• Accueil
  • > Blog et internet en Algérie

Archive pour 'Blog et internet en Algérie'

Internet haut débit: L’Algérie dernière au monde !

images.jpegCompilant les données, à partir de millions de visiteurs qui ont testé leur connexion sur le Speedtest.net, la société américaine Ookla a conclu que les utilisateurs algériens d’Internet haut débit sont moins bien servis que ceux des 127 autres pays du monde. 

Ookla classe l’Algérie au 128e rang mondial avec un débit moyen de 1,32 mégabit par seconde (Mb/s). Au niveau arabe, l’Arabie Saoudite arrive en tête du classement (66e) avec 3,66 Mb/s, suivie du Kuwait (2,92 Mb/s) et du Qatar (2,86 Mb/s). Le Maroc arrive à la 96e place de ce classement. Sur l’échelle mondiale, la Tunisie arrive à la 92e position avec un débit moyen de 2,27 Mb/s. La Libye, le premier pays à avoir lancé la 3G, la fibre optique jusqu’à l’abonné et la LTE dans le Maghreb, arrive quant à elle à la 106e place du classement avec 1,87 Mb/s de débit.

(Lire la suite)

Algérie: Vers la hausse des prix de l’accès Internet ?

internetalgerie030808.jpgLe ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Moussa Benhamadi, a affirmé mercredi à la Radio nationale, a rappelé que la décision de la baisse des prix d’accès à Internet d’une manière administrative est la cause du retrait de plusieurs opérateurs du marché, rapporte Le Jour.

A ce propos, le nouveau ministre a déclaré qu’«il n’est pas raisonnable de fixer les prix administrativement. Il faut réactiver la relation économique et ouvrir la concurrence entre les opérateurs». A l’avenir, propose-t-il, «les subventions de l’Etat ne devraient être apportées que pour certains services du réseau informatique d’Algérie Télécom, afin d’influer sur les prix», ajoute Le Jour. El Mouhtarem

Son site est censuré en Algérie: Le mouvement Rachad saisit l’ONU

internetcensorship.gifUne plainte officielle a été déposée le 11 mai 2010 par le mouvement Rachad auprès du Rapporteur spécial de l’ONU sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, concernant la censure du site Internet du mouvement (rachad.org) y compris la page de sa télévision en ligne Rachad TV (tv.rachad.org).

Pour rappel, le gouvernement algérien a pris la décision, sans aucun motif valable ni aucune notification d’un préavis, de censurer le site de Rachad à partir du 1er janvier 2010. Depuis cette date, le site est devenu inaccessible à partir de l’Algérie.

Cet acte de censure, d’un autre âge et faisant fi des lois nationales et internationales qui imposent des obligations à l’Etat algérien, s’inscrit dans une politique visant à étouffer toute voix discordante (personnalité ou organisation) qui milite pour l’exercice effectif des droits fondamentaux des citoyens algériens. Après les partis politiques, la presse, les syndicats, les militants des droits de l’homme et de manière générale les associations civiles, le régime de Bouteflika s’en prend aujourd’hui à l’Internet pour faire rentrer l’Algérie le club très fermé des pays qui censurent l’Internet.

(Lire la suite)

L’ordinateur, un redoutable mouchard !

hammercomputer2.gifImprovisateur pour « Algérie Politique »

Attention où vous mettez les doigts: vos moindres faits et gestes sont épiés. Malgré sa grande attractivité, le net s’est transformé en quelques années en véritable super “oeil de Moscou” ou redoutable “big brother”.

Google, Yahoo, Facebook et bien d’autres sites nous suivent à la trace, stockent nos moindres recherches, et vont jusqu’à scanner nos boîtes électroniques gratuites et ceci afin de cibler chaque internautes par des publicités spécifiques, c’est du moins ce qu’ils disent pour se défendre.

Les personnes qui pensent être dans le parfait anonymat derrière leurs écrans se trompent lourdement.

Nous sommes vulnérables, repérables et mêmes manipulables. Au nom de la lutte contre d’éventuels violeurs d’enfants naïfs, prédateurs psychopathes ou “terroristes” cybernétiques, nos moindres clics sont analysés, répertoriés et nos disques durs visités sans le besoin d’avoir à exhiber un quelconque mandat de perquisition.

Les grandes multinationales qui offrent leurs services sur la toile, souvent gratuitement, commencent a ressembler dangereusement à la NSA, une redoutable agence de sécurité américaine qui écoute, lit et déchiffre tout ce qui se trame sur la planète.

(Lire la suite)

Algérie: 50 cyber-enquêteurs formés et mobilisés sur la toile

censureinternettunisie.jpgSelon le Jour d’Algérie, une équipe policière vient d’être créée par la Sûreté nationale. Il s’agit de la police de l’Internet composée de 50 cyber-enquêteurs formés et mobilisés sur la toile. Ces nouveaux policiers sont chargés de surveiller les sites Internet qui menacent la sécurité du pays et qui ciblent en particulier les jeunes personnes, notamment les enfants et les adolescents. Les cyber-enquêteurs ont bénéficié de plusieurs formations aux Etats-Unis, en France, au Canada et en Belgique, dans le cadre de la coopération avec Interpol. Le champ d’action des cyber-enquêteurs est multiple sur le Net.

URGENT: RADIO KALIMA CENSUREE EN ALGERIE

censure.jpgDepuis la matinée du mardi 16 mars, le site radio kalima Algerie est devenu inaccessible pour de nombreuses régions en Algérie, notamment les centres urbains.  A la maison de la presse Tahar Djaout à Alger, la connexion était impossible l’après midi et la soirée de mardi, mais ô miracle, les journalistes pouvaient à nouveau se connecter le mercredi en fin de matinée. Dans d’autres quartiers de la capitale, comme El-Mouradia, Hydra, El-Biar, les citoyens ne peuvent toujours pas accéder à notre site depuis mardi matin. C’est également le cas pour d’autres villes à l’intérieur du pays.

(Lire la suite)

Journée mondiale contre la cyber-censure

internetbleu.gifLe 12 mars 2010, Reporters sans frontières célèbre la Journée mondiale contre la cyber-censure. Cette journée est destinée à mobiliser chacun d’entre nous en soutien à un seul Internet, libre et accessible à tous. Et de rappeler qu’en créant de nouveaux espaces d’échanges d’idées et d’informations, le Net est aussi un vecteur de libertés. Cependant, de plus en plus de gouvernements l’ont compris et réagissent en tentant de contrôler la Toile.

À cette occasion, Reporters sans frontières publie une nouvelle liste des « Ennemis d’Internet ». Ce rapport montre du doigt les principaux pays qui restreignent l’accès de leurs citoyens à Internet, et harcèlent les net-citoyens, de l’Iran à la Chine en passant par l’Arabie saoudite, le Viêt-nam ou la Tunisie. Une liste de pays « sous surveillance », dont l’attitude vis-à-vis du Net suscite une certaine inquiétude, sera également rendue publique.

 

Reporters sans frontières a décerné, le 11 mars 2010, avec le soutien de Google, le premier « Prix du Net-citoyen ». Il récompense un internaute, blogueur ou cyberdissident qui s’est illustré par ses activités de défense de la liberté d’expression sur le Net. La journaliste et blogueuse iranienne Parvin Ardalan a reçu le prix au nom des cyberféministes du site we-change.org.

(Lire la suite)

Solidarité avec Wael Abbas

wael.jpgLe célèbre blogueur égyptien Wael Abbas a  été condamné à 6 mois de prison et à payer une amende de 500 livres égyptiennes, après qu’une plainte ait été déposée contre lui par un citoyen égyptien et son frère, officier de police, l’accusant d’avoir endommagé un câble de connexion à Internet ! Wael a été jugé par contumace en novembre dernier.

(Lire la suite)

Maroc: Un blogueur arrêté pour avoir voulu défendre la liberté d’expression

internet.jpgLe 26 janvier 2010 au soir, le blogueur et défenseur des droits de l’homme, Boubaker Al-Yadib, a été arrêté et placé en garde à vue au commissariat de Guelmim (190 km au sud d’Agadir). Son procès a lieu ce soir, sans qu’aucun chef d’accusation officiel ne soit retenu contre lui. Les autorités lui reprochent en réalité d’avoir publié en ligne, le 25 janvier 2010, l’annonce d’une grève des blogueurs pour « une semaine de deuil pour la liberté d’expression au Maroc ». Cette action, lancée par l’Association des blogueurs marocains, devait durer jusqu’au 31 janvier 2010. Boubaker Al-Yadib risque entre six mois et un an de prison.

 

« Cette arrestation s’inscrit dans le cadre d’une campagne de répression lancée par les autorités marocaines à l’encontre des blogueurs et militants des droits de l’homme. Nous demandons la libération immédiate de Boubaker Al-Yadib, El Bachir Hazzam et Abdullah Boukfou, ainsi que des autres activistes qui luttent pour les droits de l’homme et la liberté d’expression“, a déclaré Reporters sans frontières.

 

(Lire la suite)

Nacer Boudiaf au Forum d’Algérie Politique: « Larbi Belkheir est responsable de l’assassinat de Boudiaf »

nacerboudiaf.jpgBonjour tout le monde, l’intérêt que vous manifestez encore à Mohamed Boudiaf m’encourage davantage à persuader et je vous remercie pour votre soutien.

« Boudiaf n’est pas revenu en Algérie pour cautionner le coup d’Etat »

Boudiaf a encore une fois entendu les cris de détresse de l’Algérie. Il est donc revenu le 16 janvier 1992 non pas pour cautionner le coup d’Etat mais pour apporter un tant soit peu de sérénité pour entamer le changement radical, tant attendu par le peuple algérien. Le changement qu’il appelait “rupture avec les hommes, les méthodes et les pratiques du passé”. Quant il a entamé ce changement, on lui a préparé “l’acte isolé”.

« Je maintiens mes accusations contre le Général Larbi Belkheir« 

« Des internautes m’ont interrogé sur les commanditaires de l’assassinat de Mohamed Boudiaf. Je maintiens mes accusations contre le Général Larbi Belkheir, qui exerçait le jour de l’assassinat de mon père, les fonctions de Ministre de l’Intérieur, donc premier responsable de la Sécurité du Président. Rappelons que le jour de l’assassinat le Ministre de l’Intérieur n’avait pas jugé opportun d’accompagner le Président Boudiaf à Annaba. Larbi Belkheir était-il au courant de l’opération dite “acte isolé” ? »

« Rendre à la justice algérienne son indépendance pour juger les responsables de l’assassinat »

« Il faut rendre à la justice algérienne son indépendance, c’est-à-dire la mise à l’écart des assassins, pour permettre à notre justice de les juger en bon droit. Il convient de préciser que sur le plan international il y a seulement deux TPI compétents pour juger les crimes  contre l’humanité commis au Rwanda et en ex-Yougoslavie. Ces deux instances internationales n’ont pas de compétence pour crimes ou assassinats commis en Algérie. Quant à la Cour Pénale Internationale (CPI), elle n’est pas compétente pour les crimes commis avant sa création, c’est-à-dire avant juillet 2002. Il n’existe donc aucune instance judiciaire internationale à même de juger les assassins de Mohamed Boudiaf. Les Tribunaux français, quant à eux, ne pourront pas non plus juger ce crime commis en dehors du territoire français et la victime n’est pas française. Donc il ne reste qu’à rendre à la justice algérienne son indépendance, c’est-à-dire la mise à l’écart des assassins, pour permettre à notre justice de les juger en bon droit. »

« Je ne connais pas Boumaarafi »

« Le lieutenant du GIS, Lembarek Boummarafi, Dieu merci, je ne le connais qu’à travers nos médias qui ont été instruits par les scénaristes de “l’acte isolé” de le présenter comme étant l’acteur principal de cette pièce tragico-comique. »

« M. Abdelmalek Sayeh a été récompensé »

« Effectivement l’enquête préliminaire avait évoqué le “complot” mais le “Tribunal” avait conclu à “l’acte isolé”. Le Président du Tribunal M. Abdelmalek Sayeh a été récompensé pour cette sentence car il a été nommé plusieurs fois Consul général et Consul. A qui profite l’assassinat ? Certainement aux scénaristes de “l’acte isolé”. Les raisons: LA RUPTURE. »

« Boudiaf a été assassiné parce qu’il ne voulait pas livrer l’Algérie à la mafia »

« Catia, 12 ans. Ma fille, tu es arrivée au monde dans une Algérie que Boudiaf a d’abord largement contribué à son indépendance et a toujours voulu la voir belle et prospère. Boudiaf a été assassiné parce qu’il voulait te préparer une Algérie où tu n’aurais pas besoin d’aller à l’étranger pour te soigner, travailler ou vivre à l’aise. Il a tété assassiné parce qu’il a dit non à la médiocrité que tu vois maintenant sur ta table à l’école car il voulait que tu ais la meilleure école au monde. Il a été assassiné par qu’il voulait qu’avec les richesse de l’Algérie, on aurait pas de “harragas” et pas besoin de tout importer pour enrichir la mafia. »

« La Fondation Boudiaf ne porte de Boudiaf que le nom »

« En ce qui concerne la Fondation Boudiaf, un jour j’ai dit, et cela a été publié, que cette Fondation ne porte de Boudiaf que le nom. Certains de ses membres fondateurs ne trouvent pas mieux que d’accuser Boudiaf de dictateur. Cela renseigne sur la qualité de certains dirigeants de cette Fondation qui doit, au demeurant, être réhabilitée et rendue aux vrais Boudiafistes. Il est malheureux de relever que des milliards de centimes ont été reçus par la Fondation. A ce sujet, je vous renvoie à mon interview avec le quotidien “Le jeune indépendant” du samedi 25 janvier 2003 où j’ai dénoncé les malversations de la Fondation avec documents à l’appui. En ce qui concerne le silence de Fatiha Boudiaf, je ne suis pas habilité à en parler. Quant à ce que vous appelez le “silence de Nacer Boudiaf”, je vous invite à consulter toutes mes contributions depuis 1992 à nos jours, disponibles sur le net.

« Je ne crois pas aux commissions d’enquête »

« Est-ce je crois aux Commissions d’enquête ? Oui, comme le meilleur moyen d’étouffer les vérités qui gênent ». (…) La société civile n’est ni contre moi ni contre l’enquête. Mais de quelle société civile parlez-vous en Algérie ? Boudiaf est aimé par tous les Algériens fiers de leur algérianité.

Réponse à la question de Mohamed

« Effectivement mon père est retourné, contre l’avis de certains, pour des raisons purement familiales car il s’agissait d’assister à la cérémonie des fiançailles de mon frère Tayeb ».

« J’ai travaillé comme contractuel à l’ambassade d’Algérie en Allemagne »

« Je tiens à préciser que j’ai épousé une algérienne qui se trouve être une diplomate bien avant notre mariage. Dans le cadre du déroulement normal de sa carrière, elle a été affecté auprès de notre ambassade en Allemagne de 1994 à 1999. En tant qu’époux, je suis obligé de la suivre au foyer. Sur place, à Bonn, j’ai eu droit à un emploi en tant que contractuel, comme le sont des milliers d’Algériens qui travaillent dans nos ambassades et consulats. Cet emploi, n’a jamais ébranlé ma volonté de rechercher la vérité. »

J’espère avoir satisfait les questions posées par nos amis internautes. Encore une fois merci pour le témoignage que vous continuez à porter à Boudiaf malgré la culture de l’oubli qu’on essaye d’inculquer aux jeunes Algériens.

Un Grand Merci à Catia 12 ans, l’espoir pour lequel Boudiaf a été assassiné.

Bien Fraternellement. Nacer Boudiaf

N.B/ Nacer Boudiaf a répondu à la majorité des questions. 

1...45678...11

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER