Archive pour 'Affaire Mecili'

Ksentini: La procédure «doit être close par un non-lieu»

ksen1.jpgLe président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini, a souligné hier à Alger que la procédure judiciaire dont le diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni est l’objet en France «doit être close par un non-lieu», au regard des derniers témoignages.

«Les derniers témoignages auditionnés par le juge d’instruction ont établi qu’il s’agit d’une erreur sur l’identité et que le diplomate algérien (Mohamed Ziane Hasseni) n’est en rien impliqué dans cette affaire», a déclaré Me Ksentini. Qualifiant les derniers témoignages d’éléments «positifs», il a estimé que la procédure devrait bientôt connaître son dénouement. «Le premier juge a mal instruit l’affaire » , a constaté le président du CNCPPDH. «On a porté atteinte à la liberté d’une personne qui n’est absolument pas concernée par cette affaire», a-t-il déploré.

Commentaire: « Le premier juge a mal instruit l’affaire », a affirmé hier Me Ksentini. Cela voudrait dire que le pouvoir algérien fonde son espoir sur la nouvelle juge, qui prendra en charge d’affaire Hasseni à partir de janvier 2009, afin qu’elle déclare un non-lieu. Le Directeur général des droits de l’homme en Algérie a oublié que la justice française n’est pas cette justice de nuit que dirige son ami Tayeb Belaiz. El Mouhtarem 

Medelci: «Hasseni n’a rien à voir avec l’affaire Mecili»

medelci20072005.jpgL’Algérie pourrait recourir à l’ONU pour obtenir la libération du diplomate Mohamed Ziane Hasseni, arrêté en août 2008 en France. C’est ce qu’a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci en marge d’une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée à la présentation du plan d’action du gouvernement, rapporte El Watan. Le chef de la diplomatie algérienne affirme avoir contacté le secrétariat de l’ONU chargé des droits de l’homme pour tenter de trouver une issue à ce problème. M. Medelci se dit, par ailleurs, convaincu que Mohamed Ziane Hasseni, accusé d’avoir commandité l’assassinat, en 1987, de l’avocat opposant Ali Mecili, est innocent. «Hasseni n’a rien à voir avec l’affaire mise en examen», affirme-t-il en affichant son étonnement par rapport à l’entêtement de la justice française qui, selon lui, tarde à innocenter le diplomate algérien. «Nous ne comprenons pas pourquoi la justice française tarde à prendre une décision de non-lieu», enchaîne-t-il.

Ksentini: « L’affaire Hasseni est une pression politique »

ksen1.jpgM. Farouk Ksentini, président de la CNCPPDH, a  déclaré ce matin au siège de l’assemblée populaire nationale, en marge de la journée d’étude sur le NEPAD (nouvelle initiative pour le développement de l’Afrique) et les droits de l’homme, organisée par la commission des affaires étrangères de la coopération et de l’émigration et celle des affaires juridiques, administratives et des libertés, de l’APN, que l’arrestation du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni en France  est « une pression politique sur l’Algérie ». M. Ksentini s’est limité à cette déclaration en réponse à un journaliste qu’il  l’a interrogé sur le sort du diplomate algérien. Par El Mouhtarem

Laissez M. Samraoui témoigner comme il l’entend

tm.bmpLa majorité des défenseurs de l’accusé, Mohamed Ziane Hasseni, veulent que Mr Samraoui devienne l’accusé, arrêté et condamné. Ceux qui agissent dans l’ombre et qui tirent les ficelles dans cette affaire veulent fragiliser un clan du pouvoir ou plusieurs clans. C’est sans doute l’oeuvre du clan de Fakhamatouhou pour justifier le coup fatal qu’ils sont entrain de donner à notre pays. C’est eux qui ne sont pas impliqués directement dans l’assassinat de Maître Mecili, mais de toutes les façons ils sont impliqués dans d’autres assassinats, nous le serons petit à petit.

Pour cela, ils veulent que Mr Samraoui soit arrêté. L’accusé ne les intéresse pas. C’est une balle qu’ils ont tiré avec lui. Ils peuvent libérer Mr Hasseni s’il n’est pas coupable, il fait parti d’un ministère qui est sous la responsabilité du président de la République. Il n’est pas un SDF; ils ont tous les documents administratifs le concernant; ils savent tout sur lui et en plus de ça, ils savent tout sur l’assassin et tous les commanditaires directs ou indirects. Ils ne l’ont pas pour deux raisons: soit il est le vrai commanditaire, soit il est en mission (de gré ou malgré lui, évidemment) pour faire de telle sorte que Mr Samraoui soit coincé.

L’affaire se poursuivra tant que les deux possibilités ne seront pas tranchées. Alors, laissez Mr Samraoui témoigner comme il l’entend lui et à ses conditions. Il a amplement raison de faire attention à sa vie. Il n’est pas protégé comme ceux qui insultent, critiquent et jugent des gens qui cherchent la vérité depuis le début, sous prétexte qu’eux parlent et témoignent à visage découvert. Ils n’ont pas peur car ils sont protégés. Mr Samraoui est argaz lui aussi même s’il n’a pas encore témoigné. Ne le condamnez pas avant qu’il ne soit par la justice condamné !

Ammi Said

Exclusif: Mohamed Samraoui: « Messages échangés avec la journaliste d’Echourouk »

sa.bmpPour éviter la manipulation de ses propos, nous publions en exclusivité les messages qu’a échangés Mohamed Samraoui avec la journaliste d’Echourouk.  

samira belamri  مجموعة من الأسئلة (Vendredi 19 décembre 2008)

مساء الخير السيد سمراوي ، تحي خاصة وبعد، أنا سميرة بلعمري صحفية بجريدة الشروق اليومي ،أريد أن استفسر منكم عن بعض التفاصيل بشأن قضية الدبلوماسي الجزائري محمد زيان حسني ،فإذا تفضلتم بالإجابة سنكون لك شاكرين وإذا لم تجيبون سنكون كذلك شاكرين ومتفهمين

شكلت شهادتكم سببا في حبس الدبلوماسي الجزائري هل صحيح هي شهادة الإدانة الوحيدة ؟

،وصلتنا أخبار أنكم قدمتم شهادات متناقضة ومتباينة تماما هل هذا صحيح هوكيف اختلطت عليكم الأمور بالنسبة لتحديد هوية المتهم الحقيقي ؟

س : أفادنا محاموا الدبلوماسي أن القاضي الفرنسي وجه لكم إستدعاء لحضور جلسة مواجهة مع الدبلوماسي هل ستستجيبون ،وفي حال عدم الإستجابة لماذا تمتنعون ؟

Réponse de Samraoui

Envoyé le : Vendredi, 19 Décembre 2008, 20h28mn 40s

Objet : Re: مجموعة من الأسئلة

Salam,

N´ayant pas de clavier avec les caractères arabes, je me permets de vous répondre brièvement car je suis tenu par le secret de l´instruction.

Réponse 1 – Comme je n´ai pas eu accès au dossier d´instruction, ni participé à l´enquête, il m´est difficile d´apporter une réponse adéquate à votre question.

Réponse 2 – Je ne suis pas responsable de ce que peuvent écrire les journalistes, car jusqu´à présent je n´ai rencontré le juge qu´une seule fois et je n´ai fait qu´apporter mon témoignage sur l´assassinat crapuleux d´un opposant algérien.

Je ne vois pas où est la contradiction à partir du moment où je ne me suis exprimé qu´une seule fois de manière officielle sur cette affaire.

Réponse 3 – Des raisons que j´exposerai ultérieurement, ne m´ont pas permis de me rendre en France. Le guet-apens dans lequel je suis tombé en Espagne l´année dernière est encore vivace.

Wassalam.

M.S 

Samedi., 20. Dez. 2008, 12:42

Thema: Re : مجموعة من الأسئلة

تحية طيبة مجددا ،أتمنى أن يسع صدرك فضولي المتجدد شكرا أولا على الرد السريع والتفهم الذي لقيته من جانبكم غير أن سؤال آخر فرض نفس

في سياق تسارع الأحداث فهشام عبود أكد لنا في تصريحات خاصة أنه قدم شهادة لقاضي التحقيق مفادها أنك متورط في القضية وكنتم حاضرون عملية تسليم المبلغ المالي الذي شكل مقابل عملية الإغتيال هل هذا صحيح ،وما سر هذه الإتهامات ،وسأكون لك شاكرة إذا زودتني برقم نقالك الخاص حتى أتمكن من محادتثك

ملاحظة يمكنك الإجابة عني بالفرنسية لأنني أجيدها جيدا وشكرا وسلام أنتظر الإجابة سريعا

Réponse de M. Samraoui 

Sa., 20. Dez. 2008, 15:03

Thema: Re: : مجموعة من الأسئلة 
Salam,

Aboud ou un autre peuvent dire ce qu´ils veulent, cela ne m´importune nullement et ne risque en aucun cas de troubler ma sincérité, j´ai pour moi ma conscience, pour le reste je m´en fiche royalement, « si la parole est d´argent, le silence est d´or »; plus les attaques continuent et plus ils enfoncent Hassani.

Pour ma part je ne tomberai jamais dans la provocation et je ferai toujours preuve de discernement quelques soient les circonstances, ce n´est ni Aboud ni un quelconque autre relais de la mafia au pouvoir qui va ternir ma réputation.

Je suis désolé de ne pouvoir vous communiquer mon numéro de téléphone.

Wassalam

M.S

Sa., 20. Dez. 2008, 12:52

Thema: (no subject)

تحية مجددة ،أريد أن استفهم غقط عن شئ آخر وهذا طمعا في تفهمك ،هل فعلا تعرفت على الدبلوماسي الجزائري الموقوف في القضية وهل أدليتم بشهادة ضده لأنه يعتقد أن شهادتكم كانت سببا رئيسيا في توقيفه ،رقم الهاتف أٍجوك رجاءا خاص

Réponse de M. Samraoui

Salam,

Je pense avoir répondu à votre question hier, ma déposition a été faite en juillet 2003, depuis cette date j´ignore absolument tout des éléments constitutifs du dossier.

Les déclarations paraissant à droite et à gauche n´ont aucun fondement juridique.

Wassalam.

M.S  

Mohamed Ziane Hasseni sera-t-il envoyé aux Assises ?

assises.jpgNi les gesticulations de l’ancien officier de la Sécurité militaire algérienne, Aboud Hicham, ni la prochaine visite en France de Farouk Ksenitini, président de la Commission nationale de promotion des droits de l’homme en Algérie, ni l’appel de Abdelaziz Belkhadem, patron du FLN, aux autorités françaises à libérer le diplomate Mohamed Ziane Hasseni, ni l’absence de Mohamed Samraoui, ancien colonel du DRS à Paris où il était convoqué par le juge Thouvenot, n’empêcheront la justice française de mener à bien son travail d’investigation pour faire la lumière sur l’assassinat, en avril 1987, de l’avocat et opposant algérien Ali Mecili. En effet, la justice française va sans aucune doute réaffirmer l’inculpation du diplomate algérien dans l’affaire de l’assassinat de Mecili. Mohamed Ziane Hasseni sera envoyé aux Assises. Va-t-il prouver son innocence ou révélera-t-il les noms des véritables commandaitaires du crime qui l’avaient chargé du sale boulot ? Par ailleurs, la justice française va-t-elle mettre en examen Hicham Aboud pour faux témoignage ? El Mouhtarem   

Belkhadem: « La France doit libérer Hasseni »

belkhadem6385605701.jpgDans un discours d’ouverture prononcé lors de la 3ème session ordinaire du conseil national du FLN, tenue hier à l’hôtel El Aurassi à Alger, le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a appelé les autorités françaises à libérer le diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, arrêté à Marseille et placé sous contrôle judiciaire depuis le 14 août dernier. Il est à souligner que c’est pour la première fois que le SG du FLN s’exprime sur cette affaire. El Mouhtarem

Point de vue-Affaire Mecili: Le suspect ne doit pas occulter la victime !

arezkiaitlarbi3.gifRemettons les pendules à l’heure ! Avant d’être « l’affaire » d’un diplomate (mal)traité par la justice indépendante d’un pays démocratique, le scandale est d’abord celui d’un avocat, maître Ali Mecili, opposant au régime, tué le 7 avril 1987 de deux balles dans la tête par un tueur à gages.

Suspect numéro 1: Abdelmalek Amellou avait été arrêté en possession d’un ordre de mission signé par son officier traitant, Rachid Hassani, capitaine de la Sécurité militaire. Malgré des éléments concordants de culpabilité qui justifiaient sa mise en détention provisoire, l’assassin présumé avait été expulsé vers Alger, en « urgence absolue », par Charles Pasqua, ministre français de l’Intérieur, la veille de sa comparution devant un juge d’instruction. Le même jour, les autorités françaises rassuraient Abdelhamid Mehri, ambassadeur à Paris, que « l’Algérie n’avait rien à voir dans cette affaire » ! Une absolution extrajudiciaire que l’ancien secrétaire général du FLN se chargera curieusement de répercuter, en septembre 2008, à l’occasion d’une conférence sur le GPRA, au siège national… du FFS !

Pour conjurer la fatalité d’un crime sans coupable, la famille et les compagnons de Me Mecili s’accrochent au moindre indice pour faire éclater la vérité. Parmi les démocrates français solidaires de ce combat éthique, l’historien Pierre Vidal-Naquet, ce fidèle ami de l’Algérie et des Algériens qui avait dénoncé la torture durant la guerre de Libération nationale, était en première ligne. Après deux décennies d’une procédure plombée par la raison d’Etat, la justice tente de reprendre ses droits pour rattraper les criminels. Malgré des pressions multiformes, le juge d’instruction résiste. Fait aussi étrange que rare, le parquet de Paris, représentant du pouvoir politique français, se retrouve aux côtés des avocats de Mohamed Ziane Hasseni, constitués par le pouvoir algérien, face à la partie civile.

Comme pour refermer la boîte de Pandore qui risquait de révéler des complicités criminelles au plus haut niveau des deux Etats, ce duo de choc demandera à l’unisson l’annulation de la mise en examen du suspect et la levée de son contrôle judiciaire. Sans anticiper de l’issue de la procédure et du verdict d’un éventuel procès, est-il nécessaire de rappeler ici un principe intangible du droit pénal : la présomption d’innocence jusqu’à preuve du contraire établie par les juridictions compétentes. Il appartient donc à la justice et à elle seule de statuer sur les charges qui pèsent sur M. Hasseni et de rendre son verdict en toute indépendance. En attendant, le suspect doit continuer à bénéficier de toutes les garanties juridiques d’une procédure irréprochable.

Pour brouiller les cartes, voilà que les manipulateurs de l’ombre agitent leurs relais, actionnent leurs porte-voix, ventilent de l’écume et tentent de faire barrage à la manifestation de la vérité. Les vociférations nationalistes qui brandissent une nouvelle fois la raison d’Etat visent à faire déraper le dossier vers une crise politique pour torpiller la justice. Le ministre de la Solidarité, qui a menacé la France de représailles économiques, n’a réussi, en fin de compte, qu’à discréditer le gouvernement algérien et jeter le doute sur l’éventuelle innocence de l’inculpé. Pis encore : en engageant avec une désarmante désinvolture la solidarité de l’Etat avec M. Hasseni « dhalimen aou madhloumen (qu’il soit coupable ou victime) », il convoque cette « fraternité » démagogique des courtisans serviles pour tenter de couvrir un crime impardonnable, seule certitude dans ce dossier à tiroirs. Peut-il souffrir que des citoyens de ce pays, attachés au respect du droit et à la primauté de l’éthique, relaient les cris de la victime qui, du fond de sa tombe, réclame justice depuis deux décennies ?

A-t-il «oublié», dans le même registre «fraternel», que Me Mecili, ancien officier de l’ALN, était aussi notre «frère» ? Que son engagement dans l’opposition démocratique — qui pouvait par ailleurs déplaire aux apparatchiks de l’ex-parti unique et aux barbouzes de la Sécurité militaire — n’était pas un délit suffisant pour justifier son exécution par un tueur à gages ? L’affaire est trop grave pour être traitée avec autant d’outrecuidance, de légèreté et de mépris souverain des Algériens. Il s’agit, faut-il encore le rappeler, de l’élimination physique, froidement planifiée, d’un homme. Un patriote de conviction qui avait préféré les affres d’une opposition risquée au confort frivole d’une carrière lucrative dans les appareils du régime. Le mobile du crime est incontestablement politique, avec des ramifications et des complicités au plus haut niveau du pouvoir. Il n’en demeure pas moins qu’il reste un crime abominable qu’aucune raison d’Etat ne peut absoudre sans commettre un intolérable outrage à la justice et à la morale. Malgré les usages diplomatiques, les fonctions du suspect ne sauraient servir de tenue de camouflage pour le soustraire à la justice au nom de cette intolérable impunité qui protège les criminels VIP.

Comme les assassins de Krim Belkacem, de Mohamed Khider et ceux de tant d’autres patriotes, victimes de règlements de comptes claniques. Si M. Hasseni « n’est pas celui qu’on pense qu’il est », selon la pitoyable formule du ministre des Affaires étrangères, il reste une voie royale pour le prouver : arrêter son mystérieux homonyme qui sert de paravent à l’argumentaire officiel, mais surtout Abdelmalek Amellou, l’exécuteur présumé du « contrat » et les livrer à la justice. Au-delà des indécents cris d’orfraie patriotards et des interférences claniques, un procès régulier et respectueux des droits de toutes les parties reste la seule issue juridiquement et moralement acceptable. Utopie ? Sans doute. Mais tout le reste n’est que coups fourrés et sordides manipulations.

Par Arezki Aït Larbi, journaliste

Hicham Aboud, ce chouchou de la presse algérienne

chouchou.jpgContrairement à l’ancien colonel Mohamed Samraoui, traité par la presse algérienne de félon, l’ancien officier de l’armée, Aboud Hicham bénéficie quant à lui d’un traitement particulier de la part des journaux algériens. En effet, l’ancien chef de cabinet du général Mohamed Betchine a eu droit, aujourd’hui, à des interviews dans quatre quotidiens nationaux: El Watan, Echourouk, Ennahar, Djazair News. Le mégalomane Aboud a pris la défense du diplomate Mohamed Ziane Hasseni et tenu des propos haineux à l’égard de Mohamed Samraoui.  Cette situation me rappelle l’invitation d’un autre réfugié politique, Mohamed Sifaoui, en 2001, par la télévision algérienne pour témoigner contre Habid Souaïdia auteur du livre La sale guerre.

El Mouhtarem 

Samraoui a déjoué le complot…

sam.jpgJe tiens à m’expliquer sur mon absence relative. Mon PC a été la cible d’attaques malveillantes. Mes commentaires ont du déplaire et j’en suis ravi cependant.Je n’ai pas pu participer et dénoncer les horribles manipulateurs.
Mais à la lecture des commentaires l’enjeu et le rôle de chacun et notamment du groupe des 4 est bien appréhendé. J’en suis content. Car je débordais de colère devant leurs insanités et leurs agressions ainsi que leur vocabulaire bien particulier.Vous avez répondu comme je l’aurai fait si ce n’est mieux encore.
J’ajoute donc mon avis à ceux de el mouhtarem,et tous les blogeurs ceux qui ne sont pas dupes et qui le disent clairement.

La meute a tendu un piège à Samraoui. Mais il a déjoué leur complot, ils ont donc attrapé la rage et fulminent de haine.
La phrase suivante que j’ai reprise d’un commentaire est révélatrice de la nature de ce que pense l’homme qui a un pseudo de femme, et qui écrit sous deux autres pseudos.
“Oui, le juge Thouvenot ne peut ignorer les accusations portées par Aboud contre Samraoui. Il se doit de donner suite à ce temoignage car pour moins que cela il n’a pas hésité à lancer deux mandats d’arrêt internationaux.”

Ne nous fatiguons pas à les démentir. Il va se produire une chose sous peu, ceux qui l’ont chargé de faire ce qu’il fait vont se lasser de son incompétence et ils vont le lâcher pour ne pas être encore plus ridicules.

Remarquez que contrairement aux accusations graves, sans aucune preuve palpable et vérifiable, contre les généraux dans leur ensemble, il fut un temps, maintenant on devient plus précis dans les accusations mais avec une certaine parcimonie. On parle de Belkheir, parcequ’il est malade, on parle de Chadli parcequ’il est en dehors du pouvoir. On ne parle pas des amis en retraite et ou en activité au DRS.

L’épisode puérile du traquenard à Paris a fait sourire plus d’un. On ne parle plus de Bouteflika qui se tait dans cette affaire alors qu’il a l’attitude d’agir pour rendre justice à Mecili d’abord et par ricochet régler ses comptes avec ceux qui le gènent dans son oeuvre grandiose de devenir le roi de l’Algérie républicaine. On ne parle pas de la frérie qui dans l’ombre distribue des bons points et des promesses, organisent et dirigent la machine de propagande sachant qu’elle a et va constituer en sous mains une organisation aux plans national et international dotée de budget colossal dont l’origine douteuse est cachée.

On ne peut plus faire des virements des Ambassades, il y aura trop de témoins (et comme on ne fait plus l’unanimité) il y a des risques de voir des dossiers se constituer alors on agit en douce. Les précédents existent, il suffit de se rappeler la méthode du Parti socialiste français, via urba etc… il faut donc faire baver les opportunistes en leur faisant miroiter des choses et des grands avantages, les recrutements ont commencé le temps passe vite. Ce sont ceux-là qui vont se montrer pour justifier leur mission.

Les agissements soudains qui se traduisent par le fait de mettre le paquet pour discréditer une personne puis on passe à l’étape supérieure en l’accusant de tout alors qu’il n’a jamais été question avant cette affaire de Hassani, révèlent la partie de leur stratégie qui veut qu’on cache la vraie démarche en mettant en avant un faux semblant.

Dans aucun livre, dans aucune déclaration des islamistes et ou des opposants rien, n’est dit ni rapporté sur des agissements éventuelles de Samraoui qui ferait de lui un tortionnaire.
On ne peut pas en dire la même chose de beaucoup de colonels maintenant généraux , de policiers et de juges et procureurs et dont certains d’ailleurs sont devenus “diplomates”, sans oublier Hassani Rachid et Abdelmalek Amellou que tous reconnaissent comme étant des acteurs de ce drame.

N’est-ce pas un indice qui nous renseigne sur les qualités de cet homme que la presse, Ksentini, Ould Abbès et bientôt d’autres encore veulent charger au point d’oublier les vrais tortionnaires et les chefs terroristes.
Son comportement aussi devant tant d’attaques inutiles nous montre combien il est loin des réglements de comptes de personnes. Il sait trop de choses, et c’est pourquoi il est la cible de tant de personnes. Les Algériens savent que la vérité ne sort jamais de la bouche des proches du pouvoir et des opportunistes qui veulent faire partie de la cour, la vérité sort de ce genre d’Algériens, ceux qui ne demandent rien, qui n’ont rien mais qui ont des principes. Ils appellent pas les amis restés à Alger et dont ils devienent des pions, pour n’importe quoi et pour certaines fois glaner des informations vieilles et inutiles.

Cet Algérien ne demande rien, il témoigne dans un odieux crime; il dit ce qu’il a vu et entendu pas ce qu’il a oui dire; il n’accuse personne à la légère. J’espère que les purs et braves Algériens sauront être dignes pour protéger cet homme de toute les manipulations et les coups bas.

Par Mouhya

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