9 juin, 2009
Annaba: 6 mois de prison ferme requis contre 18 harraga
Six mois de prison ferme assortis d’une amende de 20 000 DA est la peine requise hier par le procureur près le tribunal de Annaba, pour tentative d’émigration clandestine, à l’encontre de 18 harraga dont 3 mineurs sommés à comparaître en compagnie de leur tuteur. La sentence sera prononcée le 15 juin prochain. Ces 18 jeunes harraga avaient été sauvés le 10 mai 2009 vers 5h du matin d’une mort certaine. Agés entre 18 et 37ans, 10 d’El Tarf, 7 de Annaba et 1 de Guelma, ces jeunes ont embarqué le 9 mai dernier à 22h30 à partir de Draouche, une plage déserte de la commune de Berrihane, à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya d’El Tarf. Synthèse d’El Mouhtarem/ El Watan
Commentaires(2)
A peine 3 jours après la condamnation de 18 harraga à 2 mois de prison avec sursis assortie d’une amende de 20 000 DA, c’est au tour de 18 autres dont 1 mineur à tenter l’évasion, hier à 00h15. Ce sont les éléments de l’unité semi-rigide n° 363 des garde-côtes en patrouille dans les eaux territoriales de Annaba qui ont repéré une embarcation artisanale dans laquelle avaient pris place 18 jeunes harraga. Agés de 17 à 29 ans, ces jeunes infortunés naviguaient à peine à 1mile marin à l’est de Ras El Hamra, à Annaba, lorsqu’ils ont été surpris. Ces jeunes immigrants clandestins tentaient de rejoindre les côtes de la rive européenne notamment l’île de la Sardaigne. El Watan
Invité à débattre de la question de la démocratie avec les étudiants, dans le cadre d’un cycle de conférences organisées par l’école de formation politique du FFS, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), Mostefa Bouchachi, a qualifié l’élection du 9 avril de «pièce théâtrale de piètre qualité organisant la troisième Moubayaa de Mouaaouiya». «La démocratie est la garantie du principe d’autodétermination des peuples. Chose que le peuple algérien n’a pas encore acquise», dit-il en notant que «si des centaines de jeunes préfèrent la mort en mer à la vie en Algérie, ce n’est pas pour fuir la faim ou le chômage, mais pour fuir l’absence de démocratie et de liberté. Lorsqu’il est permis pour un jeune d’espérer devenir président, il ne peut tenter la mort en mer». 
Pour absence de 11 harraga sur les 19 appelés à comparaître hier en citation directe, le procureur près le tribunal de Annaba a ajourné le procès au 10 mai 2009. Originaires de Annaba (9), Skikda (5), Alger (4) et un d’El Tarf, ils sont tous poursuivis pour tentative d’immigration clandestine. Une tentative qui avait échoué le 15 mars dernier, alors que ces 19 jeunes désœuvrés étaient à bord d’une embarcation de fortune, à 12 miles au nord de Cap Rosa (El Tarf) où ils ont été interceptés par les gardes-côtes d’El Kala (El Tarf) puis transférés à Annaba. Ils avaient embarqué à 4h du matin à partir de Sidi Salem (El Bouni), une plage déserte dans l’une des plus pauvres cités de Annaba à destination de Lampedusa (Italie). Agés de 22 à 34 ans, ces jeunes avaient été ramenés, auditionnés et ont passé la nuit dans les locaux des gardes-côtes de Annaba. Contacté, Zaïdi Abdelaziz, chef de la station maritime principale des gardes-côtes de la wilaya de Annaba a confirmé le report du procès en soulignant: «Nos services suivent de près les procès des immigrants clandestins jusqu’à clôture de leur dossier.»
Le quotidien El Khabar a révélé dans son édition du 16 février que l’ex-ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, a déposé sa candidature à la tête de l’UNESCO au nom du Cambodge. « Ce acte a été qualifié par la source d’El Khabar de réaction violente contre la décision des responsables algériens de soutenir la candidature du ministre égyptien de la culture, Farouk Hosni. 





