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Archive pour 'Droits de l’homme en Algérie'

LADDH: L’arbitraire ne réforme pas et ne se réforme pas

log.gifLa Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH), voulant célébrer la journée internationale des droits de l’Homme du 10 décembre 2011, s’est heurtée, une nouvelle foi de la loi,  à l’arbitraire d’une administration transgressante.

 

 En effet, la Direction des Affaires Générales (DRAG) de la Wilaya d’Alger refuse de donner une suite à la déclaration de la LADDH concernant l’organisation d’une conférence débat sous le thème « la justice et les droits de l’Homme », quelle comptait organiser le samedi 10 décembre 2011 à  l’hôtel El-Biar.

 

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La LADDH de Hocine Zehouane organise un sit in de soutien à Bachar Assad à Alger !

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Nassera Dutour reçoit le prix Oscar Romero des droits de l’Homme

nacera.jpgNassera Dutour, mère de disparu, membre fondatrice et porte-parole du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), a reçu dimanche 13 novembre 2011, le prix Oscar Romero des droits de l’Homme de
la Chapelle Rothko à Houston, aux Etats-Unis. 

Le prix Oscar Romero a été créé en 1986 en l’honneur de l’archevêque de San Salvador, assassiné le 24 mars 1980 pour s’être fréquemment opposé à la dictature militaire au Salvador et avoir dénoncé les massacres, les assassinats, la torture, les disparitions, et autres atteintes aux droits de l’Homme.  

Pour la deuxième fois le prix Oscar Romero est attribué à des défenseurs des droits de l’Homme algériens. Après Salima Ghezali et Ali Yahia Abdennour en 1997, le prix récompense cette année Nassera Dutour pour le travail mené inlassablement, depuis la disparition de son fils en 1997, contre l’impunité et pour
la Vérité sur le sort des plus de 8000 disparus enlevés par les agents de l’Etat dans les années 1990 en Algérie.
 

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Après 33 jours de détention dans les locaux du DRS, Hamdaoui Abdelkader retrouvé à Serkadji

toufik.jpgAccusé d’appartenance au « Mouvement des enfants du Sud », Abdelkader Hamdaoui a été arrêté par le DRS avant d’être trasféré à la prison de Serkadji à Alger. Le jeune ouargli a passé 33 jours dans les locaux du DRS alors que le code de procédure pénale prévoit une garde à vue de 48 heures renouvellable 5 fois. Durant la garde à vue, Abdelkader Hamdaoui était isolé du monde extérieur et ce en violation du code de procédure pénale qui l’autorise à entrer en contact avec sa famille. L’affaire est en instruction. El Mouhtarem

Familles de disparus: Sit-in le 1er novembre à 10h00 à la Place du 1er mai, Alger

A l’occasion du 57eme anniversaire du déclenchement de la révolution, Sos Disparu(e)s et le Collectif des Familles de Disparus en Algérie appellent à un rassemblement le 1er novembre 2011 à 10h00, place du 1er mai, à Alger.

Il y a 57 ans, les aspirations des Algériens à la liberté et l’égalité les conduisaient à mener une révolution. Aujourd’hui, les familles de disparus demandent à ce que l’on se souvienne des aspirations qui avaient guidées cette révolution et qu’une lutte soit engagée pour l’établissement d’une véritable démocratie en Algérie.

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Mesures fictives pour l’indépendance de la Justice et le droit à la défense?

logo.jpgCopenhague, 27 octobre 2011 – Dans un rapport discuté aujourd’hui lors d’une conférence organisée par son membre
la Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) à Alger, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) demande aux autorités algériennes une réelle volonté politique de faire progresser de manière substantielle la cause de l’indépendance de
la Justice. 
  

En vue de cette conférence qui s’est tenue aujourd’hui à l’Hôtel E-Safir d’Alger et lors de laquelle
la LADDH a débattu des thématiques liées à l’indépendance de la justice, le REMDH a mis à disposition son rapport sur l’indépendance et l’impartialité du système judiciaire ainsi qu’un
mémorandum conjoint (REMDH – CFDA – LADDH). Ce document offre une analyse du projet de loi sur les associations actuellement en discussion à l’Assemblée populaire nationale.  

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Algérie: Les mères de disparus nous quittent sans avoir connu le sort qui a été réservé à leur fils

Des parents de disparus nous ont encore quitté sans avoir connu le sort de leurs enfants disparus dans les années 1990. En peu de temps, le CFDA et SOS Disparus viennent d’apprendre le décès de deux mères de disparus qui à l’instar de toutes les mères de disparu en Algérie, les épouses, les pères, les sœurs,  n’ont jamais cessé de rechercher la vérité sur le sort de leurs enfants ou de leur proche. 

Après Madame Zhor Bounatiro, dont le fils, Abdelghani, a disparu après été arrêté par un Groupe d’Intervention Spécial du DRS, dans la nuit du 24 juin 1996, à son domicile familial d’El Biar, c’est Madame Cheridji Malha, agée de 87 ans,  qui nous a quitté jeudi 20 octobre 2011. Son fils Mohamed Cheridji, a disparu après avoir été arrêté par la police le 25 janvier 1998 chez sa sœur à la place du 1er mai à Alger.

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Séquestration de Belmouhoub: Une pratique révoltante, selon la LADDH

bel.jpgNoureddine Belmouhoub, enlevé le dimanche 23 octobre 2011 à 11 heures du matin près de la maison de la presse à Alger, vient d’être relâché par ses ravisseurs, le mercredi 26 octobre 2011 vers 03 heures du matin. Mr Belmouhoub a été abandonné en pleine rue près du cimetière d’El-Alia (Banlieue est d’Alger).

D’après son premier témoignage, Belmouhoub a été détenu dans un lieu secret par ceux qu’il qualifie «d’éléments de la police politique». Au cours du trajet vers ce lieu, on lui fait changer de véhicule en le déplaçant de la voiture du type Caddy Volkswagen blanche vers un fourgon de marque Peugeot.

Durant son interrogatoire, Mr Belmouhoub  aurait subi les insultes et la pression de ces «geôliers». Ces derniers lui reprochaient d’avoir déposé une plainte contre le général Khaled Nezzar en 2001, et voulaient avoir la renonciation de la victime à cette plainte en tentant de lui faire signer par la contrainte une déclaration sur l’honneur.

Pour rappel, le 20 et 21 octobre 201l, le Général Nezzar, Ministre de la défense nationale entre 1991 et 1993, est auditionné par la procureure fédérale suisse, Laurence Boillat, suite à une plainte déposée contre lui par deux citoyens algérien en exil pour «suspicion de crimes de guerre». La procédure est toujours en cours. Concernant la plainte pour torture déposée en 2001 auprès du  tribunal Abane Ramdane à Alger, aucune suite n’aurait été donnée par la justice algérienne.

LADDH dénonce avec la plus grande énergie l’arrestation et la séquestration de plus de trois jours de Mr Belmouhoub par des éléments qui ne peuvent dépondre que des services de la République Algérienne. Nous sommes face à une dérive grave qui nous rappelle les pires moments des années 90, en Algérie.

La LADDH demande au Procureur général de la République, territorialement compétent, l’ouverture  d’une enquête judiciaire sur cette affaire et de recueillir dans les plus brefs délais le témoignage de la victime. Par ailleurs, la LADDH demande à la justice de se prononcer sur la plainte de Mr Belmouhoub déposée en 2001. 

La LADDH considère que de telles pratiques, qui sont la négation de l’Etat de droit, ne peuvent que renforcer les victimes algériennes dans leur conviction que seule la justice universelle peut leur rendre justice.

Alger le 26 octobre 2011

Le Président, Bouchachi Mostefa

L’ancien officier du DRS, Bachir Belharchaoui victime d’un « guet-apens », selon ses avocats

belharchaouibachir267x300.jpgUn ancien officier de l’armée algérienne, Bachir Belharchaoui, Franco-algérien résidant à Lyon, a été incarcéré à Blida après son arrestation à la faveur d’un « guet-apens », s’inquiètent ce mardi 18 octobre ses deux avocats parisiens. Me William Bourdon et Léa Forestier, les avocats français « entendent faire part de leur extrême préoccupation s’agissant du sort de leur client », écrivent-ils dans un communiqué.

M. Belharchaoui a été interpellé le 18 août 2011 par des officiers du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) « à l’occasion semble-t-il d’un véritable guet-apens », lors d’une visite en Algérie, écrivent les avocats. Il a ensuite été incarcéré dans un centre spécial du DRS dans une banlieue d’Alger où, selon ses avocats « il aurait subi des tortures » avant d’être transféré à la prison militaire de Blida « où il continuerait de subir des mauvais traitements ».

Ancien sous-officier du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), M. Belharchaoui, 44 ans, a quitté l’armée en 1993. Devenu chauffeur routier, il vit à Lyon avec sa femme et ses trois enfants. Ses avocats estiment que « règne une totale insécurité judiciaire sur le sort de M. Belharchaoui qui ignore encore à ce jour la nature exacte des charges qui pèseraient contre lui ». En outre « M. Belharchaoui reçoit des pressions pour ne pas désigner l’avocat de son choix » pour le défendre en Algérie, a déclaré Mme Forestier à l’AFP. Aucun avocat n’a eu à ce jour accès au dossier.

Ses avocats français, qui sont intervenus auprès du Quai d’Orsay, demandent que « tout soit entrepris par les autorités françaises pour qu’il soit mis un terme à une détention qui semble bien résulter d’un véritable coup monté judiciaire ». AFP

Selon un comité des droits de l’homme de l’ONU: « Beaucoup à faire » sur les droits de l’Homme en Algérie

Par l’AFP 

La chef d’une délégation d’un organe du Haut commissariat des droits de l’Homme de l’ONU a déclaré ce mardi 13 septembre à Alger qu’il y avait encore beaucoup de travail à faire pour améliorer la situation dans ce domaine en Algérie. « Je crois qu’il y a beaucoup de travail à faire », a répondu Mme Rosslyn Noonan, présidente du Comité international de coordination des droits de l’Homme. Elle est invitée par la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), dirigée par Me Farouk Ksentini, et est accomagnée d’une délégation.

Elle doit rencontrer les ministres des Affaires étrangères et de la Justice, le président de l’Assemblée populaire nationale, un collaborateur du président de la République mais également des associations composant la société civile, pratiquement toutes proches du pouvoir. La délégation est en Algérie pour quatre jours « pour travailler avec eux (la CNCPPDH) pour entendre quels sont les problèmes qu’ils ont et comment nous pouvons les assister », de manière à être « plus efficaces et assister l’Etat à développer les droits de l’Homme », a indiqué Mme Noonan à l’AFP.

Les rencontres se tiendront à huis clos. La CNCPPDH demande depuis des années l’abolition de la peine de mort et son remplacement par d’autres peines de substitution. L’Algérie observe un moratoire sur la peine capitale depuis 1993.

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