30 juin, 2009
Cheb Mami arrêté lundi sera présent à son procès jeudi
Cheb Mami sera dans le box des prévenus pour son procès jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). L’artiste est arrivé lundi soir à l’aéroport d’Orly où il a été interpellé en vertu du mandat d’arrêt lancé contre lui par la justice française, rapporte AP. Présenté dans la soirée au parquet de Bobigny où un magistrat lui a notifié le mandat d’arrêt le visant, Cheb Mami, de son vrai nom Mohamed Khelifati, a ensuite été présenté à un juge des libertés et de la détention (JLD). Il a été placé en détention provisoire. La star du raï, 42 ans, est notamment mise en examen pour « violence volontaire en réunion » et « complicité d’administration de substance nuisible sur une personne particulièrement vulnérable » sur son ancienne compagne, une photographe de presse. Elle l’accuse d’avoir organisé en 2005 un avortement forcé dans une villa à Alger. Une tentative qui échouera, la jeune femme donnera naissance en 2006 à une petite fille.
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Le tribunal criminel près la cour d’Alger a prononcé dimanche une peine de 18 ans de prison ferme contre Achour Abderrahmane qui n’a pas bénéficié des circonstances atténuantes, outre la saisie de tous ses biens dans l’affaire de dilapidation de plus de 21 milliards de dinars de la Banque nationale d’Algérie (BNA). Achour Abderrahmane était poursuivi pour les chefs d’accusation d’association de malfaiteurs, de complicité de détournement de deniers publics, d’escroquerie et d’émission de chèques sans provisions.
Selon l’avocat et défenseur des droits de l’homme, maître Mostefa Bouchachi, si Khalifa est extradé «tout recommencera à zéro». «Il devrait y avoir un arrêt de la chambre d’accusation. Khalifa aura droit à un nouveau procès», nous explique-t-il. Me Bouchachi souligne que «A. Khalifa a le droit de faire appel devant une juridiction suprême». «Il ne pourra pas être extradé pendant cette période. L’extradition n’est pas pour demain», affirme encore l’avocat. El Watan
Encore une fois, un jeune Algérien, Mohamed Baba Nadjar, originaire de Ghardaïa, est victime de cette justice aux ordres, dont tous les algériens connaissent la vraie nature. Totalement inféodée au pouvoir, le peuple lui fera porter le sobriquet, ô combien opportun, de « adalate ettilifoune ». De par sa soumission totale, elle ne pouvait rendre un verdict juste. Nous avions eu tort d’y croire en ce mercredi 27 mai 2009. La condamnation arbitraire de Mohamed à la perpétuité et sur la base d’un dossier vide, de l’avis de l’assistance et de tous les juristes présents, n’a d’autre objectif que d’attiser et d’aggraver le climat délétère que le régime illégitime a réussi à semer dans cette vallée du M’zab qui a été trop longtemps, à leurs yeux, un havre de paix et de fraternité. Mais la sagesse de notre population saura déjouer cette stratégie diabolique. 





