Archive pour 'Algérie Révolte'

Oran: La LADDH dénonce l’appareil répressif déployé pour empêcher une marche

 

laddh.gifLe Bureau d’Oran de la Ligue algérienne pour la Défense des droits de l’homme, dénonce l’appareil répressif déployé par la Sûreté de la Wilaya aux alentours de la place d’Armes, pour empêcher la tenue de la marche pacifique initiée par la Coordination National pour le Changement et la Démocratie d’Oran.

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Marche de la CNCD-Oran: Plusieurs journalistes interpellés

rsf.jpgUne demie-  heure avant l’horaire fixé de la marche à laquelle a appelé la CNCD-Oran, une centaine de personnes ont été interpellés dont, une dizaine de journalistes exerçant dans différents organes de presse privée. Ils ont été «cueillis» l’un après l’autre, ce qui suppose que les services de police étaient instruits de les empêcher coûte que coûte d’exercer leur métier. En effet ces derniers ont à maintes reprises exhibés leurs cartes professionnelles et autres ordres de mission, signifiant de vive voix aux agents de police qui procédaient à leur arrestation qu’ils étaient là dans le cadre de l’exercice de leur  profession.

En dépit de cela, ils furent embarqués dans des fourgons de police et conduit au niveau de plusieurs commissariats de la ville.

Par ailleurs, les journalistes arrêtés tiennent à dénoncer, de la manière la plus vive, le fait  qu’ils aient été désignés sur place, les policiers ayant  fait appel à la «collaboration» d’un journaliste connu par toute la profession pour ses accointances avec les services de renseignements. Les journalistes victimes d’entraves  graves, dénoncent énergiquement cet abus de pouvoir, contredisant les prétendus discours d’une liberté de la presse en Algérie.

Liste des organes des journalistes arrêtés ce jour samedi  5 mars à Oran :

Le Soir d’Algérie, Liberté, Le Quotidien d’Oran, El Watan, L’Expression, La Tribune, La Voix de l’Oranie

A quoi joue Said Sadi ?

manifrcdmadania.jpgLe président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Said Sadin’arrive toujours pas à mobiliser. Après l’échec de la manifestation du 26 février (une centaine de personnes rassemblées à la Place des martyrs à Alger), Sadi a appellé au nom de la CNCD à trois marches aujourd‘hui samedi dans la capitale 

 

Ainsi, à Ain El Beniane, où devait démarrer une marche vers Bab El Oued, il n’y avait que 10 personnes dont l’ancien négociateur avec le gouvernement Ouyahia, Belaid Abrika, et le vice-président de l’APN, Nouredinne Aït-Hamouda.

 

 

Dans la commune de Belcourt, où devait démarrer une autre manifestation, il n’y avait, selon des témoins, qu‘une soixantaine de personnes autour de AliYahia Abdennour, président d’honneur de la LADDH, qui, faut-il le rappeler, s’est retirée de la CNCD. Enfin, dans la commune d’El Madania, Said Sadiétait à la tête d’un regroupement de 20 personnes qui se sont retrouvés face à des dizaines de jeunes, certes manipulées, venues chasser les manifestants. D’ailleurs, selon El Watan,   »Le président du RCD a failli être lynché par des dizaines de jeunes chauffés à blanc et brandissant des banderoles en faveur du Président Bouteflika ». 

 

 

Au lieu d’essayer de comprendre les raisons de la non adhésion des Algériens aux dernières manifestations, le chef du RCD, persiste dans une stratégie d’affrontements qui risque de mettre en danger la vie de ses militants.   Selon un homme politique algérien, qui a connu de près le président du RCD,  Sadi joue son va tout. « Etant mégalomane, Sadi a perdu le sens des réalités. En cherchant à manifester tout le temps, il essaye de gommer l’image d’un complaisant envers le pouvoir, ensuite, il aime ses situations où ça lui permet de faire de l’esbroufe médiatique et, enfin, il cherche à pousser le pouvoir à faire l’irréparable – tirer sur la foule – pour lancer le grand incendie.  

 

 

Sadi veut arriver au pouvoir à n’importe quel prix. Il est obsédé par cet objectif et son âge. Plus il avance dans la vie, plus, il voit la perspective lui échapper. Et maintenant l’étau se resserre autour de lui sur ses 22 ans à la tête du parti. La question lui est ouvertement posée. Sadi, s’il peut se retourner contre ses n’importe qui, y compris le pouvoir, pour accéder aux affaires, il le fera », explique notre interlocuteur. El Mouhtarem

Photo d’El Mouhtarem. Sadi aujourd’hui à El Madania

Université de Béjaia: Plate-forme de revendications de la C.L.E

bjaia.jpgCoordination Locale des Etudiants de l’Université de Bejaia 

Plate-forme de revendications:

Pour une gestion démocratique de l’université; tenue d’états généraux pour l’évaluation des deux systèmes; moratoire sur les réformes universitaires; refus de la soumission de l’université au secteur économique (indépendance de l’université);  reconnaissance du comité pédagogique comme seul représentant légitime des étudiants, et attribution des locaux à usage de bureaux; maintien du système classique et du concours;

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هذه هي القصة الحقيقية لانتحار عبد الرزاقحرقا داخل مقر ولاية برج بوعرريج

bbaa.jpgوقت الجزائر عثماني رضوان

 العائلة تنحدر من قريةعين نوق ببلدية بن داود في الجهة الغربية لعاصمة الولايةوتنقلت إلى بلدية الياشير في سنة 1990 بسبب الاضطرابات الأمنية آنذاك وكذا لصعوبة المعيشة في الدوار . أين اشتغلوالد الضحية عند الخواص من اجل سد رمق عائلته التي تتكـــون من 13 فرداًأب و أمو11 إخوة وعبد الرزاق هو الابن الثالث بين إخوته.

العائلة تحصلت على سكن اجتماعي منذ تسعة أشهر ولم تستلم المفاتيح
قال عمي صالحبأنه تحصل على سكن اجتماعي في بلدية الياشير في شهر ماي 2010 إلا إنه لم يتم استلام المفاتيح بعد مرور أكثر منتسعةأشهر رغم علم مصالح البلدية بوضعيته المزرية وحاجته الماسة للسكن بسبب الضيق وكذا البطالة التي يتخبط فيها أولاده . حيث كانت العائلة تعيش في منزلملك لأحد الخواص كان يشتغل عنده في تربية الدواجن أين انهار منزله بسبب الأمطار ممااستدعى تدخل البلدية من اجل مساعدته ومنحت له سكنا وظيفيا تابعا للمدرسة بقرية بو عبد الله لمدة شهرينوتحصل بعد ذلك على سكن وظيفي يقطن فيه حاليا وهو في حالةغير لائقة بسبب معاناته من تسربات من الأسطح عند سقوط الأمطار .
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Une marche des étudiants aujourd’hui à Tizi Ouzou

marchetu.jpgLes étudiants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ont appelé à une marche aujourd’hui au chef-lieu de wilaya. Les dernières mesures relatives à l’annulation du décret présidentiel n°10-315, ainsi que la recommandation qui vise l’organisation des discussions «avec l’ensemble de la communauté universitaire» n’ont pas satisfait les étudiants de Tizi Ouzou. La marche s’ébranlera aujourd’hui du campus de Hasnaoua en direction du siège de la wilaya. Des membres de la coordination locale des étudiants (CLE) ont tenu, hier, un point de presse au cours duquel ils ont demandé encore une fois la valorisation des diplômes et se sont insurgés contre le phénomène de l’insécurité qui s’installe dans les campus et les résidences universitaires, rapporte El Watan.   

Algérie: un jeune homme s’immole par le feu

Un jeune homme de 25 ans est mort après s’être immolé par le feu dimanche en fin d’après-midi devant la wilaya de Bordj Bou Arredidj, à 235 km à l’est d’Alger. L. Abderrazak, a commis son geste suite à un problème de récépissé de dépôt de carte d’identité. Il s’agit du cinquième décès par immolation en Algérie. 

Marche de la CNCD: Est-il possible d’arrêter le fiasco ?

sadi1.jpgL’appel de la CNCD version Said Sadi à une marche aujourd’hui à Alger n’a pas été écouté par les Algériens. En effet, ce matin à la Place des Martyrs, il n’ y avait, selon les journalistes présents sur les lieux, qu’une centaine de personnes. Le dispositif sécuritaire mis en place par le général Hamel n’explique pas à lui seul le refus des Algériens de suivre des aventuriers qui sont intéressés, de l’avis de beaucoup d’Algériens, plutôt par la médiatisation que par le changement du système. Lors de la « marche » du 19 février, les dirigeants du RCD ont préféré sur-médiatiser l’agression (acte condamnable) par la police du député Tahar Besbas que de rendre compte de l’action menée par plusieurs organisations. Demain, nous risquons de revivre le même scénario: médiatiser la blessure du député de Tipaza, Khendek. Les organisateurs de la « marche » doivent s’arrêter un moment pour évaluer les trois dernières manifestations, réfléchir à d’autres moyens de lutte et tenter d’expliquer la non adhésion des Algériens à ces actions de rue. El Mouhtarem

Photo: El Watan

Nouvelle manifestation à Alger

manif1.jpgUne centaine de manifestants pour un changement politique en Algérie ont été bloqués samedi par la police dès leur arrivée au lieu de rendez-vous dans le centre d’Alger. Le président du RCD, le député Saïd Sadi, s’est retrouvé encerclé, avant même l’heure prévue du début de la marche, 11h00, par les forces de l’ordre sur la Place des Martyrs.

Les forces de l’ordre ont réussi à repousser vers le front de mer tout proche les partisans du RCD réunis sous la bannière de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), un mouvement né il y a un mois mais déjà scindé en deux.
Le périmètre de la Place des Martyrs était quadrillé par les forces de l’ordre. Tous les accès piétons ont été bouclés par des centaines de policiers, dotés de casques et de boucliers, pour empêcher tout rassemblement. Au dessus du centre de la capitale, un hélicoptère tournoyait depuis le début de la matinée. Synthèse/ AFP

Rachid Boudjedra: « Le système algérien n’est pas dictatorial »

rachidboudjedratimimounl1175x130.jpegDans un entretien accordé au quotidien El Watan http://www.elwatan.com/entretien/rachid-boudjedra-pour-la-revolution-mais-pas-comme-ca-26-02-2011-113515_121.php, l’écrivain Rachid Boudjedra qualifie le pouvoir algérien de rentier, d’autoritaire, mais pas de dictarotial. «Les revendications de ces marches (CNDC) sont politiques et uniquement politiques. On demande la démocratie mais qu’est ce que la démocratie ? Je suis contre ce pouvoir depuis 1962 qui est le même en fin de compte; un pouvoir rentier, autoritaire, pas du tout dictatorial comme on le dit (…) Il y a des espaces de démocratie et d’expression évidentes dans notre pays », souligne Boudjedra.  Il n’ y a pas une censure officielle sur tel livre… 

L’intellectuel Boudjedra ne vit-il pas en Algérie ? A-t-il oublié qu’en 2009, les services de sécurité avaient procédé à la saisie du livre «Poutakhine, journal presque intime d’un naufragé» de Mehdi Djazairi, à l’occasion de l’inauguration du Salon international du livre d’Alger ? A-t-il oublié la censure du livre de Mohamed Benchicou, « Les géoles d’Alger » ? Selon Rachid Boudjedra, il y a des espaces de libertés et de démocratie évidents dans notre pays. Il y a une grande liberté de création. Mes livres passent de chez moi à l’imprimerie (…) Nous n’avons pas une censure officielle sur tel livre, tel film ».  (…) « Et puis nous avons une presse libre. Personne ne peut en douter. Il y a des poursuites en diffamation mais ça, c’est justement le jeu démocratique. Ce concept de la démocratie qui est bradé comme un épouvantail reste flou », ajoute l’ami de Khalida Toumi.  El Mouhtarem

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