Archive pour 'Elections Algérie'

الأرسيدي يوزع قطع الحلوى في تندوف

bonbon.jpg يقوم مترشحو حزب التجمع من أجل الثقافة والديمقراطية للمحليات بتندوف، منذ انطلاق الحملة الانتخابية بخرجات ميدانية إلى الأحياء الشعبية والأسواق، ويستمعون إلى انشغالات المواطنين ويدعونهم إلى التصويت بكثافة في 29 نوفمبر. ويصاحب هذا العمل الجواري توزيع قطع حلوى على الأطفال تحمل رقم 7 الذي يمثل رقم قائمة الحزب.      تندوف:ب.م.س
الأرسيدي يوزع قطع الحلوى في تندوف dans Elections Algérie moz-screenshot-2

ÉLECTIONS LOCALES:CHRONIQUE D’UNE CAMPAGNE PAS COMME LES AUTRES

 

 

campagne.jpgLe collage, qui se fait de manière anarchique, peut-être au vu et au su des autorités, rend fous de colère les commerçants au petit matin.

 

Dans ce vote, où tous les coups semblent permis, et où l’argent et les biens des communes semblent aussi tentants que les enjeux de la prochaine présidentielle, les alliances les plus invraisemblables se sont faites jour à des échelons locaux. Il n’est guère aisé de suivre le déroulement de l’actuelle campagne électorale. Si la quasi-majorité des candidats a fini par renoncer à la tenue de meetings, faute de foule, d’aucuns ont trouvé l’astuce infaillible. Côté RND, en vue de faire le plein au niveau de la salle Harcha, des cartes de rechargement téléphonique ont été distribuées à l’entrée. C’est plus intéressant que les pulls et les casquettes que d’aucuns ont confectionnés à grand renfort de millions mais dont presque personne ne veut. Pas pour les mettre en tout cas. Faute de drainer les foules des grands jours, donc, ce sont les candidats qui vont au-devant des citoyens. Le plus souvent, c’est au niveau des cafés que l’animation est la plus grande.

 

s candidats, choisissant leur  » fief  » et y établissant une sorte de second PC, ne se gênent pas à offrir des tournées générales, critiquant à haute voix les performances du maire sortant (n’importe lequel, même s’il est de la même couleur politique) et promettant monts et merveilles à des gens qui n’écoutent que d’une oreille distraite ce qui se dit, se contentant juste de profiter du café ou du  » vichy grenadine  » qui leur est gracieusement offert.

Depuis longtemps, depuis que le monde est monde, il a été formellement établi qu’un tien vaut toujours mieux que deux tu l’auras. Cela, pour dire que cette campagne, même vis-à-vis des citoyens, revêt un caractère quasi exclusivement pécuniaire. Aussi, ne serait-il pas trop étonnant que des alliances contre-nature, et parfois même inattendues, se tissent contre tel ou tel candidat. A ceci près que le FLN, pour cette fois-ci, semble avoir réussi la gageure de s’aliéner tout le monde, y compris une bonne partie de ses  » meilleurs militants « , soit en train de se rouler les pouces, soit carrément en train de rouler pour quelqu’un d’autre.

Une liste indépendante qui fait beaucoup parler d’elle à Mohamed Belouizdad, est conduite par l’ancien maire RND, dont son parti originel n’avait pas voulu à cause de sombres affaires dont il serait fastidieux de parler ici. Ce candidat, qui a pris avec lui une bonne partie des commerçants activant dans le marché communal (certes, il n’y a pas de sots métiers), dispense généreusement argent et cadeaux alors que chacun sait qu’au départ ce candidat n’était pas plus riche que ceux dont il est en train de devenir le mécène. Ayant effectué un tirage phénoménal d’affiches, grâce auxquelles elle a pu concurrencer le FLN (dans ce domaine seulement), cette liste est collée pendant la nuit par des enfants à qui il est offert des sommes d’argent variant entre 200 et 500 dinars. Le collage, qui se fait de manière anarchique, peut-être au vu et au su des autorités, rend fou de colère les commerçants au petit matin. Surtout qu’il faut des tonnes d’ingéniosité pour enlever ces affiches, vraiment bien collées, sans endommager les murs et les devantures. S’amuser à condition de prendre ses distances…

Pour revenir à ces histoires d’alliance absolument phénoménales, il n’est que de citer le cas de la commune de Gué de Constantine où le FFS de Hocine Aït Ahmed et le RCD de Saïd Sadi sont côte à côte contre le FLN. Un FLN très mal en point à cause du choix des candidats effectué par un sénateur issu de la région, Boualag. Ces gens ont été carrément agressés il y a de cela deux jours au niveau du quartier dit  » Kasmaf  » alors qu’ils sont décrétés persona non grata dans presque tous les endroits où ils vont. Le RND, qui a eu l’heur de choisir un candidat très estimé dans la région, Farid Mokadem, semble tellement avoir le vent en poupe dans cette localité que le doute ne se pose pas par rapport à sa victoire, mais simplement sur le fait du nombre de ses élus. Déjà, les gens l’appellent monsieur le maire, et s’adressent à lui en tant que tel à propos de l’ensemble des problèmes qui se posent à eux, que ce soit entre eux ou bien avec l’administration. Menant sa campagne à l’américaine, l’ayant même entamée depuis plus d’une année, Farid Mokadem, en train d’inaugurer une autre forme de politique en Algérie, n’hésite pas à venir en aide à des quartiers de bidonvilles entiers, ordonnant des terrassements par-ci, le déversement de gravas par-là, et s’en excusant presque en disant aux citoyens émus que cela lui sera utile à lui puisqu’il souffrira moins les prochaines fois qu’il aura à revenir sur les lieux. Une manière adroite de ne pas montrer à ces gens qu’ils sont obligés, et de leur annoncer qu’il ne les oubliera pas une fois élu à la tête de cette commune. Mokadem, qui semble bel et bien en train de faire le plein partout dans sa commune, compte même organiser un grand meeting pour aujourd’hui, et auquel prendrait part des responsables nationaux du RND. L’on murmure même qu’Ahmed Ouyahia en personne serait de la partie. A Baraki, les choses sont encore plus surréalistes. Le laïque RCD, en effet, s’est allié au mouvement islamiste Islah pour barrer la route au FLN. Ce dernier fait face à une alliance encore plus redoutable et plus forte au niveau de la commune de Raïs Hamidou. Ce ne sont pas moins de quatre partis politiques qui s’opposent frontalement au FLN, s’entendant pour tirer sur lui à boulets rouges, s’entraidant et évitant de se tirer dans les pattes ou de se critiquer les uns les autres lors des rencontres publiques. Dans cette commune toujours, en ce vote où tous les coups sont permis, et où l’entrée dans les moeurs des notions d’économie de marché et de marketing semble avoir fait du chemin, le FNA a trouvé l’astuce suprême pour amener vers lui une bonne partie de la jeunesse oisive de la localité. Il a fait appel à de jeunes et belles hôtesses à qui il n’est même pas demandé d’expliquer le programme. Il n’y en a presque jamais dans ce genre de situations. Le FLN, qui tente de lui emboîter le pas, et dont la tête de liste n’est autre que le maire sortant, a simplement ramené de jeunes  » hidjabiyate « , moins attirantes donc que les jeunes filles du FNA. Le hic dans cette affaire c’est que les jeunes filles en question font partie de la formule  » emploi des jeunes « . Elles sont donc payées sur les deniers de la commune, ce qui représente quand même un abus de pouvoir caractérisé en direction de jeunes et fragiles citoyennes craignant sans doute de perdre cette situation professionnelle, précaire en elle-même, si elles venaient à refuser de faire de la politique à leur corps défendant. Et ainsi va cette campagne beaucoup plus amusante et intéressante que prévu. Seul tableau noir dans ces chroniques qui forcent le sourire, on n’aurait su s’en amuser vraiment que si l’on n’était pas directement concerné par tout cela. Ce n’est pas le cas hélas…

 

Wassim Benrabah, Le Courrier

رئيس حزب التجديد الجزائري على رأس قائمة الإصلاح بمغنية

من مفارقات محليات 29 نوفمبر المقبلة، أن الرئيس السابق لحزب التجديد الجزائري، إسماعيل عبد الرزاق، الذي ترشح في عدة مواعيد سابقة، تحت لواء الحزب، الذي أسّسه نور الدين بوكروح، المختفي عن الأنظار لم يجد من وسيلة يدخل بها معترك المحليات سوى تصدر قائمة حركة الإصلاح الوطني للمنافسة، على رئاسة بلدية مغنية.تلمسان: ن. بلهواري

حوار بالعصي والهراوات بين الأرندي والأفافاس في السانية بوهران


تحوّلت شوارع بلدية السانية خلال الحملة الانتخابية إلى حلبة لممارسة رياضة  »المطرف » والعصي، حيث نشب خلال الأسبوع المنصرم  حوار » بالعصي بين مناضلين من الأرندي والأفافاس حول الأماكن المخصصة لتعليق ملصقات كل حزب. وتعتبر  »الخيزرانة » أو  »المطرف » كما يٌعرف في غرب البلاد إحدى الوسائل الحديثة في الماركتينغ والإشهار السياسي الجزائري، بعد استعمال الكلاب الألمانية و »الدوبيرمان » طبعا من طرف الحركة التصحيحية  للأفالان التي تحتفظ بكل حقوق التأليف!
وهران: م. بن هدار

Listes à Béjaia

La wilaya de Béjaia compte 52 communes. 259 listes –dont 39 indépendantes- à briguer les sièges des 52 assemblées communales. Le FLN et le FFS viennent en tête avec 49 listes. Le RCD (47 listes), le RND (45 listes), le PT (11 listes), le FNA (7 listes), le MEN (5 listes), le PST (4 listes). El Islah, le MSP et le FNIC concourent dans une seule commune chacun.

L’Assemblée populaire de wilaya: 8 listes ont été validées: Le FFS, le RCD, le FLN, le RND, le PT, le FNA, El Islah et Ennahda.

Listes aux élections locales par wilaya et par parti

Communiqué du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales

«Dans le cadre des élections locales du jeudi 29 novembre 2007, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales informe qu’à l’issue de la clôture de l’opération de dépôt des candidatures et après expiration des délais de recours, le nombre de listes de candidats se présente comme suit :

APW sur 48 wilayas

FLN 48 listes, RND 48 listes, HMS 47 listes, FNA 46 listes, PT 45 listes, MI 23 listes, MN 23 listes, RCD 22 listes, FFS 19 listes, ANR 1 liste, Nahda-Islah, 1 liste.

APC sur 1541 communes

FLN 1 532 listes, RND 1 522 listes, HMS 1 170 listes, FNA 1 074 listes, PT 930 listes, RCD 471 listes, FFS 432 listes, MI 323 listes, MN 317 listes, indépendants 298 listes, AHD 42 listes, Les coalitions 25 listes, ANR 23 listes, MEN 20 listes, MNE 17 listes, ME 16 listes, PRA 12 listes, PNSD 8 listes, RA 7 listes, PST 6 listes, RPR 5 listes, FNIC 4 listes, MJD 3 listes, MNND 1 liste, MDS 1 liste.

323 listes de candidats à l’élection des Assemblées populaires de wilaya (APW) sont retenues sur 330 déposées pour 20 029 candidats sur un total de 20 430 postulants.

Concernant l’élection des Assemblées populaires communales (APC), 8 259 listes de candidats sont retenues sur 8 334 déposées pour 120 213 candidats retenus sur un total de 121 113 postulants. Sur un total de 8 664 listes déposées, 81 listes ont fait l’objet de rejet, soit 0,9% et sur un total de 141 543 candidatures déposées, 5 709 ont été rejetées, dont 4 156 remplacées à l’amiable. 1 405 rejets de candidatures à l’élection des Assemblées populaires communales et de wilaya ont fait l’objet de recours judiciaires, dont 637 ont été acceptés par les juridictions compétentes.»

Rejet de dossiers de candidature: les chiffres de Zerhouni

 

 

 

 

yazidzerhouni2.jpgLe ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni a déclaré jeudi à Alger, sur les ondes de la Chaîne I de la radio nationale à l’émission « Arouikate Essiyassa » que l’Administration a rejeté les dossiers de 944 candidats du Front de libération nationale (FLN), 732 du Rassemblement national démocratique (RND), 587 du Mouvement de la société pour la paix (MSP), 547 du parti des travailleurs (PT), 216 du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), 373 du Front des forces socialistes (FFS) et de 250 candidats du parti d’El Islah.
Le FLN a introduit 329 recours devant la justice qui l’a rétabli dans ses droits dans 138 cas et le RND 160 recours pour en récupérer 31. Sur 211 recours, le MSP récupére 94 candidatures alors que le PT qui a introduit 70 recours, a obtenu gain de cause dans 34 dossiers.
Le RCD a pour sa part déposé 58 recours et récupéré 34 candidatures. Le FFS, qui a introduit 81 recours, a obtenu gain de cause dans 33 dossiers. Le parti d‘El Islah est parvenu à faire annuler 31 rejets de candidatures sur les 38 recours qu’il a déposés, a encore prcisé M. Zerhouni. Sources APS

Rachid Tlemçani à InfoSoir:«Le temps de la démagogie est révolu»

tlemcanicolormedium.jpgDans cet entretien, Rachid Tlemçani, politologue et auteur de plusieurs ouvrages relatifs au comportement électoral et à la société civile dont le dernier, publié en 2005, était intitulé Elite et élections, nous livre son analyse concernant l’attitude des citoyens algériens vis-à-vis des élections, la gestion des collectivités locales, la maturité politique de la société ainsi que d’autres aspects relatifs à l’expérience démocratique dans notre pays.

InfoSoir : Comment expliquez-vous le comportement électoral des citoyens dont le choix est plutôt déterminé par les liens de parenté, le tribalisme et les intérêts particuliers ?

 

Rachid Tlemçani : Cette attitude des électeurs peut être analysée sous plusieurs aspects, tant le comportement électoral dans notre société est orienté par maintes considérations. D’abord les programmes des partis politiques sont larges et creux, vastes et abstraits en même temps. Les discours de la classe politique ne reflètent pas la réalité socioéconomique et politique du pays. Les électeurs qui demandent du concret, sont inondés par des programmes flous, ce qui les ennuie et les éloigne des formations politiques. Il faut aussi dire que la tradition électorale ne s’est pas encore ancrée dans notre société, le phénomène du multipartisme étant nouveau.
Cette attitude pourrait-elle changer au cours des prochaines années ? Une maturité politique constitue-t-elle une perspective réalisable dans notre pays ?
La maturité politique aurait pu être acquise durant ces années du multipartisme, n’étaient les entraves liées notamment à la situation sécuritaire. A la faveur de la stabilité retrouvée, l’attitude électorale franchira de nouvelles étapes notamment si les partis politiques et les autres acteurs de la société civile jouent pleinement leur rôle de sensibilisation. Une chose est claire : la maturité politique doit commencer par les animateurs de la société civile et non pas par la base. Le pilier consiste donc à inciter le citoyen et le rapprocher de la chose politique.
Y a-t-il d’autres facteurs qui ont conduit à ce comportement électoral dicté par des considérations apolitiques ?
Le phénomène est très complexe et la responsabilité est partagée. Le gouvernement n’a pas fait d’efforts pour expliquer aux citoyens l’importance de la participation électorale et expliquer de façon pratique le contenu de la loi électorale. Aucune institution n’a, pour le moment, fait un effort substantiel pour sensibiliser les citoyens et les éduquer en même temps sur le phénomène électoral. Même dans les manuels scolaires, on doit introduire la démocratie électorale comme cela se fait dans d’autres pays.
Pourtant, le ministère de l’Education nationale a introduit l’éducation civique dans les nouveaux programmes …
Pourquoi ne pas enseigner dans nos écoles des cours sur le système électoral, l’importance de la participation du citoyen dans la gestion des affaires publiques, les modes de scrutin, etc. ? Justement dans l’éducation civique, on doit consacrer un volet au comportement électoral et non pas se contenter des leçons relatives au volet patriotisme. Il ne faut donc pas se limiter d’inculquer de vastes clichés et des slogans creux à nos élèves car la démocratie participative constitue la seule voie où peuvent s’affirmer l’amour du pays et l’attachement à ses constantes.
Dans les slogans improvisés à l’effet de la campagne électorale, l’ensemble des partis prônent le «changement» dont les citoyens ont du mal à saisir le contenu.
A défaut de programmes bien définis, les partis s’adonnent au jeu de mots et à des monologues et se contentent de faire valoir leurs bonnes intentions. On sait que tout le monde parle du chômage, mais aucun parti ne possède un plan bien détaillé le concernant. Ces derniers en ont marre des promesses non tenues et exigent des plans d’actions concrets sur la base desquels le futur élu prendra ses responsabilités. Les citoyens ne se retrouvent donc pas dans ces slogans quasi similaires et préfèrent donner leur voix à un proche ou ami sans même prendre la peine d’étudier les propositions des uns et des autres.
Le taux de participation serait-il, selon vous, plus élevé que pour les législatives du 17 mai dernier en dépit de tous ces dysfonctionnements ?
La participation aux élections locales est toujours plus importante car les gens connaissent les enjeux de ce scrutin liés directement à leur vécu. Le logement social, les lots de terrains, les infrastructures de base et les marchés constituent les principales doléances des électeurs et c’est pour cette raison qu’ils accordent un intérêt particulier à choisir celui qui leur semble plus éligible à prendre en charge leurs revendications. Toutefois, les dernières mesures prises par l’administration et qui ont éloigné les présidents d’APC de ces prérogatives pourraient pousser les citoyens au boycott des prochaines élections.
Faut-il donc réviser le code communal en donnant plus de prérogatives aux élus locaux pour inciter les citoyens à aller voter ?
Absolument. Il est inconcevable de confier la distribution des logements sociaux au chef de daïra qui est souvent cloîtré dans son bureau et qui ne connaît rien de la réalité des communes, alors que le P/APC élu, issu de la commune et qui doit rendre des comptes aux citoyens en est écarté… Le code communal doit aussi clarifier les prérogatives et les responsabilités des partis composant l’assemblée parce qu’actuellement chacun impute l’incapacité de l’assemblée (où il était membre) à réaliser certains projets aux autres membres. Aujourd’hui, les gens, en votant pour quelqu’un, exigent une contrepartie et veulent savoir en quoi peut contribuer l’élu à améliorer leur vécu. La révision du code communal doit se fonder sur le principe d’élargir la participation citoyenne dans la gestion des affaires de la municipalité.
Les candidats sont aussi appelés à fournir davantage d’efforts afin de convaincre les citoyens de participer au scrutin…
La société algérienne est une société pré-moderne pour ne pas dire archaïque qui n’a pas encore adopté les moyens modernes de communication. Et c’est pour cette raison que les postulants investissent tous les lieux où se trouvent les citoyens pour transmettre leurs messages. Toutefois, les candidats sont appelés à en finir avec les pratiques archaïques du genre : payer les cafés aux gens, leur payer le transport, montrer une gentillesse de circonstance… Ils doivent évoquer les problèmes actuels et proposer des plans d’action concrets qu’ils comptent mettre en œuvre en cas d’élection. Le temps de la démagogie est révolu, les gens ne demandent que des projets réels. A.H.

 

Elections locales du 29 novembre en quelques chiffres

lections.jpgLa campagne électorale commence ce jeudi 8 novembre et s’étalera jusqu’au 26 du même mois. Au total, 24 partis politiques et 456 candidats indépendants participent au scrutin. 8.647 listes, dont 8.319 listes Assemblées populaires communales (APC) et 328 listes Assemblées populaires wilayas (APW), sont en lice pour ce rendez-vous électoral. Créneaux de passage des candidats dans les médias audiovisuels pour le compte de cette campagne: les 24 partis politiques et les indépendants se départageront 456 unités de 5 minutes chacune à la télévision nationale. 1.368 unités leur sont réservées sur les trois chaînes de la radio nationale, selon un partage établi sur la base du nombre de listes respectives.

 

Pour ce qui est de la participation des partis au scrutin: Le Front de Libération Nationale (FLN) a présenté 1.534 listes pour les APC et 48 autres pour les APW. Le Rassemblement National Démocratique (RND) a présenté 1.528 listes pour les APC. Le Parti des Travailleurs (PT) a présenté 1.032 listes pour les APC et 35 pour les APW. Le Front National Algérien (FNA) a présenté 1.082 listes pour les APC. Le Front des Forces Socialistes (FFS) a présenté 433 listes pour le APC et 22 pour les APW. Mouvement En-Nahda a présenté près de 400 listes pour les APC et 27 listes pour les APW.

 

Sources APS

 

 

Belkhadem se plaint de Zerhouni: qui décide dans ce pays?

 

 

 

belkhadem.jpgLe secrétaire général du FLN n’a pas été tendre avec l’administration, coupable, à ses yeux, «d’abus et de dépassements» pour avoir barré «sans motif valable les noms de près de 800 candidats» et surtout parce qu’elle est «derrière l’agitation et l’instabilité qui règnent au sein du parti». Hier, lors de la conférence de presse, Abdelaziz Belkhadem et pour illustrer ces «abus», trouvait inconcevable qu’un candidat se fasse éjecter de la liste à cause «d’une contravention pour non-respect du code de la route !». «Il y a eu énormément de rejet de dossiers de candidatures et c’est pour cette raison que j’ai demandé aux candidats lésés d’aller devant la justice», a-t-il étayé. Parlant d’injustice, le SG évoquera l’exemple d’«une wilaya où le rejet a concerné 35 dossiers et après présentation des dossiers devant la justice, cette dernière a donné raison à 34 candidats». Au total, «plus de 200 dossiers ont eu gain de cause au niveau de la justice», a-t-il encore déclaré non sans avouer que son parti a fait réintégrer sept candidats malgré l’entêtement de l’administration.
Codes communal et de wilaya: révision avant la fin de l’année
Le secrétaire général du Front de libération nationale et Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, a affirmé, hier, que «les codes communal et de wilaya seront revus avant la fin de l’année en cours». A ce propos, le conférencier dira que la révision interviendra juste après les élections municipales du 29 novembre prochain.

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