogé sur les chances de voir les mandats exécutés, l’avocat a rappelé que ces mandats valaient mises en examen. «Normalement, si la procédure va à son terme, les deux hommes seront un jour jugés par une cour d’assises à Paris, qu’ils soient présents ou non (par contumace, ndlr)». Or, et selon des sources algériennes très au fait du dossier de Ali Mecili, l’auteur du meurtre de l’avocat franco-algérien n’est pas Abdelmalek Amellou mais une troisième personne dont l’identité est tenue secrète. Abdelmalek Amellou ne serait alors que l’intermédiaire entre le capitaine Hassani et le meurtrier de Mecili. Saïd Farhi, La Voix de l’Oranie

 

Commentaire: Cet article est un tissu de mensonges. L’auteur qui affirme que l’assassin de Ali Mécili n’est pas Abdelmalek Amellou ignore tout de la vie de Ali Mécili. A ce jujet, Said Farhi a écrit que Mécili a été recruté par la SM en 1962…C’est en France qu’il a connu, lors de ses études, le leader du FFS, Hocine Aït Ahmed qui, comme lui, poursuivait les mêmes études de droit. Tout le monde sait que Ali Mécili était au Malg durant la guerre de libération. Tout le monde sait que Mécili a rejoint le FFS dés sa création. Tout le monde sait que Mécili a été arrêté en 1964 en compagnie de Hocine Ait Ahmed. Je me demande comment un journaliste qui ignore tout sur la vie de la victime puisse affirmer que l’auteur de l’assassinat est tenu secret.

 

 

La question bête de Liberté

A propos des deux mandats d’arrêt lancés contre les assassins présumés de ALi Mécili

 

« S’agit-il d’un règlement de comptes franco-français ou d’une nouvelle tentative pour faire renaître le fameux “qui-tue-qui” ? », Liberté

 

Commentaire: Mais de quel réglement de comptes franco-français parle le journaliste ? Ali Mécili a été tué bel et bien par des Algériens !

Pourquoi renaître la question « qui tue qui? » alors que la victime et les assassins sont connus de tous. Pour rappel, l’assassin n’est autre qu’un minable proxénéte. Il est vrai qu’en ces temps de la prostitution journalistique, certains « journalistes » sont obligés de défendre Abdelmalek Amellou.

Affaire Mécili: vingt ans après, la fin de l’impunité?

Selon les informations de Rue89, deux mandats d’arrêt ont été émis en France contre les tueurs de l’opposant algérien.

Vingt ans. Il aura fallu vingt ans pour que l’affaire Mécili -du nom d’un opposant algérien assassiné à Paris sur ordre des services secrets algériens- sorte du trou noir dans lequel Paris et Alger la maintiennent en dépit de l’activité inlassable d’Antoine Comte, l’avocat d’Annie Mécili, sa veuve, pour remettre en cause l’impunité des tueurs.

Ce rebondissement d’une affaire étouffée par deux raisons d’Etat est d’autant plus spectaculaire qu’il a lieu contre l’avis du parquet. Ainsi, et selon nos informations, le juge français Baudoin Thouvenot a lancé le 7 décembre un double mandat d’arrêt contre deux responsables directs de l’assassinat de Ali Mécili, cet avocat français, porte-parole de l’opposition algérienne abattu à l’âge de 47 ans dans le hall de son immeuble parisien du boulevard Saint Michel, le 7 avril 1987.

Le proxénète et le consul

Le premier mandat concerne le tueur lui même, Abdelmalek Amellou. Ce petit proxénète qui coule des jours heureux en Algérie avait été arrêté à Paris deux mois après son forfait et expédié à Alger par les autorités françaises de l’époque en procédure d’ »urgence absolue », dès la fin de sa garde à vue. Pourtant, les faits retenus contre lui sont accablants. Selon le juge Thouvenot:

« L’enquête a montré qu’il était en relation avec des membres de la sécurité militaire ou des officiers de l’armée algérienne et qu’il possédait un ordre de mission du capitaine Hassani. »

Le magistrat remarque également que « la concubine d’Amellou avait confié à sa soeur que c’était ‘eux qui avaient fait ça’ », tandis que le frère du même Amellou était, selon l’une de ses ex-compagnes, « persuadé de la culpabilité de ce dernier dans l’assassinat de Ali Mécili ».

Le second mandat d’arrêt vise Mohamed Ziane Hassani -qui se fait aussi appeler Rachid Hassani-, un capitaine de la Sécurité militaire algérienne (devenue entre temps le DRS: Département du renseignement et de la sécurité), dont la dernière fonction connue était consul d’Algérie à Bonn. Le rôle de Hassani, qui fut l’agent traitant du tueur dans la préparation du meurtre, était très vite apparu aux enquêteurs français. Mais en 2003, un témoignage édifiant permettait d’établir que cet agent consulaire diplomatique en Allemagne avait aussi assuré le suivi de l’exécution d’Ali Mécili…

Le témoignage d’un ancien colonel des services algériens

Le 2 juillet 2003 en effet, le juge Thouvenot entendait en qualité de témoin, et sur la demande expresse de Me Antoine Comte, un officier dissident algérien réfugié en Allemagne, Mohammed Samraoui -sur lequel l’Etat algérien rêve d’ailleurs de remettre la main- et qui était, à l’époque des faits, responsable d’une « section de prévention économique de l’armée pour la région Est ».

« Mohammed Samraoui, note le juge Thouvenot dans son mandat d’arrêt, nous a déclaré avoir assisté à une réunion fin juin-début juillet 1987, au cours de laquelle Amellou a reçu des mains de Hassani une forte somme d’argent en liquide, qui n’était visiblement qu’une partie de ce qu’il devait recevoir [800000 francs]. »

Auditionné par le juge français, Hicham Aboud, un autre ex-officier de la Sécurité militaire, fera également état de cette information.

Pourtant décisifs, ces éléments nouveaux concernant Hassani n’ont pas suffit à convaincre le parquet de la nécessité d’émettre des mandats d’arrêt contre l’agent consulaire algérien. Pas plus d’ailleurs que contre Amellou. « La délivrance d’un mandat d’arrêt ne s’impose pas », indiquait en effet, et sans plus de commentaires, le parquet le 13 novembre 2007… La chape de plomb qui assure l’impunité à l’auteur et à l’un des commanditaires de l’assassinat d’un avocat français sur le sol français semblait ainsi devoir définitivement retomber sur cette affaire.

Comme si le message adressé par Charles Pasqua, le ministre de l’Intérieur de l’époque, aux autorités algériennes dans les heures suivant le crime était toujours d’actualité: « Je tenais à vous assurer que l’Algérie n’a rien à voir dans cette affaire », avait affirmé par téléphone Charles Pasqua à l’ambassadeur de ce pays en France, lui signifiant clairement qu’Alger pouvait, en la matière, compter sur la couverture sans faille de Paris. Une assurance qui a notamment permis aux autorités algériennes de faire la sourde oreille à la commission rogatoire internationale qui leur a été adressée le 4 septembre 1998.

La fin de l’omerta entre Paris et Alger?

Deux décennies après qu’un obscur sous-traitant de la police politique algérienne a abattu à bout portant un responsable de l’opposition démocratique algérienne en plein Paris, le mandat d’arrêt du 7 décembre vient pourtant d’ouvrir une brèche dans l’omerta qui régit les relations entre la France et l’Algérie. Il demande notamment aux policiers algériens de le « notifier à Amellou à son dernier domicile connu », Hassani devant quant à lui être localisé.

La suite donnée à ce double mandat d’arrêt dira jusqu’où le Parquet peut bloquer une enquête, au moment même où Nicolas Sarkozy clame haut et fort sa volonté de fonder les rapports franco-algériens sur une base nouvelle.

José Garçon

Mandats d’arrêt contre deux Algériens dans l’affaire Mecili

PARIS (Reuters) - Un juge d’instruction parisien a signé le 7 décembre deux mandats d’arrêt internationaux dans l’enquête sur le meurtre de l’opposant algérien Ali Mecili en 1987, écrit le Canard Enchaîné.

Selon l’hebdomadaire, cette démarche vise, plus de vingt ans après les faits, l’assassin et le commanditaire présumés du meurtre, un « petit truand » et un ancien membre de la sécurité militaire algérienne.

Dès le début de l’enquête, les soupçons s’étaient portés sur les services secrets algériens, ce qui aurait incité les autorités françaises, craignant un remake de l’affaire Ben Barka, à la plus grande prudence.

L’enquête aurait été relancée en 2003 par le témoignage d’un ancien colonel de la Sécurité militaire algérienne, réfugié politique en Allemagne.

L’ex-officier visé par le juge Thouvenot est aujourd’hui consul en Allemagne, souligne le Canard Enchaîné, pour qui le magistrat risque de se heurter à la réticence des autorités judiciaires, soucieuses d’éviter une crise diplomatique avec Alger.

Gérard Bon

Mandats d’arrêt contre les assassins présumés de l’opposant algérien Mecili

mecili.jpgDeux mandats d’arrêt internationaux ont été récemment délivrés par un juge parisien contre les assassins présumés de l’opposant algérien Ali Mecili, assassiné le 7 avril 1987 à Paris, a indiqué mardi à l’AFP une source proche du dossier.

 

Ces mandats d’arrêt ont été signés le 7 décembre dernier par le juge Baudoin Thouvenot, contre l’avis du parquet de Paris selon lequel la délivrance de ces mandats « ne s’impose pas ».

 

Ils visent Abdelmalek Amellou, exécutant présumé de l’assassinat, et le capitaine de la sécurité algérienne Mohamed Ziane Hassani, qui en aurait été le commanditaire, a-t-on précisé de même source confirmant une information de l’hebdomadaire parisien Le Canard enchaîné à paraître mercredi.

 

M. Amellou serait en Algérie et M. Hassani en poste au consulat d’Algérie à Bonn en Allemagne.

 

Le 7 avril 1987, l’avocat d’origine algérienne, Ali Mecili, 47 ans, était assassiné de trois balles dans le hall de son immeuble à Paris.

 

Dès l’annonce du décès, Hocine Ait Ahmed, l’un des chefs historiques de l’indépendance algérienne, alors exilé en Suisse, avait accusé « les services spéciaux » algériens d’avoir commandité l’assassinat. Ali Mecili, réfugié en France depuis 1965, faisait office de porte-parole de M. Ait Ahmed.

 

Deux mois plus tard, les policiers disposant de renseignements arrêtaient à Paris l’auteur présumé de l’assassinat, Abdelmalek Amellou, un petit truand sur lequel était retrouvé un ordre de mission de la sécurité militaire algérienne signé du capitaine Hassani.

 

Mais à l’issue de sa garde à vue, le suspect sera expulsé de France vers l’Algérie avec sa concubine Fatima Beliati, en vertu de la procédure « d’urgence absolue », à la demande du ministère de l’Intérieur alors dirigé par Charles Pasqua et Robert Pandraud.

 

En 2003, le juge Thouvenot a recueilli le témoignage accablant d’un ancien officier de la sécurité algérienne réfugié politique en Allemagne, le colonel Mohammed Samraoui, qui affirme avoir assisté en Algérie à la remise, par le capitaine Hassani, d’une grosse somme d’argent à Amellou pour l’assassinat d’Ali Mecili.

 

« La délivrance aujourd’hui des deux mandats d’arrêt représente le début de la réparation de la forfaiture française qui a consisté à renvoyer l’assassin à ses commanditaires », a expliqué à l’AFP Me Antoine Comte, avocat d’Annie Mecili, la veuve de l’opposant algérien.

 

Interrogé sur les chances de voir les mandats exécutés, l’avocat a rappelé que ces mandats valaient mises en examen: « Normalement, si la procédure va à son terme, les deux hommes seront un jour jugés par une cour d’assise à Paris, qu’ils soient présents ou non (par contumace, ndlr) ». AFP

Un procès équitable pour Amine Benhalla Secrétaire général du la Cour d’Alger

justice.jpgAmine Benhalla est diplômé de l’ENA est bénéficie d’un CV remarquable. Il a été nommé par décret présidentiel en 2001 comme secrétaire général de la Cour d’Alger. Pendant cinq ans, il a pu collaborer avec deux procureurs généraux de la Cour d’Alger MM. Benradja Kadour et Medjrab Al Daouadi sans aucun incident ou comportement reprochable.

Durant cette période, il a assuré la généralisation de l’informatique de la Cour d’Alger et les tribunaux dépendants d’elle pour accélérer le traitement des dossiers et documents des citoyens, le transfert de toutes les archives de la Cour d’Alger de la rue Abane Ramdane vers la rue « des condamnés à mort » à « Ruisseau », avec un minimum de coût et de temps et a pu enrichir et diversifier les acquisitions documentaires de la Cour d’Alger.

Toutes les missions qui lui ont été confiées par ses supérieurs pendant son parcours, sont la marque de la reconnaissance et la confiance en sa gestion rigoureuse et scrupuleuse des affaires de la Cour d’Alger.

L’incident qui a opposé le nouveau procureur général d’Alger Zeghmati Belgacem avec le SG Benhalla Amine, est lié à l’acquisition de nouvelles tables pour le restaurant de la Cour d’Alger ordonnée par le premier, et à laquelle le SG a répondu par la négative, car non inscrite dans le chapitre du budget. Non satisfait, le procureur général a exigé la satisfaction de sa demande coûte que coûte, ce qu’a encore refusé le SG, en s’en tenant aux dispositions réglementaires. S’en est suivi une altercation verbale entre fonctionnaires, qui s’est conclue par la mise sous mandat de dépôt du SG le 4 novembre 2007 et sa condamnation à six mois de prison fermes le 5 décembre 2007.

Il faut préciser que Amine Benhalla est condamné pour insulte et outrage à fonctionnaire et détérioration de biens mobiliers. Il n’a jamais été accusé d’avoir fait usage de la violence physique sur le procureur général, contrairement à ce qu’ont rapporté quelques journaux, informés par des sources, qui voudraient manipuler la presse et l’opinion publique pour faire pression sur la justice.

Le procureur général qui a assuré la présidence de plusieurs Cours de justice dans le pays, pendant soin long parcours professionnel, a été récemment nommé à la tête de la Cour d’Alger, une des plus grandes et importantes du pays. Elle devait être la consécration de toute une carrière. Quant on se voit confier une telle responsabilité, les qualités requises sont : la pondération, la distance et la sagesse. La famille de Benhalla Amine s’étonne de l’empressement, de la subjectivité et du piétinement de la loi dont a fait preuve le procureur général Zeghmati Belgacem dans la gestion de cette affaire, purement, d’ordre administratif. Elle s’émeut que :

- Le procureur général soit allé à l’encontre de l’éthique de la justice et des principes fondamentaux, en insistant à juger l’affaire dans un tribunal de la Cour d’Alger où il est dans une posture de juge et partie ; alors que l’article 140 de la Constitution stipule que « la justice est fondée sur les principes de légalité et d’égalité. Elle est égale pour tous, accessible à tous et s’exprime par le respect du droit » ;

- Le procureur général ait demandé la rédaction du procès-verbal de constat des faits à son adjoint Mihoubi Abdelkader, alors que c’est une prérogative de la police judiciaire.

- Amine Benhalla, soit arrêté sans ordre de justice et soit mis sous mandat de dépôt en violation de l’article 59 du code des procédures pénales ;

- de l’absence de la partie plaignante ou son représentant lors du procès;

- de l’absence de la preuve matérielle de la détérioration de l’écran vidéosurveillance comme pièce à conviction, afin de la soumettre au tribunal pour confirmer sa destruction.

Dans une telle situation, la famille de Amine Benhalla ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la justice de la lettre de cachet où le roi pouvait interner ou exiler qui il voulait avec une simple signature. Elle avait espéré, avant d’avoir à recourir à la Cour Suprême, que la juge Tebi Bahia présidente du tribunal d’Hussein Dey de se dessaisir de l’affaire par souci d’éthique. Les espoirs étaient aussi vains que l’étonnement fût grand au prononcé d’un verdict sévère de six mois de prison ferme contre Amine Benhalla, lors du procès du 5 décembre 2007.

La famille a commencé par saisir Monsieur le président de la République et Monsieur le Ministre de la justice et Garde des Sceaux pour les informer et les solliciter afin que l’affaire soit dénouée dans le strict respect de la loi.

Une procédure d’appel du jugement du 5 décembre 2007 avec une demande au procureur général de la Cour Suprême, de dessaisir la Cour d’Alger de l’affaire a été entamée.

La famille a aussi saisis la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme et de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme.

La famille Benhalla reste mobilisée et utilisera tous les moyens juridiques pour réhabiliter Amine Belhalla après tous les préjudices moraux et physiques qu’il a subi, et les témoignages de sympathie et de solidarité qu’elle a reçu poussent à continuer dans ce sens. La famille qui vient de passer les fêtes de l’Aid sans Amine Benhalla attend un procès rapide et équitable pour que justice soit rendue.

Alger, le 24 décembre 2007

P/ La famille Benhalla

Ouahid Benhalla

Le directeur d’école et l’enseignant radiés pour prosélytisme

prose.jpgL’affaire du directeur d’école (M.T.) et de l’un de ses adjoints (M.) de l’école de Aït Amar, dans la commune de Aït Bouaddou (daïra des Ouadhias), suspendus dans un premier temps pour «prosélytisme chrétien», a pris des proportions insoupçonnées avec, selon des sources sûres, leur radiation des effectifs de l’Education que vient de prononcer le conseil de discipline. Le développement de cette regrettable affaire fera, semble-t-il, l’objet d’une rencontre ministre de l’Education/élus de la région prévue pour très bientôt. Tout a commencé durant les vacances d’été de l’année 2001 quand un ancien enseignant de cette école a demandé au directeur de l’école en question l’autorisation d’utiliser une salle de classe pour un clip ; ce qui lui a été accordé. L’enseignant revient le lendemain, accompagné d’une dizaine d’enfants et d’un instituteur de la même école avec lesquels il a tourné normalement son clip sur une leçon modèle. Entre-temps, le clip est intégré dans un CD édité et distribué par des évangélistes, début 2007. Trois candidats malheureux aux dernières élections, apparentés au MSP, un couple et leur ami, qui ont eu à visionner ce CD, ont remué ciel et terre en écrivant à toutes les autorités, y compris le ministre de l’Education nationale et le directeur de l’Education, criant au prosélytisme chrétien. C’est ainsi que cette affaire est née, une affaire «enrôlée» et jugée comme étant du prosélytisme, et les deux enseignants condamnés avant même d’être entendus. Une enquête confiée à l’inspecteur primaire du secteur a été ouverte ; le directeur de l’Education s’est déplacé aussi sur les lieux, avant d’exiger, à son retour, de l’inspecteur de la région un rapport détaillé. Comme mesure conservatoire, le directeur d’école et son adjoint, un instituteur dans la même école, ont été suspendus. Le 16 décembre courant, l’enseignant est entendu par le conseil de discipline qui a conclu à une sanction du troisième degré matérialisée par la radiation. Le 17 décembre, c’est au tour du directeur d’école d’être traduit devant le conseil de discipline. Accompagné d’un avocat, il demande que la séance soit renvoyée pour complément d’enquête, et donc de surseoir à toute décision. Le directeur de l’Education passera cependant outre à cette demande, ce qui amènera le conseil de discipline à prononcer là aussi sa radiation. Des habitants de la région n’hésitent pas à parler de chasse aux sorcières. Pour eux, ces enseignants ont peut-être fauté pour avoir, le premier, autorisé le tournage d’un clip et le second d’avoir accepté de paraître dans un clip, même si ce clip a été par la suite, et par ruse, utilisé par des évangélistes. «Un directeur d’école et un enseignant vont ainsi payer pour les lubies de trois islamistes qui semblent ne pas avoir pardonné à la région leur non élection», diront des gens rencontrés à Tizi-Ouzou. Enfin, il semble bien que cette affaire n’a pas encore fini de faire parler d’elle.

M. Chabane

 

El Djazira, une île dans des eaux troubles

Editorial, La Tribune

Par Chafaa Bouaiche

 

La réalisation par la chaîne de télévision qatarie El Djazira, sur son site Internet, d’un sondage sur le double attentat terroriste perpétré à Alger est moralement inacceptable, humainement inadmissible et professionnellement condamnable. El Djazira, chaîne de l’information continue, s’est transformée en chaîne de propagande terroriste ! Elle diffuse, depuis quelques années, des images d’horreur : attentats terroristes, massacres de populations, égorgement d’innocents, assassinats de pauvres gens. Pis, elle s’est transformée en «disquaire» qui reçoit des vidéos signées «Al Qaïda» ; elle les diffuse sans les authentifier. En un mot, elle est devenue le porte-parole d’organisations terroristes, puisqu’elle est allée jusqu’à justifier des actes de terrorisme et de violence. En effet, le dernier sondage réalisé par la chaîne qatarie avec la question : «Etes-vous pour les deux attentats terroristes perpétrés à Alger», relève tout simplement de la propagande visant à justifier et à encourager les actes terroristes sans se soucier de la sensibilité des familles des victimes. Par ce scandaleux et indécent sondage, El Djazira ne fait qu’affirmer son soutien aux groupes terroristes et afficher son adhésion à leurs objectifs destructeurs. Mais au-delà du constat, de l’indignation, de la stupéfaction, de la condamnation, de la dénonciation que suscite le sondage d’El Djazira, que rien ne peut justifier, la question est de savoir que faire face à une machine de propagande. Premier à réagir, le directeur général de la télévision nationale, M. Hamraoui Habib Chawki, a estimé que la réalisation par El Djazira d’un sondage sur le double attentat perpétré à Alger fait de cette chaîne le porte-parole «officiel» de l’organisation terroriste «Al Qaïda». Les propos de M. Hamraoui sont-ils à inscrire dans le registre de la politique ? Dans le domaine de l’audiovisuel, la réalité est amère. Les Algériens ont tourné le dos à leur chaîne de télévision qui leur a tourné le dos, puisqu’elle ne s’occupe plus de leurs préoccupations. Ils sont attirés de plus en plus par les chaînes de télévision étrangères, dont El Djazira. Cette dernière s’est imposée dans les foyers algériens et est devenue une «référence» en matière d’information. La raison est-elle à chercher du côté du boulevard des Martyrs ? La télévision est une institution, tout comme les autres institutions de l’Etat, si elle n’est pas à l’écoute des citoyens, elle perd sa crédibilité. Résultat : les Algériens s’abstiendront de la regarder, comme ils s’abstiennent de voter. Aujourd’hui, il ne suffit pas de dénoncer la chaîne qatarie -qui ne parle jamais du Qatar- mais de réfléchir sérieusement à une stratégie de communication qui fera de l’ENTV, de la radio et de la presse des instruments au service de l’information et du citoyen. Faut-il préciser que la dénonciation, sans alternative crédible, d’El Djazira pourrait servir plutôt de publicité à cette chaîne ? En tout état de cause, l’Algérie est appelée à moderniser et à ouvrir davantage sa télévision pour capter le regard des Algériens. Un regard qui est tourné davantage vers El Djazira, cette île située dans une mer qui attire également nos jeunes… harraga.

« Abdelhafid Boussouf, un grand moudjahid »

boussoufabdelhafid.jpgMonsieur le responsable du site ;

Je voudrais répondre aux insanités du dénommé Jerrian et je me pose des questions sur le fait que vous puissiez autoriser des ignares à déverser leur venin sur notre histoire. Je lis bien l’intitulé de votre site : Algérie Politique- Travaillons ensemble à l’instauration de la 2ème république. Ce triste individu ose qualifier le grand Moudjahid, le défunt Abdelhafid BOUSSOUF, de vermine, alors que c’est grâce à des combattants valeureux de sa trempe, que cet individu ose débattre librement. C’est une honte. En 2007, il y’a toujours ces tristes individus qui nous chantent la vieille rengaine de l’arabo-baathisme et je suis sûr que ce personnage ne connait pas l’histoire de son pays. Malheureusement les mythes ont la vie dure; je ne défend pas le regretté BOUSSOUF, ni quelqu’un d’autre des grands révolutionnaires de notre pays: Tous ont réalisé des miracles et tous ont commis des erreurs, c’est le parcours de toutes les révolutions. Madame ABANE que je considère comme une grande Dame, a déclaré au journal Liberté, lors de la polémique soulevée par BEN BELLA: qu’est-ce que la mort de ABANE devant l’indépendance de l’Algérie ? Monsieur le responsable du site, si vous laissez des idiots comme ce Jerrian, votre site ressemblera aux sites: Kabyle.com et celui du Mak, c’est-à-dire des sites anti-nationaux. Abane Ramdane a été un grand patriote et un grand organisateur. C’est lui qui a donné le grand souffle à notre révolution et personne ne peut nier son apport. C’est l’histoire et elle a été déjà écrite, personne n’y peut rien, mais avec Abane il y’a eu des milliers, des millions de patriotes ,connus et très souvent anonymes qui ont donné leur vie pour l’Algérie. Que des microbes comme ce triste individu qui ose insulter un grand chef de l’ALN, c’est inadmissible et les responsables du site n’auraient pas du laisser passer çà. Ce n’est plus de la liberté d’expression. Il y’a des sites sionistes pour ce genre de littérature et de haine .

Par Tayeb

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