Archive pour 'Actualités Algérie'

SAHA AID’KOUM

aid.jpgInchallah el’ward fi babkoum, el’farh fi darkoum, el’khir w lehna fi hyatkoum. Aid moubarek wa said. Ghafara Allahou lana walakoum wa takabala mina waminkoum. Inchallah koul aâm w ntouma b’khir fi hyatkoum w hyat laâyla.

Moussa Touati, nouvel homme fort de l’opposition?

moussatouati11913.jpgLe leader du FNA, Moussa Touati, incarne-t-il désormais la nouvelle opposition politique en Algérie? Cet inconnu au bataillon est devenu subitement et en l’espace de deux suffrages (élections législatives et locales) le nouvel homme fort de l’opposition politique, une position traditionnellement occupée par les leaders du camp démocratique (le FFS et à un degré moindre le RCD).
Said Farhi, La Voix de l’Oranie

 

 

Commentaire: Depuis quand le FNA est-il devenu un parti politique ? Certains journalistes sont allés jusqu’à qualifier le FNA de premier parti d’opposition en Algérie ! Ancien militaire et ancien vendeur de volailles, Moussa Touati, originaire du même village que le général Smain Lamari, attire l’attention des « journalistes » suite aux résultats réalisés par son parti lors des élections locales du 29 novembre. Si le ministre de l’intérieur déligente une enquête, nous saurons sans doute comment le FNA a constitué ses listes électorales. Il est vrai que M. Zerhouni a donné la motié de la réponse en déclarant, au lendemain des résultats, que le FNA a prêté son agrément aux dissidents de partis. Reste à savoir si le FNA a prêté ou a (…….) son agrément? Il faut signaler que le siège du FNA est situé à la rue Tanger (rue manger à midi).

Belkhadem:«Mes enfants sont partagés entre le MCA, l’USMA et le CRB»

belkhadem.jpg Même s’il a refusé de dévoiler le nom de son club de football préféré, Abdelaziz Belkhadem a révélé que ses enfants sont partagés entre le MCA, l’USMA et le CRB. « Et quand il y a un derby, c’est la bagarre à la maison», a-t-il affirmé, arborant un large sourire. Commentant les images du match livré par l’équipe nationale contre son homologue allemande lors du Mondial espagnol de 1982, le secrétaire général de l’instance exécutive du FLN a déclaré que les Madjer, Assad et autres Belloumi n’avaient pas les moyens qu’ont aujourd’hui les jeunes algériens, «il n’empêche qu’ils ont réussi à relever le défi». Infosoir

 

Commentaire: Je pense que personne ne cherche à savoir les noms des clubs de foot-ball que supportent les enfants de Belkhadem. Si ses enfants supportent trois clubs différents, les Algériens n’arrivent plus à supporter les trois partis de l’alliance présidentielle.

Appel: France – Algérie : dépasser le contentieux historique

 

Le passé colonial ne cesse de resurgir, faisant obstacle à des relations apaisées entre la France et les pays qu’elle a autrefois colonisés. Dans ce passé, l’Algérie a une place particulière, en raison des drames qui s’y sont déroulés. Aujourd’hui encore, trop souvent, l’évocation de la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) est soumise à la concurrence des victimes, avec leurs souffrances et leurs mémoires, alors que l’ensemble des citoyennes et citoyens des deux rives de la Méditerranée aspirent à passer à autre chose. Mais pour construire un avenir de partage, il faut, au présent, voir en face le passé.

 

L’histoire apprend, au premier chef, que le système colonial, en contradiction avec les principes affichés par la République française, a entraîné des massacres de centaines de milliers d’Algériens ; et qu’il les a dépossédés, « clochardisés » – pour reprendre le terme de Germaine Tillion – à une grande échelle, exclus de la citoyenneté, soumis au Code de l’indigénat, et sous-éduqués, au déni des lois en vigueur. Mais, aussi, qu’il y eut de multiples souffrances de Français, parfois déportés en Algérie pour raisons politiques, ou embrigadés dans les guerres coloniales, ou encore pris dans un système dont ils sont devenus, à son effondrement, les victimes expiatoires – comme l’ont été les harkis, enrôlés dans un guêpier qu’ils ne maîtrisaient pas –, sans compter ceux qui ont soutenu l’indépendance algérienne et qui en ont payé le prix.

 

Quelles qu’aient été les responsabilités de la société, c’est bien la puissance publique française qui, de la Restauration en 1830 à la Ve République en 1962, a conduit les politiques coloniales à l’origine de ces drames. Sans omettre la complexité des phénomènes historiques considérés, c’est bien la France qui a envahi l’Algérie en 1830, puis l’a occupée et dominée, et non l’inverse : c’est bien le principe des conquêtes et des dominations coloniales qui est en cause.

 

En même temps, nous sommes attentifs aux pièges des nationalismes et autres communautarismes qui instrumentalisent ce passé. Ainsi qu’aux pièges d’une histoire officielle qui utilise les mémoires meurtries à des fins de pouvoir, figeant pour l’éternité la France en puissance coloniale et l’Algérie en pays colonisé. Et c’est précisément pour les déjouer – comme pour déjouer les multiples formes de retour du refoulé – que nous voulons que la souffrance de toutes les victimes soit reconnue, et qu’on se tourne enfin vers l’avenir. Cela peut être accompli, non par des entreprises mémorielles unilatérales privilégiant une catégorie de victimes, mais par un travail historique rigoureux, conçu notamment en partenariat franco-algérien.

 

Plus fondamentalement, dépasser le contentieux franco-algérien implique une décision politique, qui ne peut relever du terme religieux de « repentance ». Et des « excuses officielles » seraient dérisoires. Nous demandons donc aux plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie. Une reconnaissance nécessaire pour faire advenir une ère d’échanges et de dialogue entre les deux rives, et, au-delà, entre la France et les nations indépendantes issues de son ancien empire colonial.

 

Paris-Alger, le 30 novembre 2007

 

Liste des 165 premiers signataires au 30/11/07

 

Lahouari Addi (sciologue), Hocine Aït-Ahmed (président du FFS, Algérie), Zineb Ali-Benali (professeur de lettres), Tewfik Allal (syndicaliste, président de l’Association du Manifeste des libertés), Henri Alleg (directeur d’« Alger républicain »), Elisabeth Allès (anthropologue), Hélène d’Almeida-Topor (historienne), Salihka Amara (professeur de lettres-histoire), Linda Amiri (historienne), Josette Audin, Allassane Ba (juriste), Bertrand Badie (professeur IEP de Paris), Malika Bakhti (ingénieur), Etienne Balibar (philosophe), Brigitte Bardet-Allal (professeur de lettres), Sidi Mohamed Barkat (philosophe), François Becker (secrétaire général du Réseau européen Eglises et libertés), Yahia Belaskri (journaliste, écrivain), Bachir Ben Barka (Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire vivante), Djamaledine Benchenouf (journaliste), Sadek Benkada (historien), Nouredine Benissad (avocat), Hamida Bensadia (responsable associative), Fethi Benslama (psychanalyste), Fatima Besnaci-Lancou (éditrice), Sophie Bessis (historienne, journaliste), Marie-Claude Blanc-Chaléard (historienne), Pierre Boilley (historien), Simone de Bollardière, Charles Bonn (professeur émérite Lyon-II), Raphaëlle Branche (historienne), Mostefa Bouchachi (avocat), Mourad Bourboune (écrivain), Khedidja Bourcart (maire adjointe de Paris), Saïd Bouziri (responsable associatif), Rony Brauman (médecin), Pierre Brocheux (historien), Omar Carlier (historien), Nadia Chaabane (formatrice), Alice Cherki (psychanalyste), Catherine Choquet (universitaire), Jean-Pierre Chrétien (historien), Suzanne Citron (historienne), Elio Cohen-Boulakia (urbaniste), Catherine Coquery-Vidrovitch (historienne), Monique Crinon (sociologue), Ahmed Dahmani (économiste), Jacky Dahomay (professeur de philosophie), Jocelyne Dakhlia (historienne), Kamel Daoud (chirurgien), François Della Sudda (professeur de lettres), Alain Desjardin, Kalidou Diallo (historien), Mamadou Diouf (historien), Karima Direche-Slimani (historienne), Habiba Djahnine (cinéaste), Ahmed Djouder (éditeur), Jean-Pierre Dozon (anthropologue), Nicole Dreyfus (avocate), Jean-Pierre Dubois (juriste, président de la LDH), Nassera Dutour (Association des familles de disparus en Algérie), Ali El-Baz (Association des travailleurs maghrébins en France), Driss El-Yazami (journaliste, secrétaire général de la FIDH), Armelle Enders (historienne), Jean-Luc Einaudi (écrivain, journaliste), Nabile Farès (psychanalyste), Noël Favrelière, Jean-Jacques de Felice (avocat), Guy Fischer (sénateur), Jacques Frémeaux (professeur d’histoire), Yvan Gastaut (historien), Jean-François Gavoury (président de l’Association des victimes de l’OAS), François Gèze (éditeur), Laurent Giovannoni (secrétaire général de la Cimade), Bachir Hadjadj (écrivain), Mimouna Hadjam (présidente d’Africa 93), Sadek Hadjeres (responsable politique, Algérie), Gisèle Halimi (avocate), Abdelhafid Hammouche (sociologue), Mohammed Harbi (historien), Ali Haroun (ancien ministre, Algérie), Eric Hazan (éditeur, écrivain), Daniel Hémery (historien), Ahmed Henni (économiste), Jean-Robert Henry (juriste), Ghazi Hidouci (économiste), Badié Hima (philosophe), Hacène Hirèche (universitaire), Catherine Hodeir (historienne), Jacques Inrep (psychanalyste), Jean-Charles Jauffret (historien), Dominique Juhé-Beaulaton (historienne), Nadia Kaci (actrice), M’Hamed Kaki (responsable associatif), Anouar Koutchoukali (Justitia Universalis), Yves Lacoste (géographe), Camille Lacoste-Dujardin (anthropologue), Feriel Lalami (politologue), Mehdi Lallaoui (réalisateur, président de l’association Au nom de la mémoire), Madjid Laribi (journaliste), Philippe Lavodrama (enseignant), Michel Laxenaire (responsable associatif), Philippe Lazar (directeur de la revue « Diasporiques »), Henri Leclerc (avocat, président d’honneur de la LDH), Gilles Lemaire (écologiste), Roland Leroy (membre honoraire du Parlement), Alban Liechti (association Cause anticoloniale), Françoise Lorcerie (politologue), Lotfi Madani (sociologue), Alain Mahé (anthropologue), Gilles Manceron (historien), Marc Mangenot (économiste-sociologue), Ngo Manh Lan (économiste), Gustave Massiah (économiste), Claire Mauss-Copeaux (historienne), Abdelahamid Mehri (ancien secrétaire général du parti FLN), Salima Mellah (journaliste, Algeria-Watch), Rachid Mesli (avocat), Eric Mesnard (historien), Samia Messaoudi (journalise, association Au nom de la mémoire), Fabienne Messica (philosophe), Arezki Metref (écrivain, journaliste), Gilbert Meynier (historien), Nadir Moknèche (cinéaste), Edgar Morin (sociologue), Georges Morin (politologue, président de l’association Coup de soleil), Valérie Morin (historienne), François Nadiras (responsable du site LDH-Toulon.net), Pap Ndiaye (historien), Jean-Philippe Ould Aoudia (président de l’association « Marchand, Feraoun et leurs compagnons »), Paul Pandolfi (anthropologue), Zohra Perret (psychanaliste), Laure Pitti (historienne), Tramor Quemeneur (historien), Malika Rahal (historienne), Françoise Raison (historienne), Faranirana Rajaonah (historienne), Jack Ralite (ancien ministre), Hassan Remaoun (historien), Annie Rey-Goldzeiguer (historienne), Yvette Roudy (ancienne ministre), Alain Ruscio (journaliste, historien), Noureddine Saadi (juriste, écrivain), Eric Savarese (politologue), Leïla Sebbar (écrivain), Françoise Seligmann (présidente d’honneur de la LDH), Brahim Senouci (universitaire), Ouarda Siari-Tengour (historienne), Charles Silvestre (initiateur de l’Appel des Douze du 31 octobre 2000), Mohammed Smida (juriste), Pierre Sorlin (historien), Benjamin Stora (historien), Kaoula Taleb-Ibrahimi (professeur de linguistique), Wassyla Tamzali (avocate, écrivain), Christiane Taubira (députée de Guyane), Nadia Tazi (philosophe), Jean-Claude Tchicaya (association Devoirs de mémoires), Emmanuel Terray (anthropologue), Sylvie Thénault (historienne). Michel Tubiana (avocat, président d’honneur de la LDH), Lucette Valensi (historienne), Michèle Villanueva (historienne), Georges Wajcs (président du Cercle Gaston-Crémieux), Ali Yahia-Abdenour (président d’honneur de la LADDH), Bernard Zimmermann (responsable associatif).

Pour signer la pétition: www.ldh-toulon.org.

Bouteflika déjuge son ministre des Moudjahidine

sarkozybouteflika.jpgSelon l’APS, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et le Président français, Nicolas Sarkozy ont eu jeudi une communication téléphonique. « La question des déclarations prêtées au ministre algérien des Moudjahidine a été abordée ». Le Président Bouteflika a souligné que « de tels propos ne reflètent en rien la position de l’Algérie ». « Le Président français sera reçu en ami, au cours de sa visite d’Etat en Algérie, visite essentielle pour les deux pays », conclut-on.

Commentaire: Au lieu d’exiger des excuses officielles de la France pour les crimes commis durant la Guerre de Libération nationale, c’est le président français qui a exigé des excuses du président Bouteflika suite aux déclarations du ministre des Moudjahidine…

Phrase du jour

خلاصت الحملة الإنتخابية و الجزاير داتها الحملة : El Mouhtarem

Mon blog piraté !

Mon blog a été piraté aujourd’hui par des individus malhonnêtes allant jusqu’à supprimer un de mes commentaires. Il ne s’agit ni du DRS, ni de la police politique mais bel et bien de gens que je connais. Ces personnes risquent de voir leur identité dévoilée !

Voilà le commentaire supprimé:

Je veux bien croire que les premiers candidats sur la liste du FFS à l’APW d’Alger ne sont pas des militants du parti et qu’ils sont issus des syndicats et du mouvement associatif comme l’affirme la journaliste de La Tribune.

A lire le passage souligné en rouge (lire l’article de Ghada Hamrouche), j’ai envie de pleurer. Je me demande comment en 2007, on parle encore de Kabyles et d’Arabes !  El Mouhtarem

Le ministre des moudjahidines évoque les origines juives de Sarkozy !

sarkosyisrael.jpgDans un long entretien accordé au quotidien El Khabar, le ministre des Moudjahiddines, Mohamed Cherif Abbés, a évoqué les origines juives du président français Nicolas Sarkozy. En effet, à la question du journaliste sur le sort du traité d’amitié algéro-français, le ministre algérien a déclaré qu’au jour d’aujourd’hui « cela n’est pas envisageable, les Français ne sont pas prêts et en particulier durant le mandat de M. Sarkozy. Vous connaissez les origines du président français et les parties qui l’ont amené au pouvoir. Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l’effigie de Nicolas Sarkozy, en pleine campagne électorale ? Le gouvernement d’ouverture que dirige M. Sarkozy, qui a vu plusieurs personnalités de gauche rejoindre un gouvernement de droite soulève plusieurs interrogations comme pourquoi Bernard Kouchner a décidé de sauter le pas, cela ne s’est pas fait pour des croyances personnelles. Ceci était le résultat d’un mouvement qui reflète l’avis des véritables architectes de l’arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l’industrie en France. »

Ceux qui nous gouvernent

bouteflikapoilu.jpgaboudjerasoltani.jpgbelkhadem2.jpg

Djilali Mehri mêlé à un scandale de corruption avec Ericsson

mehri.jpgSelon la radio publique suédoise, qui a révélé l’information, l’équipementier de télécommunication a embauché l’homme d’affaires et ancien député proche du mouvement islamiste Hamas, Djilali Mehri, pour pouvoir négocier et obtenir des contrats en Algérie.

 

Le début de la collaboration entre les deux parties, selon www.TOUTSURLALGERIE.com, remonte à 1996. L’accord signé entre les deux parties prévoit notamment que M. Mehri «fournira à Ericsson toutes les aides et la coopération, l’information nécessaire pour la réussite des soumissions (aux projets) ou dirigera la négociation…», selon un document dont «toutsurlalgerie.com» s’est procuré une copie.

 

Selon des documents émanant du groupe suédois, Djilali Mehri a collaboré avec Ericsson sur plusieurs projets, notamment ceux liés à des contrats dans le GSM avec l’opérateur historique Algérie Télécom. Des échanges de courriers confirment l’implication de l’homme d’affaires dans des négociations sur des projets de plusieurs centaines de millions de dollars. En échange, le «consultant» obtenait des rémunérations sur les contrats obtenus pouvant atteindre 10% du contrat. M. Mehri aurait obtenu au moins 20 millions de couronnes suédoises (environ 2,5 millions d’euros) pour ses prestations. Sources www.toutsurlalgerie.com

 

1...5253545556...60

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER