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Archive pour 'Affaires en justice en Algérie'

Assassinat de Tounsi: Le colonel Oultache n’aurait peut-être jamais agi de la sorte si…

oultach1.jpgL’acte du colonel Oultache a été dicté par les événements qui l’ont précédé. D’abord, l’enquête ouverte sur la gestion de son service sans qu’il n’en soit informé, et plus grave, une fuite organisée des conclusions de celle-ci n’a fait qu’exacerber la colère d’Oultache contre non seulement son ami de confiance, le défunt, mais aussi contre ses responsables hiérarchiques, le chef de sûreté de wilaya d’Alger «mis au vert depuis quelques jours et remplacé par son adjoint», nous dit-on, et le directeur de l’administration générale.

Oultache, après une forte dispute avec le défunt, et voyant qu’il allait payer, seul, «des malversations avérées constatées dans de nombreux marchés», a pris son arme et tué Ali Tounsi. Il aurait pu allonger la liste de ses victimes, en ciblant les deux autres responsables, si son arme ne s’était pas enrayée. En effet, il avait demandé au secrétaire de Tounsi de les appeler au bureau du défunt, en lui disant que la réunion aura lieu là-bas, et dès qu’ils sont arrivés, il a visé, en premier, le chef de sûreté de wilaya. N’ayant pas pu tirer, il lui a asséné un coup de crosse sur la nuque, avant que le DAG ne le neutralise en usant de son arme.

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La famille de Tounsi répond à Zerhouni

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« L’assassinat du défunt Si Ali Tounsi a donné lieu à des appréciations tendancieuses et prématurées. Ces commentaires, qui donnent un caractère personnel aux motivations de l’assassin, ne peuvent laisser indifférente la famille du martyr Ali Tounsi qui s’élève avec force contre ce type de comportement.  Il est affirmé à travers toute la presse que le crime a été “commis sans témoins et qu’il s’agit d’un problème personnel”. Contrairement à ces affirmations infondées, la famille du martyr tient à souligner avec force que ce dernier n’avait aucun problème personnel avec son assassin, ni d’ailleurs avec quiconque.
En témoignent de nombreuses marques de sympathie provenant de la société civile et plus particulièrement la classe dite populaire. Son épouse et la famille tiennent à préciser que  “le défunt a été assassiné froidement, lâchement et en toute conscience dans son bureau de la Direction générale de la Sûreté nationale, alors qu’il s’apprêtait à tenir une réunion avec les Directeurs centraux.
Il est mort “debout” dans son bureau, en patriote, au service de l’État, dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes”. La famille tient à exprimer sa reconnaissance à tous les citoyens pour leur soutien, leur compassion et leur affliction pour la perte de l’Homme de principes et de tolérance que fut Si El-Ghaouti, que Dieu ait son âme ».

Zerhouni: « Le colonel Oultache est vivant »

oultach1.jpgLe ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Nouredine Yazid Zerhouni, a affirmé aujourd’hui au Conseil de la nation, en marge de la cérémonie d’ouverture de la session du printemps du Parlement, que le colonel Choueib Oultache, assassinat de Ali Tounsi, patron de la police, au siège de la DGSN le 25 février, est vivant et « son état de santé s’améliore ». « L’auteur du crime vivant est entre les mains de justice », a souligné M. Zerhouni. Le ministre de l’Intérieur a indiqué que l’assassinat de Tounsi est « un un crime sans témoins ». La justice « fera son devoir en toute liberté et  sérénité et rendra publics les résultats de l’enquête dans le respect de  la transparence », a-t-il poursuivi. El Mouhtarem  

Algérie: 7 condamnations à perpétuité après la saisie de 3,5 tonnes de cannabis

canabis3.jpgSept personnes ont été condamnées lundi à la réclusion à perpétuité et deux à 15 ans de prison par un tribunal d’Oran dans une affaire de trafic de drogue, après la saisie de 3,5 tonnes de cannabis dans le sud-ouest du pays. Neuf des accusés, dont quatre sont en fuite, ont été reconnus coupables de  « détention et importation de drogue par le biais d’une association criminelle organisée », tandis que quatre personnes ont été acquittées. En juin 2008, un convoi de cinq véhicules tout-terrain avait été intercepté sur l’axe Tabelbala (Béchar)-Tindouf, à plus de 1.000 km au Sud-Ouest d’Alger, et trois passagers blessés dans une fusillade entre les services de sécurité et les trafiquants.  

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Affaire Khalifa: La décision britannique renvoyée au 31 mars

khalifadrcopy.jpgLe Home Office britannique a renvoyé, au 31 mars, sa décision relative à l’extradition vers l’Algérie de Abdelmoumène Rafik Khalifa. Les avocats de Khalifa avaient, d’ailleurs, exprimé leur défiance à l’égard du président du tribunal de Westminster, l’accusant auprès du Home Office de partialité. Ils reprochent ainsi au magistrat d’avoir participé aux discussions avec les juristes algériens au moment de l’élaboration de la convention algéro-britannique sur l’extradition, rapporte Le Soir.

Chakib Khelil confirme le placement sous contrôle judicaire du Pdg de Sonatrach

sonatrach.jpgLe ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil  a  confirmé dimanche à Alger au cours d’une conférence de presse, le placement sous contrôle judiciaire du Pdg du groupe pétrolier public Sonatrach, Mohamed Meziane, sans préciser les accusations portées contre lui.  « Le Pdg de Sonatrach, le vice-président chargé de la commercialisation et  de hauts cadres de la compagnie ont été placés sous contrôle judiciaire » et « les vice-présidents chargés des activités amont et des transports par canalisations ont été placés sous mandat de dépôt », a déclaré Khelil.  « Je ne peux pas préciser les motifs des inculpations car je ne connais le  dossier que par ce qu’en a donné la presse », a-t-il ajouté.  « Tous ces cadres sont présumés innocents jusqu’à ce que la justice prouve leur culpabilité », a-t-il insisté. Il a confirmé que le vice-président pour les activités « aval » de   Sonatrach, Abdelhafid Feghouli, assurait l’intérim à la tête du groupe pétrolier. 

Anis Rahmani condamné dans l’affaire qui l’oppose à Khaled Bounedjma

anisvskhaled683331515.jpgLe directeur de publication du journal arabophone Ennahar, Mohamed Mokeddem, dit Anis Rahmani, a été condamné  aujourd’hui par le tribunal d’Alger à verser une amende de l’ordre de 50.000 DA aux deux plaignants, Khaled Bounedjma , président de la coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC) et son épouse. Anis Rahmani devra aussi s’acquitter d’une troisième amende de 30.000 DA qu’il versera aux contribuables algériens. Le plaignant a fait appel de cette « légère » condamnation et espère un autre jugement beaucoup plus sévère. A noter que Anis Rahmani a été élu l’homme de l’année  par le quotidien Ennasr. Quelle insulte pour les hommes de ce pays !

Kamel Eddine Fekhar: »La relaxe est le fruit d’une véritable mobilisation… »

ghardaia.jpg«Le juge a prononcé l’acquittement pour tous les accusés. C’est la première fois que des militants politiques et des droits de l’homme bénéficient d’un acquittement lors d’un procès à Ghardaïa», a affirmé Kamel Eddine Fekhar. Le verdict, ajoute-t-il, «a été prononcé tard dans la soirée de jeudi » (à 23 h). Cette décision, souligne-t-il, «est le fruit d’une véritable mobilisation des citoyens de Ghardaïa et des militants du FFS qui se sont déplacés en force sur les lieux. «Notre libération a été suivie d’une véritable explosion de joie dans la ville. La population s’était jointe aux militants du FFS et de la LADDH pour organiser une marche pacifique du tribunal à la prison puis de cette dernière au siège du FFS. C’était comme à notre sortie de prison, en 2005», raconte-t-il. La lettre adressée par le président du parti, Hocine Aït Ahmed, au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme et la saisine des ambassades des pays européens en Algérie, estime-t-il, ont eu leurs effets. «Les chancelleries des pays étrangers en Algérie se sont montrées très attentives à ce qui se passe à Ghardaïa», dit-il. Source El Watan/ Synthèse d’El Mouhtarem

Urgent: Relaxe pour les 17 militants du FFS de Ghardaia

La chambre criminelle de la cour de Ghardaia a relaxé ce soir Kamel Eddine Fekhar et les 16 militants du Front des Forces Socialistes de la wilaya de Ghardaia poursuivis pour des faits  qui remontent à 2004. Parmi les 17 militants, un militant est condamné à une peine de 6 mois de prison avec sursis.  El Mouhtarem

Affaire autoroute Est-Ouest: Medjdoub, un “Pion”?

auto.jpgSirroco pour « Algérie Politique » 

Medjdoub, un “Pion”? – peut-être, bien qu’au vu des enjeux, ça devait déjà être une belle pièce sur l’échiquier et chacun jugera s’il était consentant ou pas, en prenant le temps de creuser son histoire, ses relations, ses pratiques et ses affaires, mais passons…En effet, dans ce genre d’affaires il y a toujours plusieurs personnes, et des gros poissons plus haut.

Et ce qui est surprenant c’est qu’après une première condamnation suivie d’un sursis arraché en appel depuis l’affaire FAKI, tout se passe comme s’il fallait toujours préserver la filière et sacrifier le “minimum” de pions à chaque fois (d’une année sur l’autre, les pions capturés s’accumulent tout de même..)

Comment se fait-il qu’une Fiduciaire au Luxembourg ait continué après une telle première affaire et une condamnation même avec sursis ? Comment se fait-il qu’on ait fermé les yeux sur des transferts de blocs d’actions réalisés en catastrophe à des dates précises, dans un contexte précis, sur des sociétés précises, d’un associé à l’autre, entre copains ou cousins, dont certains servaient d’homme de paille pour un pouvoir de décision situé à l’étranger, dans des sociétés destinées à servir de paravent honorable ?

Pourquoi par exemple, ce monsieur avait-il fait monter subitement sa participation à 95% du capital de la société Handynet à Alger lorsque l’affaire Faki a éclaté ? Pourquoi a-t-il pris une participation de 10% dans la société Ilias Handynet à Paris en parallèle ? Que sont devenus aujourd’hui ces blocs, qui étaient ses associés d’hier et qui sont ceux d’aujourd’hui ? Sur quels revenus et financements vivent ces sociétés ? Pourquoi certains acheteurs publics en Algérie ont-ils dénoncé des contrats avec telle société contrôlée par Medjdoub à Alger, et pourquoi certains autres maintiennent toujours des relations avec ? Autant de questions pour lesquelles le simple examen des registres du commerce dans ces différents pays ne fournit qu’une réponse partielle. Encore faut-il faire des efforts de recoupement et de complément d’enquête.

De temps à autre, un “pion” – qu’il soit consentant ou manipulé- peut être sacrifié, mais on semble toujours prendre le soin de laisser en place des circuits d’information, de présence et de relations pour que le système se perpétue et que “plus haut et ailleurs”, “on” continue à profiter de ce système…

http://ffs1963.unblog.fr/2009/11/06/toute-la-verite-sur-le-scandale-de-lautouroute-est-ouest-chani-medjdoub-falcone-pierre-et-le-colonel-khaled/

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