2 juin, 2010
Affaire OAIC-SIM: Reconduction des peines prononcées en première instance
Le magistrat près la cour de Blida en charge du procès en appel de l’affaire OAIC-SIM a rendu son verdict mardi. Ainsi, les mêmes peines prononcées en première instance, à savoir deux ans de prison ferme pour le DG de l’OAIC et un an avec sursis pour le P-dg du groupe SIM, ont été reconduites. Une décision qui a fait réagir les avocats de la défense, décidés, pour la plupart, à interjeter appel auprès de la Cour suprême. Ce procès en appel a eu lieu le 27 mai dernier. Le représentant du ministère public avait demandé l’aggravation des peines à l’encontre de l’ensemble des prévenus. Rappelons qu’en première instance, le procès s’est déroulé au tribunal d’El-Affroun le 28 septembre 2009. Il a duré trois jours, après une instruction de 15 mois, et 32 personnes ont comparu.
Dans une déclaration à Liberté, la famille Tounsi affirme s’ »opposer formellement et catégoriquement à toute exhumation du corps » du défunt DGSN et considère que « les expertises ont été faites de manière correcte ». « Il n’est pas question de toucher la tombe. Ils devront avant nous passer sur le corps », martèle la famille qui dément également la version donnée par l’inculpé lors de la reconstitution de la scène du crime tenue mercredi dernier, selon laquelle il a tiré quatre balles au niveau droit du thorax et n’a pas atteint le DGSN à la tête. « Nous avons examiné le corps avec le médecin légiste et nous soutenons qu’il n’y avait aucun impact, ni sortie de balle, ni au niveau du thorax, ni à l’abdomen. Les balles qui ont atteint M. Tounsi sont bien celles du révolver utilisé par l’assassin et du même calibre. » « Aujourd’hui, ce qui nous importe, c’est de connaître la vérité, les gens qui sont derrière cet assassinat, l’identité des commanditaires. »
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La décision d’extradition de Rafik Abdelmouméne Khalifa en Algérie a été reportée au 30 avril prochain à la demande du ministre britannique de l’Intérieur, Alan Johnson, a annoncé mercredi un porte-parole du ministère. Selon la même source, M. Johnson a demandé un délai supplémentaire pour l’examen de cette affaire, justifiant ce nouveau report par la « complexité » du dossier. Le ministre britannique de l’Intérieur devait rendre initialement sa décision avant le 24 octobre dernier, mais il a obtenu un report à quatre reprises, en incluant celui qui porte la nouvelle date butoir du 30 avril. 
Meziane pour « Algérie Politique »






