Archive pour 'Algérie Révolte'

Un citoyen de Chlef répond au journal « Liberté »

Le quotidien “Liberté” dans son édition du jeudi 07/05/08, sous la plume de R.R, a fait l’éloge du Wali de Chlef muté à Annaba. L’auteur de l’article qui a présenté un bilan positif de la gestion de ce haut responsable, d’une façon intéressée, comme l’atteste le contenu de son article, confirme une fois de plus que dans notre si grand pays, il y a toujours des gens qui cherchent, même au prix de la remise en cause de leur propre honnêteté intellectuelle, à blanchir certains responsables. Ils aiment faire plaisir aux commis de l’Etat véreux, mais à quel prix ? Seul Dieu le sait.  L’auteur qui a préféré signer son article par des initiales “R.R” figure sûrement sur la liste des heureux bénéficiaires de dernière minute d’un……!!!! A lui de prouver le contraire. Cher “Raïna Raïkoum” de Liberté à la solde du mal. Vous venez de mettre en doute toutes les contestations faites par une population blessée, dans son amour propre, par une gestion catastrophique d’un Wali depuis 2001. Vous soutenez un méchant usant de ses fonctions pour faire taire les bonnes âmes de la wilaya de Chlef de ses dérives par le recours à des procédés antidémocratiques faisant loi comme en Birmanie. Dans notre éducation, l’honnêteté et l’amour de la patrie n’ont pas de prix comme le font quotidiennement les serviteurs désintéressés de l’Etat et les citoyens de ce grand pays. Les projets dont vous faites référence, dans votre article, ont été réalisés sur les fonds de l’Etat et non pas sur les fonds propres du Wali d’une part, et d’autre part à quel prix et dans quelles conditions techniques ont été réalisées ces infrastructures ? La trémie recèle déjà beaucoup d’anomalies dans sa réalisation sur le plan technique et risque de s’écrouler. Avis aux usagers de cette infrastructure routière! et ceci grâce à la sous-traitance de ce grand projet au vu et au su de tous et avec la bénédiction de l’argent du contribuable. Vous parlez de bonne gestion dans ce cadre bien précis ? Alors tant mieux pour vous et tant pis pour les lecteurs de “LIBERTE”!!! Le temps de la “Brosse” avec la jeunesse du troisième millénaire est dépassé et aussi fini. A ne pas l’oublier ? Ce n’est plus la jeunesse postindépendance qui a servi avec âme et corps son pays. La jeunesse d’aujourd’hui exige du concret et des comptes pour le bien de tous sans plus et non plus sa soumission pour la caste au pouvoir, sa progéniture et ses serviteurs aveugles comme vous le faites aujourd’hui. A bon entendeur salut! N’éveillez pas le chat qui dort” “R.R” sur le bilan du Wali sortant, merci. Essayez plutôt de préserver le slogan de votre journal “Le Droit de savoir, Le Droit d’informer”.

Par Chakib de Chlef

Le quotidien Liberté rend hommage à l’ex-wali de Chlef

Mohamed ghazi, nouveau wali de “la coquette”

Une promotion et beaucoup de défis

Pour de nombreux spécialistes et autres observateurs, la nouvelle affectation de M. Mohamed Ghazi (ex-wali de Chlef) à Annaba dans le cadre du récent mouvement des walis, opéré par le président de la République, est une promotion largement méritée.
En effet, la maîtrise des dernières émeutes, qui avaient secoué les villes de Chlef et de Chettia, a fait de l’ex-premier chef de l’exécutif, un homme des conjonctures difficiles et délicates. Le choix porté sur celui-ci afin de prendre les destinées de la wilaya de Annaba, largement connue de par le phénomène des harragas, a été fait d’une manière judicieuse et adéquatement étudiée. Quelle que soit la nature de la grogne et du mécontentement de la population cheliffie à l’égard du premier responsable de leur wilaya, celui-ci reste cependant à l’origine d’un nombre considérable de réalisations — tous secteurs confondus —, à travers l’ensemble du territoire de la wilaya.
En effet, depuis sa désignation à la tête de la wilaya de Chlef, il y a presque sept ans, M. Mohamed El-Ghazi n’a fait que pousser encore et encore la machine de développement local dans tous les domaines vers l’avant. De l’agriculture vers l’industrie en passant par le logement, l’éducation, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle, l’emploi et autres secteurs encore plus que sensibles à tous les niveaux sans donner de chiffres car ceux-ci sont innombrables, la wilaya de Chlef, sous la houlette de son premier responsable, a connu un essor sans précédent en matière de développement local.
À titre d’exemple, il y a lieu de citer parmi les grands projets réalisés, entre autres, l’aéroport de Moafquia à Chlef, la trémie se trouvant au carrefour RN4 (Alger-Oran) et RN11 (Ténès-Tissemsilt), le gigantesque pôle universitaire d’Ouled Farès, l’important barrage d’irrigation à Harchoune, la station d’épuration des eaux usées à Chlef, l’électrification rurale, l’alimentation en eau potable, l’habitat rural, le grand musée de Chlef et les deux nouvelles villes actuellement en cours de réalisation à Chlef et à Chettia, pour ne citer que ceux-là ; le président de la République a inspecté ou inauguré plusieurs de ces projets.
Signalons enfin que même l’ex-SG de la wilaya de Chlef, M. Chatter, a été lui aussi promu au rang de wali. (R.R Liberté)

Chlef: le wali organisera une marche le 7 mai prochain !

Une rumeur circule, ces derniers jours, sur une marche que préparent le Wali de Chlef avec ses acolytes. En effet, le wali organiserait une marche à Chlef le mercredi 07mai  2008 en mobilisant des personnes acquises à sa cause pour le soutenir. C’est quoi ça ! On est revenu au Moyen-Âge du temps des rois fainéants ? On vit à présent dans le troisième millénaire, à l’ère de l’internet et du commerce électronique et non pas au temps de l’esclavage ! La wilaya n’a jamais été considérée comme une principauté où le prince abuse et use sans limite de ses pouvoirs. On vit heureusement dans une République grâce aux sacrifices de nos aînés. Le pays appartient à tout un peuple sans distinction. Une telle initiative risque de replonger notre ville dans l’impondérable. Sauvons tous ensemble cette wilaya de son premier responsable inconscient et de ses acolytes tant qu’il est temps. Chakib de Chlef . 

A Chlef…il faut blâmer nos députés…

Il faut blâmer également nos élus enfantés par la fraude électorale; les 11 députés ainsi que les 02 sénateurs qui ont voté tous la loi de finances de 2008 pour la suppression de l’aide de 01 million de DA consentie au profit des sinistrés de la région de Chlef, dans le cadre de la loi de finances pour l’année 2007. 

Les responsables locaux désirant gérer l’aide financière à travers des marchés publics sous prétexte de lancer des programmes de logements au profits des occupants des préfabriqués qui n’ont pas acquis leur habitation dans le cadre régissant la cession biens publics, cherchent à exploser le climat social dans le seul but de passer des marchés publics surévalués et ceci à leur avantage et au détriment du trésor public qui est géré par cette administration locale comme une caisse noire. 

Voilà, ce qu’on peut dire sur ce qui se passe dans la wilaya de Chlef. Tous les services de l’Etat sont tenus pour responsables de la dégradation aussi bien du climat social que de la situation économique. Le seul remède à ces maux est le départ du Wali ainsi que les responsables chargés de la sécurité qui n’ont pas pu évaluer à temps le marasme qui règne à Chlef depuis plusieurs mois et particulièrement depuis que le premier nommé a déposé plainte contre le représentant de l’association des préfabriqués dont il avait cautionné en lui accordant l’agrément. 

Prévenir c’est bien gérer ! Les dégâts occasionnés à notre wilaya sont les conséquences directes du fait du prince qui s’est entouré d’un conseiller financier et banquier en “euros” sur la place de Chlef où tous les services de l’Etat sans exception le cautionnent et le protègent au vu et au su de toute la population (Il ne s’agit pas d’une diffamation mais d’une triste réalité). Je plains la DGSN, le CMDT de la GN si cette triste situation n’a pas fait l’objet dans le temps de rapports par leur service respectif. Mais, nous prions Dieu que ces derniers ont fait leur boulot car leur mission première est la protection des biens et des personnes. 

Par Chakib de Chlef, un administré qui vit en marge de ces fléaux et qui prie Dieu régulièrement que notre wilaya retrouve un développement harmonieux et serein grâce à des responsables locaux désintéressés et sérieux motivés par leur souci premier est de servir la patrie et de préserver la paix dans notre beau pays et non pas d’agir pour semer les doutes et la division entre le peuple et ses dirigeants. A ces derniers de bien réfléchir et de méditer sur ce qui vient de se passer à Chlef.

Chlef est-elle une annexe de Tlemcen ?

Le Wali de Chlef, Mohamed El Ghazi, est originaire de Tlemcen, le Directeur de Jeunesse et des Sports est originaire de Tlemcen, le chef de daïra de Chlef est originaire de Tlemcen, l’aéroport de Chlef est baptisé au nom de Aboubakr Belkaïd, un Tlemcenien, le musée inauguré en 2007 porte le nom d’un Tlemcenien.

Par El Mahgour de Chlef

Mohamed Yakoubi. Président de l’Association des sinistrés de 1980 à Chlef à EL Watal

« Les agissements des autorités sont à l’origine de ces émeutes » 

Des émeutes ont secoué, dimanche, la ville de Chlef avant même le début de votre procès, prévu le même jour. Pourquoi, selon vous, la situation a-telle dégénéré ? 

Les agissements des autorités locales et leurs déclarations incendiaires sur les ondes de la radio sont à l’origine de ces manifestations. Leurs décisions constituent une injustice flagrante pour les sinistrés de la wilaya de Chlef. La première décision est l’annulation de l’aide financière destinée aux sinistrés, décidée dans le cadre de la loi de finances 2007. L’annulation de cette aide est intervenue à travers l’article 75 de la loi de finances complémentaire de 2007. Une annulation que les citoyens et l’association dénoncent énergiquement car les sinistrés du séisme qui a secoué Chlef en 1980 n’ont bénéficié d’aucune indemnité. De plus, ils continuent à souffrir dans ces chalets qui ne devraient pas être utilisés au-delà de 10 ans. Ils sont complètement dégradés et l’amiante risque de nous poser d’énormes problèmes de santé. Nous sommes exposés à toutes les maladies. Quand nous avons tenté d’attirer l’attention des autorités sur la gravité de la situation, ces dernières ont fait la sourde oreille. Elles ont fermé tous les canaux d’expression et toutes les portes du dialogue. C’est un véritable autoritarisme. Nous demandons l’application de la première décision (article 99 de la loi de finances 2007), car nous sommes dans des conditions difficiles. Nous n’acceptons pas cette différenciation entre un locataire et un propriétaire. Nous sommes tous des sinistrés et là où il y a une habitation préfabriquée, c’est que la personne qui y habite est sinistrée. Nous ne sommes pas contre la construction d’une nouvelle ville, mais il faut que tout le monde soit logé. 

En quelle année avez-vous créé cette association et quand avez-vous posé pour la première fois ce problème ? 

Au début, des comités de quartier ont été créés par les autorités en 1986. A cette époque, on a lancé l’opération de la reconstruction de la wilaya de Chlef. Une opération qui a été suspendue pour des raisons que j’ignore. La situation est restée la même jusqu’à l’an 2000 et la venue de l’ancien chef du gouvernement, Ahmed Benbitour à Chlef. Ce dernier avait décidé d’octroyer une aide de 40 millions de centimes aux sinistrés. Une décision qui n’a pas été appliquée. Le wali actuel a créé en 2004 une commission présidée par lui-même pour essayer de trouver une solution au problème des chalets. Mais depuis son installation, cette commission ne s’est jamais réunie. Quand nous avons constaté que les autorités n’ont pas voulu nous associer au travail de la commission, nous avons saisi le président de la République par écrit. Le chef de l’Etat nous a écoutés et a dépêché sur les lieux trois ministres (ceux de l’Intérieur, des Finances et de l’Habitat). Ces derniers nous ont proposé des crédits que nous avons rejetés, car les gens ne peuvent pas rembourser. Nous demandons notre droit à l’indemnisation, car nous n’avons bénéficié même pas d’un mouchoir. 

Le wali vous a conviés à un dialogue. Qu’en est-il exactement et allez-vous accepter de le rencontrer ? 

Il y a eu des contacts effectivement. Ce que nous demandons c’est l’ouverture d’un dialogue. Car si les portes du dialogue étaient ouvertes, on ne serait pas dans cette situation. Pourtant, nous les (autorités) avons averties. Nous ne dirons pas non au dialogue. Nous sommes prêts à dialoguer et nous sommes contre ces actes de destruction. Ces gens qui saccagent les édifices publics n’ont rien à voir avec nous. En tout cas, le wali connaît mes positions sur le sujet. Pour solutionner le problème, il faut libérer tous les détenus, ouvrir le dialogue avec la société civile et revenir sur la décision d’annuler l’aide financière au profit des sinistrés. M. M.

Emeutes à Baraki, «Ne touchez pas à nos espaces verts»

14 personnes ont été arrêtées jeudi à la suite des émeutes qui ont éclaté à la cité des 2004-Logements de Baraki. Ces habitants sont prêts à tout pour garder leurs espaces verts. «C’est vers 20h 30 que tout a basculé, raconte un habitant de la cité des 2004-Logements de Baraki. Juste après la prière du maghreb, les habitants de la cité se sont rassemblés à l’endroit du litige, excédés par le mépris qu’ils ont rencontré de la part des responsables de la daïra de Baraki.» Les choses sont allées vite, un conteneur utilisé comme dépôt par l’entrepreneur chargé des travaux a été brûlé, le matériel saccagé, un câble électrique de haute tension touché occasionnant une interruption momentanée de l’alimentation en électricité. Des policiers ont été dépêchés sur les lieux. «On nous a envoyé les policiers que nous voyons d’habitude à la sortie des stades.» Des échauffourées ont éclaté et ne se sont arrêtées que très tard, vers minuit ou une heure du matin. Suite à cela, 14 jeunes ont été arrêtés et devraient comparaître ce samedi devant la cour d’El-Harrach. Les habitants menacent de recourir encore une fois à l’émeute si les jeunes ne sont pas relâchés. L’affaire remonte à quelques jours et l’objet du litige un espace vert. Les responsables de l’APC ont décidé de construire sur cet espace des kiosques multiservices. «Nous savons que l’APC a eu une rentrée d’argent, mais au lieu de s’enquérir des nombreux besoins de la cité, laquelle nécessite l’assainissement des caves, la réfection des immeubles et la clôture, les responsables n’ont rien trouvé de mieux que de saccager notre espace vert pour en faire des locaux commerciaux, ce que nous refusons.» Préalablement à cet excès de colère, les résidents de la cité des 2004-Logements avaient, selon notre interlocuteur, déposé une plainte au tribunal et obtenu l’assurance de la part des responsables dont le wali-délégué de Baraki que rien ne se fera avant que la justice ne rende son verdict sur cette affaire. Mais sur le terrain, les travaux ont débuté. Les engins ont commencé à creuser donnant aux habitants de la cité le sentiment de mépris et d’indifférence affiché à leur égard.

S.A.

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