Archive pour 'Classement Algérie'

La blague du jour

sale.jpgL’Algérie est la première destination touristique recherchée par les voyageurs français pour l’arrière-saison estivale, a rapporté jeudi le quotidien Libération, citant un classement “top 5” réalisé par un site touristique spécialisé. “L’Algérie remporte le plus de suffrages pour les destinations proches de la France. Elle devance la Tunisie et le Maroc qui avaient jusqu’à présent la préférence des touristes”, écrit le journal.

Le site ne précise pas que ces voyageurs sont pour la majorité écrasante des émigrés algériens vivant en France !

Derniers de la classe et fiers de l’être !

air.jpgAir Algérie est classée au 113ème rang mondial (2008)

Dans le classement mondial 2008 des compagnies aériennes, le «Top Airline Group», Air Algérie est classée au 113ème rang mondial. La célèbre revue anglaise Airline Business, spécialisée dans l’aviation, publie chaque année le «Top Airline Group». Sur cette liste tant attendue par les professionnels et les clients, la revue classe les 150 premières compagnies aériennes dans le monde (passagers et fret). En tête du peloton, il y a toujours le groupe franco-néerlandais Air France-KLM, suivi de l’allemande Lufthansa et l’américaine FedEx.

L’Algérie se classe au 93e rang au classement FIFA (Juillet) 2008.

L'Algérie au classement FIFA. (JPEG)

L’Algérie occupe la 93e position au classement mensuel (juillet) publié mercredi dernier par la Fédération internationale de football (Fifa) sur son site officiel. L’Algérie est toujours devancée par le Sénégal (42e). La Gambie se positionne au 91e rang. Les Lions Indomptables du Cameroun sont désormais les nouveaux rois de l’Afrique en détrônant les Blacks Stars du Ghana à la faveur de leur parcours sans faute en qualifications jumelées de la Coupe d’Afrique et Coupe du Monde. L’Egypte (24e), Championne d’Afrique en titre, complete le podium africain.

L’Algérie pointe au 88e rang du classement mondial de l’utilisation des TIC (2008)

L'Algérie et les technologies de l'information et de la communication (TIC). (JPEG) Le classement de l’Algérie en bas de la liste en matière d’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) est la conséquence de la régression constatée dans ce domaine. L’Algérie a été classée 11ème sur le plan arabe, alors que les Emirats Arabes-Unis, viennent en tête du classement, et 29ème sur le plan mondial, suivi par le Qatar, qui détient la 32ème place, le Bahreïn a été classé 3ème des pays arabes, et 35ème sur le plan international. En outre, le rapport du Forum économique mondial a prouvé la faillite des programmes adoptés durant les dernières années, à l’instar du programme « un ordinateur pour chaque foyer».

L’Algérie à la 88ème place mondiale en matière d’utilisation de nouvelles technologies

05rapport.jpgUn rapport du Forum économique international autour du thème «nouvelles technologies de l’information», a classé l’Algérie à la 88ème position à l’échelle mondiale et 11ème au niveau Arabe.
Le classement de l’Algérie en bas de la liste en matière d’utilisation des nouvelles technologies de l’information est la conséquence de la régression constatée dans ce domaine. Le rapport s’est basé sur 68 indices y compris les occasions à saisir relatives à l’accès au net dans les écoles, ainsi que l’importance attachée par les gouvernements à la vulgarisation de l’utilisation des nouvelles technologies.  
A cet effet, l’Algérie a été classée 11ème sur le plan arabe, alors que les Emirats Arabes-Unis, viennent en tête du classement, et 29ème sur le plan mondial, suivi par le Qatar, qui détient la 32ème place, le Bahreïn a été classé 3ème des pays arabes, et 35ème sur le plan international.
En outre, le rapport élaboré par le forum économique international a prouvé la faillite des programmes adoptés durant les dernières années, à l’instar du programme  « un ordinateur pour chaque famille, » qui n’a pas été relancé par les pouvoirs publics malgré les encouragements accordés, comme la diminution de la TVA.

Quelles classes…

 

L’ALGERIE FAIT L’OBJET DE CLASSEMENT

DANS PLUSIEURS DOMAINES-SOCIOECONOMIQUES

Pays ayant son poids politique issu du capital ‘’sentimental’’ ou symbolique de la guerre de Libération et du capital réel que représentent ses hydrocarbures, l’Algérie s’offre, depuis la disparition de la bipolarité Est-Ouest et depuis aussi l’adoption du libéralisme économique comme système quasi messianique, à toutes sortes d’appréciations, d’évaluations et de classifications venant de tierces parties, généralement des organismes financiers internationaux ou des ONG activant dans le domaines des droits de l’Homme. Naguère, les seuls ‘’signaux’’ auxquels nos gouvernements et autres responsables étaient ‘’hypersensibles’’ étaient ceux émis par les chancelleries étrangères au sujet de la situation sécuritaire en Algérie et les notations des organismes d’assurance des pays occidentaux (à l’exemple de la COFACE française) sur le risque-pays destiné àclassement.jpg couvrir les investisseurs qui engagent des contrats en Algérie. Tout en demeurant toujours en vigueur, ces deux tableaux d’analyse que les pays partenaires de l’Algérie et certaines ONG établissent pour notre pays ne sont plus les seuls. Ouverte au vent de la mondialisation, liée à l’Union européenne par un accord d’Association et candidate à l’OMC, l’Algérie se voit souvent intégrée dans les panels mis sur pied par des institutions internationales assurant des missions économiques, financières ou sociales. Ainsi, le PNUD a classé l’Algérie, à la fin 2006, à la 102e place en matière d’indice de développement humain (IDH), indices qui réservent une place privilégiée à la santé, l’espérance de vie et l’éducation des populations. À la fin du mois d’août dernier, le FMI s’est interrogée sur la persistance du chômage dans un pays vivant dans une embellie financière sans précédent, sur son niveau très élevé (7% de plus que tous les pays de la région MENA [Moyen-Orient et Afrique du Nord]) et les moyens peu appropriés que le gouvernement a mobilisés pour l’endiguer. Il y a trois semaines, deux signaux venus de deux autres institutions ont probablement valeur d’ ‘’avertissement’’. Transparency International (TI) s’inquiète des ravages de la corruption et classe Algérie à la 99e place sur un panel de 180 pays. La Banque mondiale, elle, met notre pays à la 125e place sur un ensemble de 178 pays étudiés sur le plan du climat des affaires. Il faut dire que la convergence des ces deux dernières cotations n’est nullement le fait du hasard ; une infernale relation dialectique jette ses ponts entre les deux phénomènes : climat des affaires lourd, empêtré dans une légendaire bureaucratie et dissuadant les investissements, d’une part, et corruption à grande échelle ayant gangrené le corps de la société et miné le corps déjà vermoulu des principaux rouages de l’administrations, d’autre part.
Avant de recevoir des ‘’remontrances’’, des leçons ou des rappels à l’ordre de la part d’organismes internationaux, ne serait-il pas plus souhaitable d’actionner les leviers des structures algériennes appropriées et disposant de la matière grise nécessaire pour qu’elle puissent alerter les gouvernants et la société sur les dérives d’ordre social ou économique que la magie de la rente pétrolière installe insidieusement chez les gestionnaires et les responsables des institutions publiques et chez leurs clientèles ? Ces structures-organismes scientifiques, associations, structures consultatives comme le CNES- existent. Il suffit de les libérer de leurs muselières.
Iguer Moumène, l’Authentique

N.B: vous pouvez lire sur notre blog les différents classements de l’Algérie.


Derniers de la classe et fiers de l’être !

Nous sommes classés les derniers dans tous les domaines, sauf dans la corruption où nous occupons une place désohonorable. Nous continuons à dire : « nous sommes les meilleurs »! « Les étrangers sont jaloux de notre pays » ! , alors que notre pays est devenu la risée du monde. Lisez attentivement ces quelques classements pour vous rendre compte de la situation catastrophique de notre pays.

 

alger3.jpg

Alger, classée dernière ville dans le monde

 

Alger est la capitale la moins vivable dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dernièrement par “The Economist Intelligence”, qui est une unité des enquêtes appartenant au groupe britannique “The Economist” . Sur 132 villes sélectionnées, Alger a été classée à la dernière place de ce rapport élaboré en évaluant les conditions de vie de ces villes, selon 40 indicateurs. Ces derniers concernent cinq catégories : la stabilité, le service de santé, la culture et l’environnement, l’éducation et la disponibilité des infrastructures de base. L’évaluation d’Alger a été de 64,7% (alors que Vancouver, la première du classement, a eu 1,3%). En 2005, la “blanche” a été classée par le même organisme à la 125e place (sur 129). Cette fois, Alger a été considérée comme la moins attractive du monde se faisant distancer par Karachi (Pakistan), Tripoli (Libye), Abidjan (côte-d’ivoire), ou encore Dhaka, la capitale du Bangladesh. Est-ce une surprise ?

corruption.gifCorruption: Algérie occupe la 99ème place sur 180 pays

Dans le classement annuel pour 2007 sur la corruption établie par Transparency international (TI), notre pays arrive à la 99e position sur 180 pays et territoires avec un Indice de perception de la corruption de 3. L’Algérie recule de 15 places par rapport à 2006. L’année passée, l’Algérie était classée à la 84 position sur 163 pays avec un IPC de 3.1, selon la section locale de Transparency international. La Tunisie (61) et le Maroc (72) sont mieux classés que l’Algérie. Tout comme l’Afrique du Sud et le Cap-Vert.

cherifrahmani2.jpgPréservation de l’environnement et bien-être des populations

L’Algérie classée à la 72e place mondiale

 

Même en Afrique, l’Algérie n’est pas leader dans la préservation de l’environnement et du bien-être des populations. Selon un classement de 141 pays les plus « verts » de la planète, publié par le Reader’s Digest dans ses éditions internationales, l’Algérie est classée à la 72e place, loin derrière la Tunisie (62e) et la Libye (64e). Sur le plan arabe, elle n’est pas non plus meilleure puisque le Reader’s Digest la classe à la 5e place derrière la Tunisie, la Libye, le Liban (67e) et la Jordanie (71e).

revenuspetrolierhistorique.gifL’Algérie classée parmi les pays à faibles revenus

Dans un rapport publié par la compagnie arabe pour la garantie de l’investissement, l’Algérie a été classée parmi les pays arabes qui ont enregistré une baisse dans le taux de croissance économique, par rapport à 12 autres pays arabes ayant enregistré une amélioration. Parmi ces pays, la Mauritanie qui a pris la première place dans cette liste avec un taux de croissance de 11,7% en 2006. L’Algérie fait parti des quelques pays arabes à enregistrer une baisse dans le produit intérieur brut, comme la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak, El Bahreïn en plus du Koweït.
Pour ce qui est des bourses, celle d’Alger a été classée la plus petite dans les pays arabes. La valeur du marché des bourses arabes a atteint 888,2 milliards de dollars à la fin de l’année 2006, contre 1290,9 milliards de dollars en 2005, enregistrant une baisse de 31,2%.

 

pnud.jpgDéveloppement humain

Algérie à la 102ème place !

Le Plan des Nations Unies pour le Développement a classé l’Algérie à la 102ème
place dans le cadre du développement humain

 

bebeberceau.jpg

 

Mortalité infantile

L’Algérie classée à la 145ème place

 

La mortalité infantile pour mille naissances est 24,7/1000 en Algérie. Sur les 225 pays, l’Algérie est classée à la 145e place. « A comparer avec Cuba, dont le taux se situe entre 4 et 6 pour 1000 naissances, c’est dire le travail qui reste à faire « , note le ministre de la Santé, Amar Tou.

L’Algérie classée parmi les pays les moins libres économiquement

Le Cato Institute américain épingle l’Algérie sur la question des libertés économiques. L’économie algérienne est, d’après un récent rapport élaboré par cet institut, « ligotée ». Cet institut regrette que l’économie algérienne reste dépendante des décisions politiques. Pour l’organisme américain : l’Algérie figure parmi les pays les moins libres économiquement. Les immixtions du gouvernement dans les affaires économiques sont de nature, d’après une étude réalisée par le Cato Institute, à retarder le développement du pays.

Dans le volumineux rapport de l’année 2007 du Cato Institute, intitulé  » La liberté économique dans le monde « , l’Algérie occupe le bas du classement. L’indice de la liberté économique en Algérie est, sur une échelle de 0 à 10, de l’ordre de 4.6, un peu mieux que le Zimbabwe (2.8) et le Venezuela (4.4) mais bien loin du Tchad (5.2), le Pakistan (5.7) ou le Mexique (6.6).
La liberté du commerce extérieur dans le monde: Algérie classée 116e place.
Organisation des secteurs d’assurance et celui des affaires : Algérie est à la 124e place. Pays exportateurs industriels : Algérie occupe la 133e Institution juridique algérienne : Algérie est reléguée à la 108e place.

societegenerale.jpgInvestissements directs étrangers IDE

 

 

Algérie à 47ème place sur 82 pays !

Un rapport de l’unité de renseignements économiques a classé l’Algérie à la 47ème place d’un total de 82 pays dans le domaine des investissements étrangers directs. Elle a attiré l’équivalent de 4.7 milliards de dollars, la plus grande part va au secteur des hydrocarbures ou ce qui représente 0.32% de la valeur des flux financiers internationaux.

climat.gifClimat des affaires:

L’Algérie à la 125e position sur 178 pays

Elle se place à la 125e position sur 178 pays, par le rapport annuel conjoint de la Banque mondiale et de sa filiale, la Société financière internationale (SFI), sur l’environnement des affaires, plus connu sous le nom “Doing Business”. Notre pays, qui recule de neuf points par rapport à 2006, l’année au cours de laquelle elle a été classée 116e, devance le Maroc qui se situe au 129e rang et l’Égypte, pourtant considéré premier pays réformateur au monde pour 2006/07 et classée à la 126e place. Mais l’Algérie vient bien après l’Arabie Saoudite 23e place, les Émirats arabes unis (68e), la Jordanie (80e) et la Tunisie (88e place).

Dans d’autres domaines, classement de l’Algérie sur 178 pays (Rapport de la Banque mondiale)

Création d’entreprises: Algérie classée 131ème
Octroi de licence : Algérie classée 117ème
Embauche des travailleurs: Algérie classée 118 ème
Transfert de propriété: Algérie classée 156ème
Obtention des prêts : Algérie classée 115ème
Protection des investisseurs: Algérie classée 64ème
Paiement des impôts : Algérie classée 157ème

ould.jpgLe chômage:

L’Algérie très mal classée

Selon un rapport publié par le Fonds monétaire international (FMI), le chômage en Algérie était de 7 points de pourcentage plus haut que la moyenne de MENA. « Pourquoi le chômage est-il si haut en Algérie ? » est le thème de l’étude menée par Kangni Kpodar, responsable du département Afrique au sein de l’administration du FMI. M. Kpodar émet des doutes sur l’efficience des différents mécanismes de création d’emploi (Ansej, contrat préemploi, les emplois salariés d’initiative locale…) mis en place par le gouvernement algérien. « Preuve que les programmes d’emploi public aidé pour abaisser le chômage ne sont pas clairs. Plus d’information est nécessaire », peut-on lire sur l’étude du FMI, déplorant, au passage, que la plupart des postes d’emploi créés sont temporaires.

 

sahara.jpgLe secteur du tourisme

Algérie occupe la 147ème place sur 174 pays

Selon un rapport d’experts du secteur touristique en collaboration avec l’Agence Française des Investissements internationaux, le secteur du tourisme en Algérie représente 3,9% du volume des exportations,9,5% du taux des investissements productifs et 8,1% du Produit Intérieur Brut et c’est ce qui a fait que l’Algérie occupe cette place, loin derrière la Tunisie qui est classée elle à la 39ème place et le Maroc à la 42ème

 

bouteflika080606.jpgFoot-ball: Classement FIFA

L’Algérie occupe la 85e position sur 100

L’Algérie a perdu 12 places est occupe désormais la 85e position dans le nouveau classement mensuel (septembre) de la Fédération internationale de football (FIFA), publié sur le site officiel de l’instance mondiale.

 

Avec un total de 395 unités, l’Algérie a perdu 38 points par rapport au classement du mois d’août, ou elle avait gagné 4 places (73e).
L’élimination précoce de la sélection algérienne de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2008) après deux défaites de rang face à la Guinée (2-0) et la Gambie (2-1) lors des deux derniers matchs de qualification expliquent cette chute brutale au classement.

pressfreedom.jpgClassement mondial de la liberté de la presse
L’Algérie devancée par 125 pays dont 31 africains !

L’Algérie se classe à la 126e place, avec 40 points, dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF). En 2005, notre pays a été classé à la 129e place avec 40,33 points, alors qu’en 2004, l’Algérie s’est classée à la 128e place avec 43,5 points. L’ONG internationale que dirige Robert Menard a dressé 50 critères pour classer les 168 pays dont 4 (la Finlande, l’Irlande, l’Islande et les Pays-Bas) partagent la première place avec une note de 0,50, alors que la Corée du Nord clôture la longue liste avec une note de 109 points.

Sécurité: Le mauvais classement de l’Algérie

Algérie classée 107 sur 140 pays

Selon un sondage du Time Magazine sur la sécurité, l’Algérie se classe à la 107e place sur 140 pays alors que la Tunisie a occupé la 38e place. Ainsi, notre pays sombre dans les profondeurs du classement et n’arrive pas à sortir des turbulences et de l’instabilité, ce qui n’est pas fait pour rassurer les Algériens, encore moins les potentiels investisseurs qui accordent une place de choix à la sécurité d’un pays avant de venir injecter de l’argent.

 

Classement mondial des libertés

Algérie 135ème sur 159 pays

Algérie : bled Tchippa

 

 

 

 

 

 

chipa.jpgSelon l’indice de perception de la corruption (IPC) 2007 rendu public, hier, par Transparency International (TI), l’Algérie occupe la 99ème place sur les 179 pays classés. Ainsi, notre cher pays perd 15 places par rapport à l’année 2006. Comme un mauvais élève qui passe un concours, l’Algérie a perçu une note faible: 3 sur 10. En Afrique, Djazair El Izza Oual Karama est classée à la 16e place. Le Maroc est mieux classé : il occupe 10ème place. Dans une déclaration rendue publique, l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) a soutenu que «la situation sociopolitique et économique catastrophique qui prévaut en Algérie, depuis plusieurs années déjà, n’a cessé de favoriser les conditions de l’explosion de la corruption – petite et grande – à tous les niveaux, et tout est fait par le pouvoir en place pour que la généralisation de ce fléau se poursuive à grande échelle ». L’AACC estime que « le retour en force d’un Etat policier, autoritaire, répressif et liberticide, est un des principaux indicateurs de ce maintien de l’Algérie parmi les pays cancres de la corruption au sein de la communauté internationale ».
La poudre aux yeux
L’AACC a rappelé à que « ceux qui croyaient que derrière les discours officiels et autres déclarations où le chef de l’Exécutif et son ministre de la Justice évoquaient leur intention de lutter contre la corruption se cachait une réelle volonté politique, en ont eu pour leur « naïveté » politique : tout cela était de la poudre aux yeux destinée aux partenaires internationaux et qui a surtout servi au plan interne à régler des comptes pour des luttes de pouvoir ». Des exemples ne manquent pas à l’AACC pour démontrer l’absence totale de volonté chez les autorités politiques du pays de mettre fin à la corruption. « Le processus de déclaration de patrimoine est éclaté et dispersé, sans mécanisme de suivi et de contrôle, et surtout non effectif, le chef du gouvernement ne se donnant même pas la peine de rendre publique sa propre déclaration de patrimoine », note l’AACC. Selon elle, les 200 milliards de dollars débloqués pour le plan de consolidation de la relance économique sont la proie de prédateurs et de « charognards maffieux ».

Grande mosquée d’Algérie : 3 milliards de dollars !
Dans son communiqué, l’AACC s’interroge sur l’opportunité de consacrer 3 milliards de dollars pour la construction d’une mosquée alors que la grande pauvreté se développe dans le pays. « Tout récemment encore, le ministre des Affaires religieuses annonçait, suite à l’ouverture des plis pour les études de la grande mosquée d’Alger, que ce sera au président de la République de choisir « l’heureux élu » parmi les 5 bureaux d’études retenus lors de la première sélection ! En vertu de quelle loi et de quelle réglementation sur les marchés publics, ce ministre annonce-t-il pareille décision ? », se demande encore l’AACC.

 

El Mouhtarem

 

Corruption : l’Algérie occupe la 99e place

Selon Transparency International (TI), qui a rendu aujourd’hui, mercredi, son rapport annuel d’indice de perception de corruption dans 180 Etats, l’Algérie se classe à la 99ème place avec une note de 3 sur 10. Ce qui constitue un recul par rapport à l’année dernière, puisqu’on était à la 84e avec une note de 3,1. La Tunisie a perdu 10 places en une année selon le classement de Transparency International (61e avec 4,2 en 2007 contre 51e avec 4,6 en 2006). Le Maroc s’est hissé à la 72e avec une note de 3,5 (il était à la 79e position avec 3,2 points en 2006).

Alger, classée dernière ville dans le monde

Alger est la capitale la moins vivable dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dernièrement par “The Economist Intelligence”, qui est une unité des enquêtes appartenant au groupe britannique “The Economist” . Sur 132 villes sélectionnées, Alger a été classée à la dernière place de ce rapport élaboré en évaluant les conditions de vie de ces villes, selon 40 indicateurs. Ces derniers concernent cinq catégories : la stabilité, le service de santé, la culture et l’environnement, l’éducation et la disponibilité des infrastructures de base. L’évaluation d’Alger a été de 64,7% (alors que Vancouver, la première du classement, a eu 1,3%). En 2005, la “blanche” a été classée par le même organisme à la 125e place (sur 129). Cette fois, Alger a été considérée comme la moins attractive du monde se faisant distancer par Karachi (Pakistan), Tripoli (Libye), Abidjan (côte-d’ivoire), ou encore Dhaka, la capitale du Bangladesh. Est-ce une surprise ?
Une enquête sur la qualité de vie réalisée par Mecer Human (considéré comme le leader mondial en matière de conseil en ressources humaines et de produits et services financiers associés), il en ressort qu’ Alger a été classée à la 178e position. Pour faire une petite comparaison avec nos voisins, Tunis était à la 78e place alors que Casablanca a été classée à la 119e). Une autre enquête similaire, concernant les villes les plus chères du monde et élaborée en juin dernier, a vu la capitale algérienne prendre la 50e place (Tunis à la 120e alors que Casablanca a été classée 66e et Moscou a été désignée comme la plus chère des villes). Ce dernier classement a été élaboré en prenant en compte plusieurs paramètres tels que les coûts du logement, du transport, ou encore des produits agroalimentaires.
La responsabilité des pouvoirs publics est évidement claire. Ça remet aussi sur le tapis l’importance qui devrait être donnée à la gouvernance qui est encore à l’état embryonnaire en Algérie. La preuve, c’est que s’ouvre aujourd’hui, lundi, un important séminaire sur la gouvernance à Barcelone avec la participation de tous les pays méditerranéens… sauf l’Algérie…

 

Salim KOUDIL Liberté

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