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Archive pour 'Affaires en justice en Algérie'

Belaiz: « Ils n’ont pas le droit de toucher à mes enfants »

belaiz.jpgRencontré au Conseil de la nation, en marge d’une audition de la commission des Affaires juridiques, le ministre de la Justice réagissait aux informations faisant état de la mise sous mandat de dépôt d’un de ses fils dans le cadre du démantèlement d’un vaste réseau de trafic de stupéfiants. «Si mes enfants avaient commis une telle faute, je me serais arrangé pour les mettre moi-même en prison. Si je n’ai pas la capacité d’élever mes enfants, il ne me reste plus qu’à retourner chez moi. (…) Ils n’ont pas le droit de toucher à mes enfants. Ils peuvent me viser moi, personnellement, en ma qualité de personnalité politique ou de ministre. Mais pas mes enfants», a-t-il précisé.  Le Soir

Le fils du ministre de la Justice « non concerné ni de près, ni de loin » (procureur général)

belaiz.jpgLe fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaïz,  « n’est concerné ni de près, ni de loin d’une implication ou d’une poursuite  judiciaire », a indiqué lundi le procureur général près la Cour d’Oran qui se  déclare « surpris par les allégations contenues dans un article publié lundi par le journal El-Watan ». Dans ce démenti formel, adressé à toutes les rédactions, le procureur général près la Cour d’Oran précise que, dans l’affaire de drogue évoquée par  « El-Watan », l’inculpé est un homonyme.  « Il s’agit, en effet, dans le cas d’espèce du nommé Belaïz D., né le  8 mars 1971 à Bab El Assa (Tlemcen), poursuivi et détenu depuis le 1er septembre  2009 pour des infractions liées au trafic de drogue ».  L’affaire a été traitée par le tribunal d’El-Amria et revendiquée par  le procureur général près la Cour d’Oran, conformément aux dispositions du Code  de procédure pénale où elle est traitée par le pôle spécialisé d’Oran (renvoi  devant le tribunal criminel le 4 mai).

Le fils de Belaiz sous contrôle judiciaire: la presse parle enfin !

belaiz.jpgCinq jour après avoir publié l’information dans le blog http://ffs1963.unblog.fr/2010/07/15/le-fils-de-belaiz-sous-controle-judiciaire/ sur la mise sous contrôle judiciaire du fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, impliqué dans une affaire de contrat avec Naftal, selon certains, et une affaire de drogue selon d’autres, le quotidien El Watan sous la plume de la journaliste Salima Tlemçani a publié aujourd’hui un article sur l’affaire. Le pouvoir algérien réussira-t-il à instrumentaliser affaire pour faire vendre aux Anglais, dans l’affaire Khalifa, l’image d’une justice algérienne indépendante qui peut juger y compris le fils d’un ministre ?  El Mouhtarem

Malik Medjnoun, en grève de la faim depuis 21 jours, attend toujours son procès

alik.jpgAlgeria-Watch, 16 juillet 2010

Malik Medjnoun est incarcéré depuis bientôt 11 ans, accusé de complicité d’assassinat le 25 juin 1998 de Lounès Matoub, l’un des chanteurs les plus populaires en Algèrie et que Malik vénérait. Il demande depuis des années à être jugé lors d’un procès équitable afin que son innocence soit établie et qu’il puisse enfin recouvrer la liberté.

Depuis le 25 juin 2010, date du 12 e anniversaire de l’assassinat de Matoub, il a entamé une grève de la faim pour qu’enfin les pouvoirspublics ordonnent ce procès. Ce n’est pas la première fois que Malik entame une grève de la faim pour que ses droits soient respectés. Alors que par le passé, le procureur du tribunal de Tizi-Ouzou et le directeur de la prison venaient le voir dans sa cellule pour le dissuader de prolonger sa grève de la faim, cette fois-ci, elle ne semble déranger personne tandis que Malik et avec lui Abdelhakim Chenoui, accusé du même crime, continuent de croupir dans leurs cellules.

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Un jour, un jour tu l’auras, ton procès festi, Malik, ne te presse pas comme ça…

alik.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique » 

[Alors voilà tout ce qui est autour de la question d’Israël c’est un peu comme si il y avait un long couloir avec une porte marquée “Interdite”, vous rentrez et on vous dit “N’ouvre jamais cette porte”. Evidemment à un moment donné on a envie d’ouvrir cette porte, pour voir ce qui se passe, et donc j’ai vu ce qui se passait, c’est… ] Dieudonné, humoriste français.
 

Un jour, un jour tu l’auras, ton procès festi, Malik, ne te presse pas comme ça…
Le procès de Malik Majnoun a-t-il un sens aujourd’hui ? Que reste-t-il à l’Algérie après que son histoire avec le DRS soit devenue un calvaire sans fin qui met au grand jour un viol délibéré de toutes les lois, de toutes les conventions et les obligations de l’Etat algérien ? La foi, la conscience, la dignité, la morale et les principes ont-ils encore sens dans ce pays contrôlé par le DRS aux caprices pathologiques étranges ? Les bourreaux promettent à leur victime un jugement après lui avoir fait subir des tortures abominables et des exactions inhumaines suivies de 12 ans de réclusion sans procès, comme ils promettraient de l’eau à un supplicié affamé et épuisé par la faim et la soif de plusieurs jours en plein désert. Alors, pour augmenter sa souffrance, ils lui tendent un verre d’eau qu’ils déversent aussitôt sur le sable devant ses lèvres desséchées et tremblantes.

Quel sera ce juge assez digne et assez intègre qui, lorsqu’il présidera ce tribunal improbable, s’épouvantera et ne fera pas l’autruche devant l’enfer qu’a subi l’inculpé au nom de la république ? Les Algériens ne connaissent pas un juge avec une telle audace et une telle stature. Comment peut-on croire à un tribunal équitable et respectable, quand il est certain qu’il ne va pas diligenter une commission d’enquête pour faire la lumière sur cet abus de pouvoir flagrant. Le juge qui sera choisi, pour présider ce tribunal, ne peut être que soumis à l’arbitraire du DRS et aura dans ces mains le verdict du jugement. Ainsi soit-il. Il est impensable que parmi tout le parquet, il y ait seul un homme qui se dressera contre l’impunité des puissants Services. Tous, préfèrent écraser le citoyen qui a eu le malheur d’être pris entre les griffes de ces Services.

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Affaire Matoub: Procès de Malik Medjnoune en octobre ?

alik.jpgNous apprenons d’une source informée que le procès de Malik Medjnoune, détenu depuis septembre 1999 pour « complicité dans l’assassinat de Matoub Lounes », aura lieu lors de la prochaine session criminelle en octobre. Malik est en grève de la faim depuis plusieurs jours  www.algeria-watch.org/fr/article/just/matoub/clamer_innocence.htm El Mouhtarem

Le BRI voulait tuer Oultache !

oulta1.jpgIl n’y a aucun doute: la Brigade de recherche et d’investigation (B RI) avait l’intention de tuer Oultache dans son lit d’hôpital. En effet, à lire l’article de Salima Tlemcani, paru aujourd’hui dans les colonnes d’El Watan, on comprend que le BRI avait planifié l’assassinat de Oultache, mais ce dernier a trouvé une « technique qui lui permet d’avoir la vie sauve jusqu’à ce qu’il soit gueri ». Je vous invite a lire cet extrait de l’article: El Mouhtarem 

« Tout s’embrouille dans la tête d’Oultache avant qu’il ne sombre dans un coma profond. A son réveil au service réanimation de l’hôpital de Bab El Oued, il se rend compte que sa vie n’est pas encore loin du danger, d’autant que ceux qui enquêtent sur l’affaire sont des policiers de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI). Il a très peur de répondre aux questions jugées très pernicieuses des officiers. Ils veulent savoir ce qu’il a retenu des derniers moments qui ont précédé son coma. Il décide de faire semblant d’avoir tout oublié. Il déclare avoir tiré deux balles, et puis rien. Il ne cesse de parler de trou noir qui a effacé toute trace de cette matinée. Une technique qui lui permet d’avoir la vie sauve jusqu’à ce qu’il soit guéri, d’autant que ce sont les mêmes agents de la BRI qui assurent sa garde à l’hôpital »

Affaire Matoub: Le FFS exige un procès juste et équitable

matoub.jpgLe Front des forces socialistes (FFS) exige un procès juste et équitable dans l’affaire de l’assassinat du chanteur et militant de la cause amazighe, Lounès Matoub.

Dans une déclaration rendue publique hier par la fédération de Tizi Ouzou, le FFS dit appréhender un “simulacre de procès”. Tout en dénonçant “le laxisme et les tergiversations judiciaires ainsi que les multiples pressions exercées autant sur la famille du défunt que sur les médias”, le secrétariat fédéral du FFS exige “vérité et justice” sur l’horrible assassinat de Matoub.

 “Après les simulacres de procès destinés à détourner l’attention de sa famille et de la population, le crime est resté à ce jour impuni”, constate le plus vieux parti d’opposition. Aux yeux de ce dernier, l’affaire est loin d’être close tant que “les commanditaires et auteurs du lâche assassinat n’ont pas été confondus, arrêtés et punis”. Le procès sera rouvert le 10 juillet au tribunal criminel de Tizi Ouzou. L’annonce a été faite par un porte-parole de la Fondation Matoub-Lounès à Taourirt Moussa, à l’occasion du 12e anniversaire de la disparition du Rebelle.

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Affaire Matoub: qui sont les assassins ?

matoub.jpgArticle paru dans le bulletin « Kilkzanfu… » n° 12-13 (novembre-décembre 2000) qui reste toujours d’actualité.

C’est en juin 1998 que Matoub Lounès fut assassiné pas loin de son village au cœur de la Kabylie. Cet assassinat a bouleversé le monde entier et la Kabylie en particulier. La population kabyle a aussitôt déferlé sur Tizi-Ouzou. Des manifestations publiques ont gagné le pays kabyle entier.

Quelques heures après cet assassinat, Noureddine Aït-Hamouda intervient dans les médias internationaux (comme France-Infos) pour affirmer que les assassins sont les islamistes du GIA, idée fixe également développée par Khalida Messaoudi, députée-RCD au parlement algérien.

C’est ainsi une véritable « pression » médiatique qui s’exerce pour faire admettre la thèse du GIA dans l’assassinat de Lounès. Même Malika Matoub déclare que les assassins sont les islamistes du GIA. Plusieurs observateurs se posaient déjà la question de l’intérêt du RCD à vouloir imposer à l’opinion la thèse du GIA dans cet assassinat.

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Le citoyen ordinaire, le fils du général Atailia, est sous mandat de dépôt

elkhabar1.jpgNous apprenons d’une source informée que le magistrat instructeur près le tribunal de Bir Mourad Rais à Alger a ordonné, aujourd’hui, la mise sous mandat de dépôt du « citoyen ordinaire », Chahredine Atailia, fils du général Mohamed Atailia, qui a foncé dimanche, avec son véhicule, sur un barrage de police près de la présidence de la République. 

Les Algériens déplorent le silence de la presse sur cet incident grave. Pis, des journaux ont tenté de manipuler l’opinion en présentant le conducteur du véhicule comme un citoyen ordinaire, qui a agi sous l’effet de l’alcool, avant de le présenter comme un dépressif. Le quotidien Liberté a, pour sa part, affirmé que le conducteur s’est trompé de route. Finalement, les sources de la presse algérienne ne donnent pas d’informations aux journalistes, mais des instructions. El Mouhtarem 

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