Archive pour 'Algérie Economie'

Messaoud Boukhatem dénonce DG de l’OAIC

Le chef de service des affaires sociales de l’OAIC, Messaoud Boukhatem, a révélé au quotidien Ennahar les nombreuses menaces qu’il a subies de la part du DG de l’OAIC, Mohamed Kacem, après avoir révélé que le materiel importé de Belgique en 2005 (22 milliards de centimes), est d’une qualité douteuse.  

« Il faut savoir que je connais parfaitement le president de l’APN, Amar Saadani et un général qui executent mes ordres sans hésitation « , me disait-il

Le 21 août 2005, l’administration de l’OAIC a réceptionné le materiel au port d’Alger. Tout le monde a constaté que les machines étaient d’une qualité douteuse et que la facture d’achat a été falsifiée.                        

Algérie: 1400 milliards détournés dans le secteur de l’agriculture

Le quotidien Le Courrier d’Algérie a rapporté dans son édition d’aujourd’hui que l’ex-secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Abdeslam Chelghoum, ancien DG de l’OAIC, , serait la tête pensante d’ un vaste réseau dans lequel seraient impliqués l’ancien président de l’APN, Amar Saadani, un député FLN de Sidi Bel Abbès, ainsi que le frère d’un important responsable au sein du groupe parlementaire de ce même parti

En effet, des sources ont raconté au journaliste du Courrier d’Algérie qu’une enquête a été ouverte suite à la découverte par le ministre de l’agriculture d’une note signée par l’ancien SG du ministère, interdisant aux 48 DSA (directeurs des services agricoles des wilayas) de traiter directement avec lui. 

Entre-temps, le SG semble avoir senti que les choses commençaient à aller mal pour lui, il a, de ce fait, préféré tirer sa révérence, non sans emporter ou détruire une grande partie des dossiers pouvant le compromettre. 

Les enquêteurs, qui ont suivi la piste des OAIC (Office algérien interprofessionnel des céréales), puisque ce responsable en a été directeur général avant d’être nommé secrétaire général du ministère de l’Agriculture, ont réussi à découvrir le pot aux roses. Un trafic sans précédent, touchant principalement le blé, mais aussi la mise en valeur des terres, avec le concours de deux sociétés écran (dont l’une appartient à Amar Saïdani, ancien président de l’APN et déjà frappé d’une ISTN, et la seconde au frère d’un député FLN, occupant un poste important au sein de l’hémicycle, et ayant également un frère à la tête d’une OAIC locale dans l’Ouest algérien. 

Des sociétés écran pour amasser de l’argent à la pelle 

En tout, et même si de nombreux dossiers n’ont pas pu être totalement reconstitués, les enquêteurs ont pu trouver la trace de la manière la plus formelle qui soit de fausses factures d’une valeur globale de 1 400 milliards, dont 800 pour le compte de la première société, et les 600 autres pour la seconde. Les sources du journal, qui ajoutent qu’un autre député de la wilaya de Sidi Bel Abbes serait impliqué dans cette affaire qui est encore loin d’avoir livré tous ses secrets, expliquent que les sociétés en question ont profité des quelque 4 000 milliards de la Générale des concessions agricole, déclarant effectuer de nombreux travaux de mise en valeur de terres, alors que ces derniers ne l’ont jamais été. La wilaya de Sidi Bel Abbès pourrait par ailleurs se retrouver au milieu d’un autre scandale puisque pas moins de 200 tonnes d’engrais phosphatés devaient y être vendus aux enchères il y a de cela deux jours. En dépit du démenti catégorique de l’attaché de presse au ministère, et du DSA de cette wilaya, que nous avons pu joindre au téléphone, nous savons que les services de sécurité se sont saisis de cette affaire, laquelle existe bel et bien. Les engrais phosphatés, dont la vente (interdite pendant très longtemps, avant d’être strictement règlementée), auraient servi en grande partie à la fabrication des bombes utilisées par les terroristes pour commettre leurs attentats. Nos sources, qui s’attendent à ce que le scandale de ces détournements éclate dans les prochaines semaines, expliquent que l’enquête a connu une grande accélération sur la base d’instructions expresses venues de la part du nouveau chef du gouvernement. La lutte contre la corruption, est-il besoin de le rappeler, a été inscrite en tête des priorité du gouvernement Ouyahia, tel qu’annoncé à l’issue de son tout premier conseil. Il est attendu que de nombreux responsables soient également convoqués, et que le préjudice global causé au trésor public soit nettement supérieur à cette somme de 1 400 milliards. Nos sources préfèrent carrément évoquer l’éclatement d’un scandale pire et plus retentissant que celui de Khalifa, d’autant que de nombreux cadres supérieurs impliqués occupent encore d’importants postes au sein de différentes institutions de l’Etat. 

Une fois de plus, Belkhadem au pied du mur 

La tête pensante de ce complot, à savoir l’ancien secrétaire général du ministère, serait carrément en fuite puisqu’il est lui aussi frappé d’une ISTN (interdiction de sortie du territoire national) et que la justice ne saurait tarder à délivrer un mandat d’arrêt à son encontre. Il est à signaler que Amar Saïdani, qui détient une minoterie basée à l’ouest du pays, est également impliqué dans la très grave affaire de détournement au sein du FNDA (Fonds national de développement agricole). Cet homme, qui aurait agi avec la complicité de nombreux cadres du secteur, mais aussi des députés qui continuent de le défendre à partir de l’hémicycle, aurait amassé plusieurs centaines de milliards en établissant des centaines de fausses factures relatives à des travaux de mise en valeur jamais effectués. Le moins que l’on puisse dire c’est que ces énormes scandales sont encore loin d’avoir livré tous leurs secrets. Mieux, la prochaine campagne présidentielle a toutes les chances de se dérouler sur fond de ces scandales à répétition. C’est la raison pour laquelle, estime-t-on, le FLN a intérêt à assainir ses rangs avant que la justice ne le fasse pour lui. C’est au reste, la seule chance qu’il a de pouvoir encore jouer un rôle de premier ordre, comme le veut son poids, lors de la prochaine élection présidentielle et, accessoirement, lors du débat sur la révision constitutionnelle… 

Lettre du Comité de sauvegarde de l’OAIC au président de la République

MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Le Comité de sauvegarde de l’OAIC répond au Directeur Général, aux mensonges dictés à la presse, convoquée au siège social de l’Office à Alger le lundi passé pour en faire un scoop publicitaire pour soigner à travers d’articles commandés sa propre image personnelle obscurcie par les scandales et la mauvaise gestion depuis l’année 2000, l’année de tous les malheurs de l’OAIC.

Les journalistes, des quotidiens présents à cette conférence, ont tous relevé un détail de taille : l’orateur n’a pas voulu avancer le nombre d’années ou de mois de couverture des stocks de sécurité, alors qu’auparavant, il avançait à grande pompe des couvertures de 6 à 9 mois. En réalité, et après enquête des services de sécurité, les stocks du pays en céréales ne couvraient que quelques petites journées (6jrs). Certes l’OAIC s’est mise sur le marché mondial pour opérer aux achats à n’importe quel prix ! En réalité les stocks dans les silos des coopératives sont toujours au même niveau, (quelques jours), mais le Directeur Général confond entre stock réel et stock chez ses fournisseurs d’outre mer, les stocks flottants et les stocks intra-muros ? Pauvre OAIC et pauvre Algérie…d’avoir mis à la hiérarchie de l’Office cette calamité.

Le comble et de lire dans les colonnes des journaux que ce D.G a hérité d’une situation catastrophique de ses prédécesseurs et que l’OAIC était au bord de la faillite et que grâce à son géni de messie que l’Organisme a été protégé et sauvé in extremis du naufrage !

Tu n’as pas honte de dire n’importe quoi ! Vous croyez que les gens sont dupes ? Certes vous aviez pris le décision la plus injuste d’appauvrir les UCA et les CCLS qui font à ce moment la chaîne chez ton financier pour mendier des avances pour les dépenses de fonctionnement et salaires mensuels du personnel, entre temps vous aviez enrichi la trésorerie de votre office en déclarant un bénéfice de 21 Milliard de Da pour l’exercice comptable 2007 par contre vos travailleurs de l’office sont privés des droits élémentaires.

La gestion de vos prédécesseurs n’a jamais été catastrophique comme vous le prédisiez. Elle était transparente, sans scandales, et sans enquêtes de la brigade économique et que l’OAIC n’a jamais fait préalablement des scoops à la une des journaux dans la publication des scandales, de la hogra, du mal et de la terreur devenues coutumière à la l’Office, voilà la différence.

Ce DG a confirmé qu’il n’a plus le mental au beau fixe de par la multiplication des scandales. Il a aveuglement utilisé les moyens de force et d’autoritarisme qu’on croyait révolus depuis l’époque du parti unique : à savoir la mobilisation de responsables et d’agents d’exécution pour ramener au siège de l’office les unités centrales des micros ordinateurs affectés aux cadres de l’inspection à l’effet que des investigations soient opérées pour la détermination des auteurs de la campagne de dénonciation anti-DG lancée à travers les sites Internet et les quotidiens nationaux.

Les cadres de l’inspection classés aux oubliettes n’ont depuis des années reçu aucune visite des responsables de l’Office pour s’enquérir de leur situation professionnelle du fait qu’ils sont sans travail et sans rendement. Cette mesure, décidée consciemment par le premier gestionnaire sauf pour cette occasion d’opération de coup de poing.

La Direction générale est toujours fidèle à ses anciennes pratiques pour la mobilisation obligatoire des travailleurs pour un soutien hypocrite au profit du DG pour plus de survie dans le poste de 1er responsable. Le DAG pilote l’opération pour compte et a chargé quelques valets pour faire la tournée dans les services aux fins de recueillir les signatures des imbéciles comme quoi ce messie de DG est intègre et sans reproche et que tous ce qui a été écrit et dit sur lui ne sont que des menteries et de la spéculation, même la justice Algérie s’est trompée injustement dans son cas ?

Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, notre parfaite considération.

Les membres du Comité de sauvegarde.

Un collecteur de lait tire la sonnette d’alarme

lait.jpgMonsieur le ministre de l’agriculture, Said Barkat

Nous avons trouvé ce blog par hasard. Nous vous prions d’intervenir auprès de la CRMA pour régler notre problème de crédit. On nous a vendu des véhicules chinois pour collecter le lait. Je jure que j’ai payé, depuis 3 années, en pièces détachées transformées, plus que la valeur de cette camionette. C’est une escroquerie. Pas de pièces détachées, pas de garantie et maintenant nous sommes dans l’impasse. Pourquoi tout ce gachis ? Hram alikoum.

Ghazi Hidouci:« L’économie algérienne est en panne, l’avenir est sacrifié»

Ancien ministre des Finances (1989-1991) dans le gouvernement Hamrouche, Ghazi Hidouci, vit aujourd’hui à Paris où il travaille, entre autres, comme Consultant des gouvernements et des acteurs économiques, sur les politiques financières et commerciales. Il a enseigné un temps comme professeur associé Finances Internationales à l’Université d’Artois en France. Il est auteur de plusieurs ouvrages et travaux de recherche sur l’économie, le développement et les stratégies publiques, dont « Algérie, la libération inachevée » publié aux éditions La Découverte. Observateur patenté de la scène économique algérien et mondiale, ce spécialiste de la finance dresse, dans cet entretien au Matin-dz, un constat alarmiste et sans indulgence de la situation économique algérienne actuelle, tout en proposant des solutions adaptées.

Pour lire l’entretien : www.lematindz.net

LES GRANDS ENTRETIENS DU MAGHREBIN : HOCINE MALTI

malti.jpgEntretien réalisé par Madjid Laribi sur www.lemaghrebin.com

Repères Biographiques : Spécialiste des questions pétrolières internationales, Hocine MALTI est ingénieur des pétroles, l’un des pionniers qui ont créé la compagnie nationale algérienne des pétroles Sonatrach, dont il a été vice président. Conseiller technique du secrétaire général de l’Organisation des Pays Arabes Exportateurs de Pétrole (OPAEP), il a été nommé par le conseil des ministres de l’organisation, directeur général de l’Arab Petroleum Services Company (APSC), une holding multinationale. Hocine MALTI est aujourd’hui consultant pétrolier.

Pour lire l’interview : www.lemaghrebin.com

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