Archive pour 'Corruption Algerie'

Un ex-député condamné à 2 ans de prison pour faux et usage de faux

apn.jpgUn ex-député a été condamné lundi à 2 ans de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 DA par la 2ème chambre pénale du tribunal prés la cour de Boumerdès. L’ex-député B.M. est accusé de trafic d’influence, de faux et usage de faux et usurpation de fonction. Cet ancien parlementaire, président d’une commission parlementaire, délivrait de faux permis de conduire. Il se faisait passer comme examinateur dans la wilaya de Boumerdès alors qu’il n’avait aucune relation avec la fonction. El Mouhtarem

Arcelormittal: Fellah Hacène sous mandat de dépôt

mita.jpgPour détournement des biens d’ArcelorMittal, faux et usage de faux, évasion fiscale et complicité, le magistrat instructeur près le tribunal d’El Hadjar (Annaba) a ordonné, hier en début de matinée, la mise sous mandat de dépôt de Fellah Hacène, l’actuel vice-président de l’APW (RND) de Annaba et l’un des plus grands magnats de la ferraille en Algérie.

(Lire la suite)

Un directeur d’une banque détourne 5 milliards !

argent5498557.jpgLe tribunal correctionnel de Sidi M’hamed de la cour d’Alger a condamné, avant-hier, l’ancien directeur d’une agence bancaire publique en Algérie à 10 ans de prison ferme assortis d’une amende de 1 million de dinars à titre de dommages et intérêts. Le mis en cause, qui exerçait à Alger, était poursuivi pour détournement de deniers publics et faux et usage de faux dans des documents bancaires. Le trou financier causé à cette institution, estimé à 5 milliards de centimes, a été découvert suite à une inspection interne diligentée par les services de tutelle. Lors de l’enquête préliminaire, cet ancien directeur a reconnu avoir utilisé de l’argent public à des fins personnelles, notamment pour l’achat d’une villa, de deux véhicules 4×4 et d’un appartement.

Annaba: Un élu du RND arrêté par le DRS

annaba.jpgLe premier vice-président de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Annaba, Hacène Fellah, élu sur une liste RND, et qui se trouve être l’un des plus grands magnats en Algérie de la récupération de ferraille, se trouve depuis hier, selon El Watan, dans les locaux du Centre territorial de recherche et d’investigation (CTRI) d’El Hadjar, une structure dépendant du ministère de la Défense nationale. M. Fellah qui est également président d’honneur du club de football local, l’USM Annaba et président de l’association pour l’insertion des déenus, est soupçonné de blanchiment d’argent, d’avoir recouru à la corruption pour briguer un haut poste politique, d’enrichissement illicite et trafic d’influence.

(Lire la suite)

Des cadres à la présidence de la République s’accaparent des logements des pauvres

alger.bmpL’Inspection Générale des Finances (IGF) a révélé, dans son dernier rapport, un scandale dans la gestion du Fonds National de Péréquation des Œuvres Sociales (FNPOS). Il s’agit de cadres de la présidence de la République, du ministère du Travail et de la sécurité sociale et des proches des membres du Conseil d’Administration (CA) de ce Fonds qui ont bénéficié de logements destinés aux fonctionnaires qui ont de bas salaires. Dans le rapport détaillé remis aux services de la sécurité présidentielle, l’équipe de l’IGF a relevé des violations et dépassements dans la gestion du FNPOS, dont le C.A n’existe pas depuis 2007.

(Lire la suite)

Après quelques verres de vin…

vin.jpgInvitée au forum Les Débats d’El Watan jeudi dernier,  Isabelle Werenfels, politologue suisse et chercheuse à l’institut allemand Stiftung Wissenschaft und Politik a raconté une anecdote:  « Au cours d’un entretien avec un responsable algérien, j’ai été émerveillée par ses idées favorables au changement. Mais après quelques verres de vin, il me proposa d’enter avec lui dans des affaires de business en Suisse. J’ai compris alors qu’il avait un argent à blanchir».

Nouvelles révélations de Khalifa

khalifa580520.jpg“Au moment où l’on disait que j’allais faire faillite, j’avais acheté 28% des actions de la Société Générale (banque française)”, a révélé Abdelmoumene Khalifa devant le tribunal de Westminster à Londres. Selon Khalifa, la décision prise par la Banque d’Algérie en 2002 concernant le gel des activités d’El Khalifa Bank n’était pas motivée financièrement, mais politiquement. Elle visait ni plus ni moins qu’à déboulonner le groupe en privant les différentes filiales, comme Khalifa Airways, des ressources financières dont elle disposait au sein de l’établissement financier. “Si vous arrêtez les allées et venues de l’argent, une banque ne peut plus fonctionner”, a encore expliqué Khalifa.

Invité par son avocat à commenter la nomination successive de MM. Djellab et Badsi, respectivement administrateur et liquidateur d’El Khalifa Bank, il assure que leur mission consistait à gérer ce qui restait des fonds avant de les transférer au Trésor public. “M. Djellab a été récompensé peu de temps après en devenant le président-directeur général du CPA”, observe l’ex-golden boy. Celui-ci n’est pas plus tendre avec M. Badsi. Se faisant l’écho d’une des trois rencontres qu’il aurait eues avec le liquidateur d’El Khalifa Bank à Londres, il révèle que ce dernier lui avait fait “une offre rocambolesque” de 10 millions de dollars pour acheter son silence et sa promesse de ne plus remettre les pieds en Algérie. Khalifa accuse, par ailleurs, M. Badsi d’avoir déformé les propos qu’il a tenus au cours de ces fameuses entrevues londoniennes et de lui en avoir prêté d’autres, comme l’aveu qu’il aurait fait sur des actifs qu’il possède à la Barclays (banque britannique). “Je ne lui ai jamais parlé de Barclays. La seule chose qui me lie à cette banque est une carte de crédit”, certifie Khelifa.

S’exprimant sur les raisons qui l’ont poussé à quitter l’Algérie précipitamment et à trouver refuge au Royaume-Uni, l’ex-patron nie avoir fui le pays par crainte de poursuites. “Je suis parti pour des raisons sécuritaires. J’ai su que j’étais poursuivi une semaine après mon départ”, affirme-t-il. De son point de vue, les motifs des poursuites ne tenaient pas la route. “On m’a sorti une histoire d’assurance d’avions, en m’accusant d’avoir assuré directement les appareils à Londres, alors qu’il fallait d’abord passer par une compagnie algérienne. Or, nous avions toujours fait ça sans qu’il y ait eu le moindre problème”, clame Khalifa. Pour lui, le mandat d’arrêt lancé contre lui au moment des faits en 2003 avait uniquement pour but de le faire revenir en Algérie et de le neutraliser. 

Ses sorties médiatiques hostiles au Président sont, à ses yeux, à l’origine de la cabale judiciaire dont il dit être victime. Il cite à cet égard des charges supplémentaires qui ont été jointes à son dossier, suite à la reprise de la diffusion de K-TV en 2004 et à son engagement dans une campagne défavorable à la réélection de Bouteflika. Khelifa révèle que le provider établi en Allemagne, ainsi que le locateur des studios d’enregistrement ont été contactés par les autorités algériennes pour se démarquer de K-TV. D’après lui, cette chaîne a finalement arrêté d’émettre pour des raisons financières. “Elle était trop chère”, observe Khelifa.

Réfutant les informations qui décrivaient sa retraite londonienne comme un exil doré, il dit avoir vécu à Putney, un quartier de Londres où il s’employait à mettre en place un journal en ligne. “Les gens disent que j’ai des milliards cachés quelque part, que j’ai volé les clients d’El Khalifa Bank. C’est faux. L’argent est en Algérie. Un jour, je le prouverai”, promet le patron déchu. La preuve de son innocence consiste, selon lui, dans l’abandon par la brigade économique et financière de Scotland Yard des poursuites pour blanchiment d’argent, suite auxquelles il a été arrêté en 2006.  Source Liberté

Khalifa: « Mes relations avec l’armée et Bouteflika… »

khalifadrcopy1.jpgAbdelmoumen Rafik Khelifa a été entendu hier après-midi pour la première fois par le tribunal de Westminster, à Londres, et ce, depuis le début des auditions portant sur l’examen de la demande d’extradition formulée à son encontre par la justice algérienne, a rapporté Liberté.

Au sujet de ses rapports avec la classe politique et l’armée en Algérie, Khelifa dit avoir entretenu des relations exclusivement professionnelles avec le personnel militaire et politique. À aucun moment, il n’aurait eu besoin d’un coup de pouce du gouvernement ou de l’armée pour fonder et faire prospérer son empire. “J’ai connu les responsables politiques et militaires quand j’ai commencé à travailler avec eux sur des projets”, a-t-il appris au tribunal. À ce sujet, il a cité la conclusion par Khalifa Airways du contrat d’achat de 6 hélicoptères de fabrication US pour l’ANP. Dans ces circonstances, Khelifa assure avoir rencontré l’ex-chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée Mohamed Lamari. Revenant sur ses relations avec le président Bouteflika, l’ancien golden boy révèle que celui-ci le sollicitait régulièrement pour la prise en charge et le financement de certaines opérations médias visant à redorer l’image de l’Algérie à l’étranger. Il assure ainsi avoir financé une rencontre du Nepad au Nigeria, qui avait coûté au groupe 200 000 dollars US.

Sur sa proximité avec les dirigeants, il raconte qu’il était invité à tous les dîners officiels entre 2001 et 2002. Plus proche des militaires “avec qui il est plus facile de travailler”, Khelifa révèle avoir eu à subir la colère du Président auquel déplaisait par exemple l’idée de créer une TV concurrente de l’ENTV et qui aurait pu contrecarrer sa réélection en 2004. D’après lui, les représailles ont été immédiates. Le 27 novembre 2002, El Khalifa Bank périclitait. “Au niveau de
la Banque d’Algérie, on m’a dit que la décision émane directement de Bouteflika”, raconte l’ancien patron. Il révèle, par ailleurs, qu’avant cette date, des cercles lui avaient demandé de faire attention et que des choses se préparaient contre lui.

Détournement de 147 milliards à Béjaïa: les accusés aujourd’hui devant le juge !

article562.jpgL’affaire de détournement des 147 milliards de centimes va être examinée aujourd’hui par le tribunal correctionnel de Béjaïa. Il sera présenté devant le juge au moins 25 personnes, dont les témoins et les principaux accusés de détournement de deniers publics. En effet, on y comptera l’ex-DEC, en l’occurrence Kelaï Ikhlef, l’ex-chef de daïra de Béjaïa, l’ex-chef de cabinet du wali et le directeur de l’administration des affaires locales, 17 entrepreneurs et 9 P-DG d’entreprises publiques. Outre le chef d’accusation de détournement d’argent, les accusés auront à répondre aussi du grief de passation illégale de marchés publics. L’affaire remonte à l’époque des DEC, notamment en 1995  et 1996, à savoir l’époque du wali Bachir Rahou. Ainsi, les services concernés ayant enquêté sur cette affaire avaient enregistré des anomalies dans 28 marchés, d’une valeur dépassant 174 milliards de centimes. Pour rappel, cette affaire avait été reportée trois fois à cause de l’absence de l’ex-wali, pour une partie importante de cette affaire dont il était responsable à l’époque.

Said Sadi accuse Amara Benyounès de détournement !

ben1.jpg«Quand nous avons appris qu’un ministre, issu de nos rangs, s’adonnait à des détournements, nous n’avons pas hésité une seconde à le dénoncer publiquement. Sitôt éjecté du parti, le pouvoir le prend en charge et lui finance un journal », déclaré le chef du RCD, jeudi dernier, dans une intervention à l’occasion de la cérémonie organisée pour fêter le 20ème anniversaire de son parti.   

1...1718192021

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER