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Archive pour 'Droits de l’homme en Algérie'

ALGÉRIE: Interdiction et répression brutale du rassemblement des mères de disparu(e)s

nacera.jpgLa Fédération euro-méditerranéenne contre les disparitions forcées (FEMED) condamne l’interdiction avant-hier du rassemblement hebdomadaire des mères de disparu(e)s et déplore la violence exercée à leur encontre. Ce rassemblement est organisé depuis 12 ans par le Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie (CFDA) et Sos Disparu(e)s, associations membres de la FEMED. 

Comme tous les mercredis depuis le 2 août 1998, les mères de disparu(e)s devaient se rassembler pacifiquement sur la place Addis Abeba à Alger, devant la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), pour exiger leur droit à la Vérité, à la justice et à la réparation pleine et entière. 

Or, le matin du 4 août 2010, des policiers et des gendarmes, massivement déployés, avaient bouclé toutes les voies d’accès à ce lieu symbolisant la longue résistance de ces femmes.

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Interdiction du sit-in des familles de disparus: Ksentini qui en est l’instigateur

ksentini.jpgLors d’un point de presse animé juste après le face-à-face avec la police, Fatima Yous, présidente de SOS Disparus, a accusé le président de la CNCPPDH, Farouk Ksentini, d’être derrière cette interdiction. «La veille, j’ai reçu un appel téléphonique m’annonçant que le rassemblement hebdomadaire que nous organisons depuis le 2 août 1998 allait être interdit. Et c’est Ksentini qui en est l’instigateur, mais nous lui disons, à lui et au pouvoir qu’il représente, que nous n’allons pas abandonner notre combat pour connaître la vérité sur nos enfants », a déclaré Mme Yous.

Elle a indiqué qu’en s’attaquant « à ce lieu de rassemblement, si sacré pour les mères des disparus, l’Etat veut donner le coup de grâce à ces familles » et, par ricochet, « il veut éliminer ces femmes à coups d’actions pernicieuses dans l’espoir de les voir renoncer à leur combat pour la vérité et la justice ». Source El Watan

SOS Disparus: «…jusqu’à la mort pour nos enfants»

disparu.jpg « Nous ne serons jamais fatiguées, nous ne céderons pas, nous n’arrêterons pas: jusqu’à la mort pour nos enfants »

Très tôt ce matin, une horde d’agents des forces de sécurité s’est déployée du golf à la Place du 1er Mai, en passant par la place Addis Abeba et l’Avenue Franklin Roosevelt. Un camion de police était installé sur le lieu de rassemblement, à la place des mères de disparu(e)s, pendant que d’autres camions et voitures de police bloquaient la circulation. Tout a été savamment orchestré pour interdire l’accès des mères à leur lieu de rassemblement habituel. Face à ce déploiement de sécurité inimaginable et disproportionné, face à la haine des agents de l’Etat, les mères ont tenté de résister, mais comme toujours, le rapport de force était inégal. Les mères ont donc été violemment repoussées vers le bas du Palais des Peuples, où elles ont tenu tête à ces hommes sans pitié. 

En s’attaquant à ce lieu de rassemblement, si sacré aux yeux des mères et du monde entier,  l’Etat veut donner le coup de grâce aux familles de disparu(e)s. En 1999 déjà, les familles de disparu(e)s faisaient honte au Président Bouteflika qui déclarait : « Les disparus ne sont pas dans mes poches », « vous me faites honte dans le monde avec vos photos comme des pleureuses ». Onze années plus tard, le gouvernement n’y tient plus, il veut éliminer ces femmes, à coup d’actions pernicieuses, dans l’espoir de les voir renoncer à leur combat pour la vérité, la justice et la réparation.

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Béjaia: Le promoteur immobilier Mahmoud Lalaoui mis en cause !

mahmoudlalaoui.jpgLe bureau de Bejaia de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) est préoccupé par la situation scandaleuse dans laquelle se trouvent les acquéreurs des logements LSP, dans le cadre du projet 174 logts à Tichy, projet attribué au promoteur LALAOUI Mahmoud http://www.groupelalaoui.com Nous vous citons ci-dessous quelques infractions commises par ledit promoteur,  selon les acquéreurs de ces logements LSP constitués en association sociale «IGHREM», à savoir:

- Payement cash d’une somme de 110.000 DA comme frais de notaire, bien que le payement de ces frais se fait directement par les acquéreurs chez le notaire, et ces frais ne dépassent pas les 40 000 DA pour les logements de type LSP. 

- La non-application du coût de logement réel, qui est égal à la multiplication du prix du mètre carré arrêté dans le cahier des charges par la surface de chaque logement.     

- Le promoteur exige aussi aux acquéreurs de payer un montant de 105. 000 DA comme frais d’ascenseur, faute de quoi, ils seront radiés de la liste des  bénéficiaires, alors que les frais d’ascenseur sont inclus dans le coût de logement, selon la réglementation en vigueur.

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Photo souvenir…

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Photo prise samedi 31 juillet 2010 au siège de la LADDH de Tizi-Ouzou

après le lancement de la campagne pour la citoyenneté.

Monde arabe: 1 million de signatures pour la citoyennté

laddh.jpgUne campagne pour la citoyenneté dans le monde arabe est lancée pour rassembler, d’ici le prochain sommet de la Ligue arabe, en 2011, un million de signatures. Menée sous la houlette de 13 ONG arabes, cette campagne vise à promouvoir la citoyenneté dans cette partie du monde, où les droits de l’homme sont un vœu pieux. En Algérie, c’est la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), qui est désignée porte-parole de la campagne; elle a entamé le travail depuis le 19 juin avec des cycles de conférences à Annaba, Constantine et Batna.

Hier, c’était au tour de Tizi Ouzou et Ghardaïa d’abriter la campagne. A Tizi Ouzou, la journée d’activité a été ponctuée par deux conférences qui ont été données par Mourad Ouchichi, universitaire, et Me Aïssa Rahmoune, tous deux membres du conseil national de la LADDH. La campagne sera clôturée le week-end prochain, avec deux conférences prévues à Oran et Tlemcen. Liberté

Bouchachi demande l’abandon des poursuites à l’encontre des ex-détenus de Guantanamo

bouchachi.jpgLe président de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme, Mostefa Bouchachi a dénoncé les poursuites judicaires pour terrorisme à l’encontre des extradés de Guantanamo. Qualifiant de positif le fait que les ex-détenus poursuivis en justice aient été innocentés, il a appelé à abandonner les poursuites à l’encontre des autres. L’avocat a, également, écarté l’existence de conditions américaines obligeant le gouvernement algérien à emprisonner, interroger et poursuivre en justice les ex-détenus de la prison américaine.   Il  précise, par ailleurs, que certains parmi les 11 Algériens  ayant quitté le camp d’emprisonnement américain avaient été arrêtés dans des pays étrangers et transférés au camp sans qu’aucunes preuves n’étayent les accusations et sans aucun jugement, rapporte El Khabar.

Et d’ajouter «après la décision du gouvernement américain de fermer la prison et d’extrader ceux qui n’avaient selon lui aucun lien avec Al-Qaida, certains Algériens ont été extradés sans leur consentement. Ceux-ci ont été dès leur arrivée en Algérie détenus et présentés devant le juge d’instruction de la cour d’Alger, et ont été accusés de terrorisme et renvoyés devant le tribunal pénal ».

Béjaia: prison de Oued Ghir opérationnelle en septembre

prison.jpgLa prison de Oued-Ghir sera inaugurée le mois de septembre, selon Le Jour. Un directeur a déjà a été installé par les pouvoirs publics. Le nouvel établissement pénitentiaire, mitoyen avec
la RN 12, est situé à 12 km au sud-ouest de Béjaïa. D’une capacité de 1 000 places, cette prison construite par une entreprise chinoise, s’étale sur une superficie de 10 hectares. Elle comporte un quartier réservé aux hommes, une aile pour les femmes et un espace mineurs. Confié à un groupement d’entreprises chinoises, le projet entamé début 2008 a coûté près de 2 milliards de DA.         

Alger: ex-détenu de Guantanamo relâché

gua.jpgUn ancien détenu de Guantanamo renvoyé le 19 juillet en Algérie contre son gré a été libéré une semaine plus tard par les autorités algériennes et a retrouvé sa famille, a annoncé lundi l’organisation américaine à laquelle appartient son avocat. Abdul Aziz Naji, 35 ans, avait été remis à Alger par les autorités américaines il y a une semaine après être monté jusqu’à la Cour suprême pour ne pas retourner dans son pays natal par crainte de représailles tant du gouvernement que d’organisations islamistes.

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Un Stéphanois arrêté au Maroc, menacé d’expulsion vers l’ Algérie

drogue.jpgLe 14 août 2009, Djamel Ktiti, Stéphanois de 35 ans, ressortissant français d’origine algérienne, était arrêté au Maroc pour trafic de drogue après un mandat d’arrêt international lancé par l’Algérie.  Le 7 octobre, le Maroc autorisait son extradition vers Alger. Les autorités de ce pays ont jusqu’au 14 août pour mettre à exécution cette décision. L’association ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) et la famille de Ktiti craignent pour son intégrité physique et morale. Ils redoutent qu’il soit soumis, une fois extradé, à des tortures.

 

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