Archive pour 'Algérie Révolte'

Chlef: 77 émeutiers seront jugés la semaine prochaine

sanstitre.bmpIl y a une année, le 27 avril 2008, les communes voisines de Chlef et de Chettia étaient secouées par de violentes émeutes. Conséquences: 130 jeunes arrêtés et écroués et des dégâts matériels importants causés à des biens publics et privés. Parmi les mis en cause, certains ont été condamnés à des peines allant d’un an à cinq ans de prison ferme, d’autres, au nombre de 77, seront jugés mercredi prochain pour les mêmes faits, à savoir destruction de biens publics et privés, incendie, vols, pillage, attroupement et violence contre les forces de l’ordre. Le facteur déclenchant de ces émeutes a été sans conteste le procès intenté par l’ex-wali de Chlef – muté depuis à Annaba – contre le coordinateur des sinistrés, Mohamed Yacoubi, pour «diffamation et outrage à fonctionnaire». En fait, ce dernier s’était exprimé dans la presse sur «l’annulation d’une aide à la reconstruction de 100 millions de centimes pour chaque famille et sur la carence et le silence des autorités quant à la prise en charge du dossier en général des habitations en préfabriqué», rapporte El Watan.

Commentaire: des émeutiers sont en prison d’autres seront jugés dans une semaine, alors que Mohamed Yacoubi a soutenu la candidature de Abdelaziz Bouteflika. El Mouhtarem

Procès des émeutiers de Chlef: 10 jeunes condamnés à un an de prison ferme

victoire.jpgLe tribunal criminel de Chlef a condamné hier 10 jeunes à un an de prison ferme pour attroupement lors des émeutes qui avaient secoué les communes de Chlef et de Chettia les 27, 28 et 29 avril 2008. Ces derniers étaient poursuivis pour incendie et destruction de biens publics et privés, vols, pillage et attroupement non autorisé. La juridiction a, par ailleurs, prononcé la relaxe pour les seize autres accusés qui étaient également poursuivis pour les mêmes faits. Signalons que les 26 accusés, dont l’âge varie entre 19 et 35 ans, viennent de purger une année de prison. Appelés à la barre, les mis en cause ont tous rejeté les faits qui leur étaient reprochés, indiquant qu’ils se trouvaient, au moment des émeutes, soit chez eux, soit devant leur lieu de travail.

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El Tarf : 19 émeutiers sous mandat de dépôt

emeu1.jpgLes émeutes qui ont secoué cette semaine la majorité des communes de la wilaya d’El Tarf  ont donné lieu à l’interpellation de 22 personnes par les services de la sûreté de wilaya. Identifiés comme étant les principaux meneurs, ils ont été présentés avant-hier devant le procureur de la République près le tribunal de Dréan (El Tarf) qui a ordonné, hier, la mise sous mandat de dépôt de 19 d’entre eux. Etant mineurs, trois adolescents ont bénéficié d’une citation directe.

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Mohammadia: 6 émeutiers condamnés à 18 mois de réclusion

Des émeutiers de la localité de Benchenine, dans la daïra de Mohammadia (wilaya de Mascara), ont été traduits, hier, devant le tribunal pénal. Les six inculpés ont été condamnés à 18 mois de prison ferme, assortis de 15 millions de centimes de dédommagement. 

Les émeutes se poursuivent à El Tarf

alger14b.jpgLes émeutes populaires ont repris hier dans la wilaya d’El Tarf. Les communes de Dréan, Chbaïta Mokhtar, Chihani, Besbes et Chatt ont été le théâtre d’un important mouvement de protestation. Des centaines de jeunes ont assiégé, hier,  les locaux de l’Agence nationale de l’emploi (Anem). Ils sont même entrés en querelle avec les employés de cette agence, les accusant de népotisme dans l’attribution des postes d’emploi, notamment en ce qui concerne le chantier de l’autoroute Est-Ouest, dont l’entreprise japonaise Coojal, est en charge de la réalisation d’un important tronçon. Dans la commune de Chbaïta Mokhtar, les manifestants ont bloqué l’accès à la cité Racherache et Oued Sebaâ. Ils revendiquaient la libération des jeunes protestataires arrêtés avant-hier par les services de sécurité après des échauffourées. Les communes de Besbes et de Chatt n’ont pas été en reste. Surexcités, les jeunes de la première localités ont investi la cité Belahmar et les seconds la cité Ben Amar, intimant aux passants de quitter les lieux. Ils ont tous dénoncé la politique de l’emploi dans leur commune et la précarité dans laquelle ils vivent.

Bouchegouf (Guelma): Les habitants bloquent la RN16

chlef.jpgLes habitants de la cité Djebbar El Taïb dans la commune de Bouchegouf ont bloqué, hier,  la RN16, axe routier Bouchegouf-Annaba, au moyen de pneus enflammés. Les protestataires revendiquent, selon El Watan, de meilleures conditions de vie dans leur cité. En somme, l’aménagement urbain de cette cité est peu enviable : éclairage public, rues et ruelles, etc. Dans la foulée, ils réclament un toit pour ceux qui n’en ont pas et du travail pour de nombreux chômeurs. L’octroi de logements ruraux fait partie des revendications. En clair, 2000 demandes de logements ruraux sont en instance dans cette région.

La sûreté urbaine de dréan (El Tarf) saccagée et brûlée par des émeutiers

police.bmpDes centaines de jeunes émeutiers ont convergé simultanément vers les communes de Dréan, Chihani et Chbaïta Mokhtar pour crier leur courroux. A Dréan, le siège de la sûreté urbaine a été la cible des manifestants qui l’ont saccagé et brûlé. Tout a commencé à partir de la commune de Dréan, distante de 80 km du chef-lieu de wilaya d’El Tarf, où plusieurs dizaines de jeunes chômeurs ont crié leur détresse. En colère, ils ont revendiqué un contrat d’emploi dans le cadre des dispositions du dispositif d’appui d’insertion professionnelle (DAIP). D’autres ont scandé des propos dénonçant la politique de l’emploi dans leur commune et au niveau de la wilaya. Le mouvement a vite fait tache d’huile pour atteindre la commune de Chbaïta Mokhtar. Sans conteste, cette dernière a été la plus touchée par le mouvement de colère. Des centaines de jeunes émeutiers ont investi la RN16 reliant Annaba à Souk Ahras. A l’aide de pneus brûlés, de gros blocs de pierre, des troncs d’arbres et autres objets hétéroclites, ils ont bloqué la route nationale.«Nous dénonçons la pauvreté, le chômage et les conditions de vie misérables dans lesquelles nous vivotons», ont crié les protestataires jeunes et moins jeunes. Source El Watan

Berriane paralysée par une grève générale

berraine.jpgLa commune de Berriane, dans la wilaya de Ghardaïa, était vendredi le théâtre d’actes de violence juste après la prière. Plusieurs agressions ont été signalées sur la route nationale N°1, des locaux commerciaux ont été incendiés, une station d’essence saccagée. Des affrontements entre les deux communautés ont eu lieu en fin d’après-midi dans le quartier de Boudouaou et Chaâd. Plusieurs blessés sont enregistrés, parmi eux des policiers. La route nationale a été bloquée obligeant les automobilistes à faire tout un détour pour accéder à la daïra. Samedi, la ville de Berriane a été paralysée par une grève générale à l’appel de la communauté mozabite. Les écoles, les magasins et même certains secteurs d’activité ont cessé le travail durant toute la journée pour protester contre la violence qui frappe cette ville depuis quatre jours. Source El Hadj Google

Procès programmé des 103 émeutiers à Chlef

chlef.jpgLes 22 et 29 avril prochains, 103 jeunes vont comparaître devant le tribunal criminel de Chlef pour répondre des chefs d’inculpation de destruction de biens publics, violences sur services de sécurité, incendie et attroupement. Les accusés, pour rappel, sont détenus depuis une année, suite aux émeutes qui avaient secoué les communes de Chlef et de Chettia en avril 2008. Huit autres jeunes ont déjà été jugés et condamnés à des peines de 3 et 5 ans de prison ferme pour les mêmes faits. Le procès des émeutiers présumés intervient dans le cadre de la 2e session criminelle de 2009 qui s’est ouverte samedi, avec au programme, 138 affaires, dont 14 liées au terrorisme.

Berriane replonge dans la violence

berriane.bmpL’accord signé, il y a presque deux semaines, entre les notables des deux communautés mozabite et chaâmbie à Berriane, sous l’égide de Dahou Ould Kablia, chargé des collectivités locales, n’aura finalement pas tenu … Dans la soirée de mercredi, après la prière du Maghreb, la violence entre les deux communautés a repris de plus belle. Des affrontements se sont brusquement produits à Kef Hamouda, provoquant des blessures aux émeutiers des deux camps et aux forces de sécurité, environ vingt-cinq. «Les affrontements ne sont pas si spontanés que ça, sinon comment expliquer que des cocktails Molotov soient utilisés, des bombes artisanales avec des clous soient également lancées par des émeutiers?», s’interroge un des habitants originaire du Nord du pays, installé sur place depuis des années pour des raisons professionnelles.

Ce regain de violence a créé, hier, un climat de tension. «C’est une tension à couper au couteau. On avait le sentiment que cela pouvait flamber à tout instant, tant il y avait de l’électricité dans l’air», témoigne pour sa part, Messaoud Lamara, enseignant de français, originaire de Kabylie. Les conséquences de ces affrontements sont toujours les mêmes. En plus des blessés, des deux côtés, trois habitations, appartenant à des Mozabites, ont été incendiées et des magasins ont été pillés et saccagés. Sans parler du désagrément causé pour les routiers qui passent par Berriane, en empruntant la RN01 et la RW33, pour se rendre au Sud du pays et retour. «Le trafic ne devait reprendre qu’aux environs de 1h du matin», selon des témoins, suite à l’intervention des unités de la gendarmerie présentes sur place et appuyées par des renforts venus d’autres wilayas.

Depuis l’éclatement des affrontements en mars 2008 entre les deux communautés, cinq personnes ont été tuées et plusieurs centaines d’autres blessées. Il faut rappeler d’abord ici que les affrontements récents remontent au 20 mars 2008, lorsque la première victime, un Mozabite, Ali Lassakeur, a été tué, poignardé par un jeune émeutier appartenant à la communauté chaâmbie. Ce qui s’est passé hier à Berriane prouve encore une fois que les pouvoirs publics n’ont pas cerné la nature profonde du problème qui mine cette région depuis des années.

«Il ne s’agit pas seulement d’investir de l’argent pour la reconstruction, il ne s’agit pas non plus de réunir autour d’une même table les représentants des deux communautés. La solution est ailleurs, mais encore faut-il que les pouvoirs politiques d’Alger en conviennent», dira un habitant pour qui «tant que cette solution n’est pas à tous le moins envisagée, la région sera vouée au cycle infernal: émeutes, répression puis accalmie provisoire».

Source La Voix de l’Oranie

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