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Archive pour 'Affaires en justice en Algérie'

De tout coeur avec Malika Matoub

malikamatoub.jpgLa cour d’appel de Paris  a condamné Malika Matoub à verser à Nordine Aït Hamouda la somme de 1 euro, à titre de dommages et intérêts pour avoir publiquement diffamé ce dernier lors d’une interview publiée en mai 2008 dans le magazine Le Courrier de l’Atlas et dans laquelle elle le met en cause dans l’assassinat de Lounès Matoub commis en Algérie le 25 juin 1998, rapporte Le Soir d’Algérie. El Mouhtarem assure la soeur du rebelle de son soutien et de sa solidarité en ces moments d’amnésie générale.

L’ancien PDG par intérim de Sonatrach sous mandat de dépôt

 

feghouli.jpgAbdelhafid Feghouli, PDG de Tassili Airlines et ancien PDG par intérim de Sonatrach, a été placé, lundi 20 décembre, sous mandat de dépôt, par le juge d’instruction du tribunal d’Arzew, à Oran. Feghouli est mis en cause dans le cadre d’une enquête sur la société algéro-française d’ingénierie et de réalisation « Safir » qui a décroché plusieurs projets dans des conditions douteuses.

En 2007, « Safir » a  obtenu un marché important, d’un montant de 10 millions de dollars, pour la réalisation d’une station de stockage d’azote. En 2008,   »Safir » a également engrangé une somme de 168 milliards de centimes suite à des conventions conclues avec Sonatrach. Un autre marché d’un montant de 27 milliards de centimes a été également décroché en 2008 par cette entreprise pour des prestations d’engineering et de services de projets. Synthèse d’El Mouhtarem d’après El Watan

Appel à l’aide d’un opprimé pour que justice soit faite.

babanadjar.jpgDans une lettre parue hier dans des sites internet, Mohamed Baba Nedjar a lancé un appel à tous les militants pour le sauver d’une injustice dont il soufffre depuis son incarcération arbitraire en 2005 pour «homicide volontaire avec préméditation» sur une personne qu’il ne connait pas ni de près ni de loin, laissant en liberté les véritables coupables.

« J’ai été condamné initialement à la peine capitale en 2006, puis à la perpétuité en appel en 2009, alors que je m’attendais à mon acquittement. Hélas, ce jour-là la justice était absente du prétoire. J’ai été condamné à la perpétuité, mais ayant toujours eu confiance en la Justice, j’ai fait à nouveau appel. Mais malheureusement, la Cour Suprême a refusé la cassation. Par cette décision, le pouvoir a encore prouvé qu’il n’y avait pas de justice dans notre pays. C’est avec douleur et tristesse que j’affirme cette vérité sur mon pays. Mais c’est l’amère vérité telle que nous la vivons en tant que peuple. Et c’est cette situation qui me pousse à engager une GREVE DE LA FAIM ILLIMITEE à compter du 19 décembre 2010 jusqu’à ce que mon innocence soit prouvée et que triomphe le droit, ou que je meurs digne, mon nom allant s’ajouter à la longue liste des victimes de  cette injustice qui a assassiné de nombreux innocents », a écrit Mohamed Baba Nedjar.

Relaxe pour les cadres de la CNAN

cargo.jpgL’ex-président directeur général de la CNAN, Ali Koudil, Ammour Mohand Ouramdane, Zaoui Salah, Ikhaladène Kamel et Debbah Mustapha ont été acquittés hier par le tribunal criminel d’Alger dans le cadre de l’affaire du naufrage du navire Béchar en 2004. Des cris et des youyous fusaient de partout de la salle. Cette ambiance s’est poursuivie dans le hall de la cour d’Alger où les familles se félicitaient. Quant aux familles des victimes, elles se sont regroupées dans un coin isolé de la cour et versaient de chaudes larmes. Certains ont piqué des crises de nerfs et clamé haut et fort : «Les victimes ont été encore une fois tuées. Elles devaient être rétablies même si elles sont mortes. Les familles des personnes acquittées devaient nous respecter car il y a mort d’homme.» El Mouhtarem d’après Le Jeune indépendant.

Abdelkade Tigha, Hassan Hattab et le Garde des sots

tigha.jpgEnquête sur les moines de Tibhirine ou nouvel espoir pour la vérité ?

El Erg Echergui pour « Algérie Politique » (1ère partie)

La décision du Juge Marc Tredevic d’entendre le témoignage de Abdelkader Tigha constitue un développement judiciaire important dans la longue et pénible quête de la vérité sur les moines de Tibhirine. Il va sans dire que l’effroyable massacre de ces hommes pieux est intimement lié à la tragédie nationale algérienne qui emporta des centaines de milliers de morts et des milliers d’Algériens disparus après avoir été arrêtés par les forces de sécurités.

Si le magistrat français ne pliera pas devant la raison d’Etat et a la ferme volonté d’aller jusqu’au bout de sa quête, son enquête pourra éclairer d’un jour nouveau les autres évènements tragiques dont ont souffert les Algériens. Sa responsabilité morale est immense, car le dossier est extrêmement grave et l’enjeu éthique considérable. Sa conscience en tant que Français et en tant qu’être humain est pleinement engagée et va être rudement éprouvée. Il doit s’armer avec beaucoup de courage pour supporter la pression que vont exercer sur lui le gouvernement algérien et ses relais en France. Il ne tardera pas à être la cible d’une campagne agressive commanditée par les généraux comme ce fut le cas pour le juge Thevenot dans l’affaire Mecili.

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France: Perquisition au siège de la DGSE dans l’affaire Ben Barka

benbarka.jpgUn juge d’instruction parisien a perquisitionné cet été le siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dans l’enquête sur la disparition à Paris en 1965 de l’opposant marocain Mehdi Ben Barka. Cette perquisition au siège des services secrets français situé boulevard Mortier à Paris (XXe arrondissement), est la première dans un lieu classé secret-défense depuis l’entrée en vigueur des dispositions de la loi du 29 juillet 2009 relatives à la protection du secret de la défense.

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Mami ne quittera pas sa cellule

mami.jpgLa demande de libération conditionnelle du prince du raï cheb Mami, condamné en juillet 2009 à cinq ans de prison pour une tentative d’avortement forcé de son ex-compagne, a été rejetée, a annoncé mardi à l’AFP son avocat.

La veille, le secrétaire d’Etat chargé de
la Communauté nationale à l’étranger, Halim Ben Atallah, a déclaré au quotidien Wakt El Djazair, que l’Algérie ne se mêlera pas de l’affaire de Mami, puisque ce dernier, souligne Ben Attallah, est un citoyen français. El Mouhtarem 

« Les deux balles tirées dans la tête de Tounsi ne sont pas celles d’Oultache »

avocats.jpgCinq mois après l’assassinat du directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, les ambiguïtés et les irrégularités continuent à entourer cette affaire. Les avocats de l’auteur présumé du crime, Chouaïb Oultache, maîtres Mohand Tayeb Belarif et Youcef Dilem, révèlent la succession de non-dits et d’indices contradictoires qui ne font que repousser, selon eux, le rétablissement de la vérité.

« Les deux balles tirées dans la tête de Tounsi, alors qu’il était encore en vie et gisait au sol, ne sont pas celles de notre client. Ces deux balles n’ont pas été tirées par Oultache et si l’enquête avait été faite avec objectivité, elle aurait établi qu’elles ont été tirées par une autre ou d’autres personnes qui se trouvaient sur les lieux après que Oultache ait été évacué à l’hôpital. Les quatre balles supposées retrouvées dans le Smith&Wesson ne sont pas de Oultache, et nous avons la preuve. Il a tiré quatre balles, certes, mais en direction du bras de Tounsi. Le tireur (Oultache) a touché Tounsi au niveau du thorax, sur le côté droit, après avoir tiré un coup de sommation. Et lorsque son pistolet s’est bloqué, il ne restait qu’une seule balle. Or, on nous a présenté quatre balles non tirées, non explosées, sous scellés. Oultache a vue les balles en question et a déclaré qu’il ne s’agissait pas de ses munitions. Une vraie expertise balistique le démontrerait ». El watan

Belaiz: «J’ai bousculé des intérêts mercantiles»

belaiz2041.jpg«Il n’y a pas de questions aujourd’hui sur mon fils ?», s’est interrogé hier le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz. Et d’asséner: «Ce n’est pas tout ce qui porte l’homonyme Belaïz est mon fils. Les Belaïz sont nombreux, nous avons une zaouïa à Aïn El-Kebira (Sétif), ils sont aussi implantés à Maghnia. Moi, j’ai deux fils, lequel parmi eux ? Et puis ce Djamel Belaïz dont on parle est né en 1971. Je n’étais même pas marié. Enfin, j’étais parmi les premiers à avoir plaidé, sous le parti unique de l’époque, pour l’indépendance de la justice et de la presse. Mais, je dis qu’il faut se mettre à un minimum de vérification. Réunir les preuves pour toutes ces assertions et si l’un de mes fils est vraiment incriminé, j’aurais à le mettre moi-même en taule», rapporte Le Soir.

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Un homonyme et des interrogations (EL Watan)

belaiz.jpgLe parquet d’Oran a réagi, hier en début d’après-midi, à l’article (publié le même jour) relatif à l’implication du fils du ministre de la Justice dans une affaire de blanchiment d’argent.

Il a tout simplement démenti l’information, en précisant qu’il s’agit d’une confusion de noms. Selon le communiqué, Belaiz D. (Djamel, ndlr), né à Tlemcen, n’est pas le fils du ministre, même s’il porte le même nom et est natif de la même ville. Il s’agit, selon le communiqué, « juste d’un homonyme ». Tout en prenant acte de ce démenti qui n’engage que son auteur, il est important pour la rédaction d’apporter les précisions qui s’imposent. Dans l’article objet de la mise au point du parquet d’Oran, il n’a jamais été question d’une affaire qui remonte au mois de septembre 2009 et de surcroît déférée devant le tribunal criminel près la cour d’Oran au mois de mai dernier.

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