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Archive pour 'Blog et internet en Algérie'

Algérie:«Le binôme Internet-démocratie fait peur à l’Etat»

censure.jpgDans un entretien accordé au quotidien El Watan sur l’état de l’internet en Algérie ( http://www.elwatan.com/Aissa-Merrah-Enseignant-en), Aissa Merrah, enseignant en communication à l’université de Béjaïa, affirme que l’’Etat algérien tente de réinventer son régime en recourant aux mécanismes appliqués aux médias traditionnels. « Car si l’internet présente pour le citoyen une opportunité et un espace de communication, il est appréhendé par l’Etat comme une menace, surtout avec la comparaison citoyenne et le risque de cyber-dissidence », souligne M. Merrah.

Selon lui, cette démarche de réinvention de régime médiatique s’exerce par une forme combinée de contrôle indirect: la raréfaction des contenus des sites gouvernementaux et les discours de réinterprétation réductifs et critiques véhiculés sur Internet. « L’examen des applications et des gratifications liées à Internet permet de constater l’emprise des anciens réflexes étatiques de contrôle des médias traditionnels surtout l’audiovisuel », ajoute-t-il. « Dans les sociétés développées, le binôme internet/démocratie a privilégié le citoyen en lui permettant de multiplier les chances de participer activement dans l’information, le débat et la délibération publique. Une logique qui fait peur à l’Etat », conclu-t-il. El Mouhtarem 

Cyber-résistants au Maghreb, par Jean-PierreTuquoi (Le Monde)

Blogs, réseaux sociaux, forums de discussion… Dans les pays du Maghreb, ces outils de communication, qui ont surgi ces dernières années dans le sillage d’Internet et du téléphone mobile, inquiètent les pouvoirs.

Synonymes à leurs yeux d’une menace diffuse, impalpable et donc difficile à contrôler, ils font figure de suspects. Ne sont-ils pas porteurs à l’occasion d’une contestation radicale ? Grâce à la création quasi instantanée de réseaux informels, ne vont-ils pas prospérer et occuper la place des partis politiques traditionnels à l’agonie de Tunis à Rabat en passant par Alger ?

La riposte est à la mesure de la perception de la menace. Au Maroc, où les cybercafés sont légion et l’usage du téléphone portable banal, un jeune a été condamné par la justice à de la prison pour avoir « emprunté » sur Facebook l’identité du frère du roi Mohammed VI – lequel devait par la suite gracier le « premier prisonnier politique de Facebook ».

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Algeria: Brutte notizie per i blogger

intern.jpgUn article de  »Internazionale » (24 septembre 2009)

http://www.internazionale.it/home/?p=6857

“Passa le sue giornate a scrivere per un quotidiano filogovernativo. Quando finisce di lavorare e torna a casa, però, diventa El Mouhtarem, autore di uno dei blog di commento politico più popolari in Algeria. Fino a oggi El Mouhtarem, che nascone il suo vero nome per evitare di essere riconosciuto dalle autorità, è stato libero di scrivere i suoi post, e i suoi lettori liberi di commentarli. Anche se ha ricevuto delle minacce di morte anonime, non ci sono mai stati tentativi da parte del governo di censurare il suo blog, Algérie-politique”.

Le cose però, racconta il New York Times, potrebbero presto cambiare. “Sta per essere approvata una legge che mette la rete sotto un ristretto controllo, e i blogger come El Mouhtarem sono nervosi. Per quanto la misura sia ufficialmente rivolta a combattere il ciberterrorismo e i crimini telematici, molti sostengono che il linguaggio vago della legge possa essere usato per mettere in discussione la libertà di parola in rete”.

Fino a questo momento i blogger non sono mai stati percepiti come una minaccia dal governo algerino, anche perché solo una piccola minoranza di cittadini usa internet. “La blogosfera algerina è molto meno dinamica e critica di quella marocchina, tunisina o egiziana: niente di lontanamente comparabile all’utilizzo e alla diffusione della rete tra i giovani iraniani, per esempio”.

La nuova legge sulla rete rischia di colpire un settore, quello dell’informazione, che non gode di ottima salute. “L’Algeria ha alcuni quotidiani privati che forniscono diversi punti di vista, ma la maggior parte di loro dipende dal governo per la stampa, la distribuzione e la pubblicità. Le autorità puniscono con gran severità la diffamazione e i giornalisti rischiano spesso di essere denunciati. Le tv e la radio, poi, rimangono interamente sotto il controllo del governo”.

El Mouhtarem à El Watan Week-end: « Le pouvoir veut verouiller la toile »

censure.jpg  En tête des quelques 2000 blogs politiques hébergés par la plate-forme unblo.fr, Algérie Politique (www.ffs1963.unblog.fr), ouvert en mai 2007, enregistre entre 4000 et 5000 visites par jour et plus de 23000 commentaires.  Son créateur El Mouhtarem, qui souhaite conserver l’anonymat, s’exprime sur la nouvelle loi sur la cybercriminalité. 

L’Assemblée populaire nationale a adopté, en juin dernier, à l’unanimité, une loi contre la cybercriminalité. Elle sera bientôt proposée au vote du Sénat. Que fait-elle craindre pour les bloggeurs algériens ? 

Après avoir verrouillé les champs politique et médiatique en usant des dispositifs de l’état d’urgence, le pouvoir veut maintenant verrouiller la Toile- le seul espace d’expression libre qui reste aux Algériens- au nom de la lutte antiterroriste. 

Si pour l’heure le pouvoir algérien laisse les gens s’exprimer via Internet, c’est parce qu’il est conscient que les internautes ne constituent pas une menace à son existence. Par contre, le jour où nos internautes feront de cette technologie un moyen de mobilisation citoyenne, le pouvoir mettra en place, en toute urgence, ses logiciels de «lutte contre la cybercriminalité».

En avril dernier, un jeune Algérois a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir publié un commentaire dans le forum d’un site internet d’obédience islamiste. Son avocat s’est interrogé lors de l’audience: «Si les services de sécurité sont capables d’identifier l’auteur du commentaire, pourquoi sont-ils incapables de fermer les sites des groupes terroristes». C’est un fait que j’ai porté à la connaissance de RSF. 

Un rapide état de lieux du blogging en Algérie ? 

Avec un blog, un citoyen peut donner son avis sur toutes les questions d’actualité. Un bloggeur est, avant tout, un journaliste citoyen. Contrairement au journaliste professionnel qui est soumis à une ligne éditoriale «imposée» par son patron, le journaliste citoyen n’est soumis qu’aux règles de l’éthique et de la déontologie. Il peut commenter un événement en toute liberté et diffuser des informations que la presse ne «peut» pas publier pour des raisons d’autocensure ou des raisons commerciales. 

La blogosphère algérienne n’est pas encore dynamique en l’absence de la culture de débat contradictoire, résultat du musellement de la société depuis l’indépendance nationale. La faiblesse de la blogosphère s’explique également par la médiodcrité du résau internet.

Par Sarah Ben

Algerian Bloggers Feel Threatened by Proposed Law

nytlogo379x64.gifAprès El Mundu, c’est le journal The New York Times qui consacre un article à la blogosphère algérienne et en particulier au blog « Algérie politique ».

 

By YASMINE RYAN

 

Published: September 21, 2009

 

By day, he writes for a pro-government newspaper. After work, he becomes El Mouhtarem, author of one of the most popular political blogs in Algeria. Until now, El Mouhtarem, who keeps his real name secret to avoid retaliation by the authorities, and his readers have been free to comment on issues that few in the mainstream Algerian media would touch. While he has received anonymous death threats, there have been no attempts by the government to censor his blog, “Algérie-politique.”A measure likely to be approved this month or in October, however, would bring Internet users under closer scrutiny, and bloggers like El Mouhtarem are nervous. The measure ostensibly aims at cyberterrorism and cybercrime, but critics say that it is vague and could be used to muzzle free speech.
“They’ve realized that the Internet could be used as a tool for social dissent,” El Mouhtarem said.

 

The proposed law allows for the surveillance of Internet users suspected of terrorist or “subversive” activities, or for breaching national security. Authorization for the surveillance must come from the “relevant judicial authorities,” according to the proposal.

 

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Saha aidkoum

أطيب التهاني بمناسبة عيد الفطر الميمون سائلين الله تعالى لكم ولأسرتكم ولمن معكم مزيدا دائما من مضاعفة الأجور وفيوضات النور وتمام القبول وأن يعيده على جميع المسلمين بكل خير وبركات متجددة على الدوام

Disparition du site Le Quotidien d’Algérie

tahia.jpgCoordination de l’Appel du 19 mars 2009
 
Communiqué
 
Mes cher(e)s compatriotes,
Notre site, « Le Quotidien d’Algérie », a subitement disparu de la toile  vendredi 24 juillet 2009 aux environs de 23h. Nous ne savons pas s’il s’agit de problèmes techniques dû au serveur ou d’un acte malveillant pour faire taire les voix libres qui s’expriment au sein de cet espace de débat fraternel et démocratique. L’hébergeur du site a été informé et nous a promis d’y remédier, tout en nous indiquant  que ce travail pourrait durer plusieurs jours.

Nous tenons à remercier et à rassurer tous nos compatriotes qui nous ont écrit ou appelé, inquiets de la disparition (que nous espérons momentanée) de leur site, tout en  leur demandant un peu de patience. Le Quotidien d’Algérie,  reviendra tôt ou tard sous une forme  ou sous une autre pour continuer à rassembler toutes les volontés sincères et engagées, dans l’esprit de l’Appel fédérateur du 19 mars 2009 et à débattre des voies et moyens pacifiques en vue d’un changement radical et pacifique du système politique dégénéré.

Fraternellement.
Salah-Eddine SIDHOUM
Coordinateur de l’Appel du 19 mars 2009
Alger le 30 juillet 2009
http://www.lequotidienalgerie.com

France: Des logiciels-espions qui menacent les libertés ? (RSF)

censureinternet.jpgReporters sans frontières, est préoccupée par certains aspects du projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi II). La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a rendu public, le 24 juillet 2009, un avis sur certains aspects sensibles du texte.

« Nous sommes inquiéts par ce projet de loi. Nous redoutons une utilisation excessive de ce système d’espionnage par la police, qui pourrait mettre en danger la protection des sources journalistiques. Le cadre de mise en œuvre de la captation des données informatiques doit être plus clairement défini. Nous demandons aux parlementaires de présenter des amendements pour mieux encadrer ce projet », a déclaré l’organisation.

La CNIL, saisie pour avis par le ministère de l’Intérieur sur ce projet, s’est penchée sur le texte dès le 16 avril 2009. Le périmètre de sa saisine concernait 7 articles du projet de loi. La CNIL a réclamé des garanties sur l’utilisation de logiciels-espions par la police, introduits à distance dans l’ordinateur d’une personne sans que son consentement soit nécéssaire.

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Tunisie: Une internaute condamnée à 8 mois de prison ferme pour un message envoyé sur Facebook

facebook.gifReporters sans frontières (RSF) dénonce la décision prise par le tribunal de première instance de Tunis, le 4 juillet 2009, de condamner la militante des droits de l’homme Khedija Arfaoui, 69 ans, à huit mois de prison ferme pour avoir rediffusé un message sur le site social « Facebook ». Elle a été accusée de « trouble à l’ordre public” en vertu de l’article 121 du code pénal, qui prévoit que doit être “puni comme s’il avait participé à la rébellion, quiconque l’a provoquée, soit par des discours tenus dans des lieux ou réunions publics, soit par placards, affiches ou écrits imprimés”.

“Cette condamnation est infondée. Aucun texte juridique ne régit Internet et c’est la première fois que la justice tunisienne se saisit d’écrits postés sur Facebook. Khedija Arfaoui n’a fait que relayer un message qui existait déjà et n’est en aucun cas responsable d’avoir créé la rumeur dont on l’accuse. Elle n’est qu’un bouc emissaire pour les autorités. Nous demandons l’abandon immédiat des charges à son encontre”, a déclaré l’organisation internationale de liberté de la presse.

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Le Soir d’Algérie reprend une info du blog

« Periscoop. L’information circule à vitesse grand V sur le net: le comité d’organisation du 2e Festival panafricain d’Alger a confié la réalisation d’un film sur l’événement à une boîte audiovisuelle française. La boîte en question appartiendrait au fils d’un ex-ministre algérien des Affaires étrangères. «   Merci pour la rédaction du Soir d’Algérie.

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